• Comment votre mémoire fait-elle de vous une pile pour la matrice

    Article d'Arno Pienaar traduit par Ey@el

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    La mémoire est une structure artificielle qui nous maintient prisonnier de la matrice que nous avons co-créée avec notre ego. Elle constitue également le lien principal qui nous rattache à cette réalité limitée.

    La notion de temps, en particulier le passé et l'avenir, peut considérablement épuiser tout âme transposant les données de cette structure dans l'instant présent à tel point que sa souffrance devient une réalité. Plus on s'attache à cette notion temporelle, moins on a d'espace pour respirer. C'est comme si vous étiez asphyxié par ces souvenirs qui vous obligent à intégrer la matrice de votre identité, laquelle provient essentiellement de votre mémoire.

    Pour employer une métaphore, cela revient à obliger le processeur d'un ordinateur d'une capacité de 50 Go à traiter un volume de donnée de 100 Go. Celui-ci ne peut plus fonctionner de manière optimale et les dysfonctionnements ne font que s'accentuer. Pour manifester votre propre réalité, il ne faut pas transposer vos scénarios holographiques dans l'instant PRÉSENT car vous ne récolterez que que la limite de votre propre programmation. En gros, il se produit un filtrage de votre expérience pour qu'elle corresponde à votre image.

    Demandez-vous qui vous seriez si on vous avait dépouillé de tous vos souvenirs.

    Tout comme la mémoire informatique, la mémoire mentale a pour fonction de vous permettre de reprendre là où vous en étiez. Elle vous offre la possibilité d'écrire une histoire du début à la fin — un scénario découlant du temps ayant besoin d'une mémoire qui lui soit rattachée. Elle active également la possibilité d'apprentissage.

    Pour un ordinateur, elle a son utilité du fait que les entrées programmées peuvent s'ajouter au répertoire fonctionnel. Chez l'être humain, elle s'avère tout aussi indispensable, non ?

    La mémoire sert à retenir et préserver les données téléchargées par notre esprit par le biais de nos cinq sens — lesquelles données proviennent d'un hologramme numérique. N'oubliez pas que le rôle du mental est de convertir les informations de l'hologramme vers la matrice.

    Dans la matrice, nous sommes tenus de choisir ce que nous voulons incarner en tant que structure, sous peine de subir les conséquences et l'humiliation de l'échec et de n'avoir aucune vie ou aucune raison de vivre. Et pas d'argent équivaut également à aucune survie potentielle dans cette réalité. Mais il n'y a que les êtres sensibles (dotés de 5 sens) qui aient besoin de donner un sens matériel à leur existence. Il s'agit d'un des premiers stades de l'évolution spirituelle sur lesquels malheureusement beaucoup trop restent bloqués.

    Pour avoir une raison de vivre, il faut devenir quelque chose. Dans cette réalité que l'architecte a élaborée pour essayer de rompre et diviser la conscience UNIQUE, seuls les mots ont le pouvoir de nous transformer en quelque chose. C'est, en fait, la raison pour laquelle nul n'y est égal parce que nous sommes tous quelque chose et comment une chose pourrait-elle être identique à une autre ? C'est impossible si l'on considère les innombrables codes aléatoires qui font de chaque individu sur cette planète un être unique et à part.

    L'axiome de cette réalité est diviser pour mieux régner et il n'existe pas de meilleur moyen pour diviser que d'alimenter les âmes avec une réalité constituée d'informations. Telle est l'origine de cet univers dualiste. Donc nous choisissons ce que nous voulons à l'intérieur de la matrice primaire et nous faisons ce qu'il faut pour élaborer notre MOI (identité) ou matrice personnelle (persona) dans laquelle la plupart s'empêtrent et se faisant, s'y perdent (âme).

    Il faut comprendre que nous avons tous perdu de vue la divinité en adoptant le fruit de la Trinité ou de le dédoublement de conscience. Les enseignements religieux tels que le Père, le Fils et le Saint Esprit constituent la grande incantation de la conscience trinitaire. C'est également à cela que s'apparente let triangle conçu pour détruire l'âme représentée par un cercle (voir l'illustration ci-dessus).

    Comment être trois alors que tout n'est qu'un ?

    Si vous avez vu le film Matrix, vous vous souviendrez sans doute que Trinity (Trinité) meurt avant d'être ramenée à la vie par l’Élu (dans le film, Neo est l'anagramme de One, l’Élu — N.d.T.) qui finit par comprendre que ce dernier est immortel.

    J'ai vu beaucoup de symboles se rapportant à ce triangle entouré d'un cercle et comme de juste, très peu de gens ont la moindre idée de sa signification cachée. C'est dommage parce ce qui est inconscient dans la réalité d'un individu est en mesure d'exercer un contrôle sur lui (surtout s'il s'agit d'un mensonge qui perdure depuis si longtemps qu'il est considéré comme une vérité).

    Retransmuter la mémoire du présent en notion de temps

    Ce qui se trouve dans le présent est alimenté non seulement par votre propre conscience mais par toutes les autres en vertu de la loi immuable de l'éther. Si en cet instant vous entretenez un sentiment de haine, toutes les personnes que vous rencontrerez viendront confirmer cela. Tout ce dont vous ferez l'expérience tournera autour de ce que vous entretenez présentement/en votre centre (âme).

    La raison pour laquelle cette matrice est si négative est due au fait que la conscience nourrit essentiellement ce qui est négatif dans le présent. Les pouvoirs en place (soit les larbins de l'Architecte archonte) le savent très bien et nous poussent à alimenter le présent en nous abreuvant de négativité (par le biais des grands médias, par des tactiques alarmistes destinées à nous terroriser, par une pauvreté qui pourrait être évitée, par les guerres, de faibles revenus minimum, des lois abusives, etc.). En conséquence de quoi, les gens sont principalement préoccupés et dépassés par les aspects négatifs maléfiques de leur personnalité — imputables au passé/à la notion de temps et prennent possession d'eux pour ainsi dire.

    Laisser un souvenir vous dire qui vous êtes en cet instant vous rend effectivement négatif au présent. En la qualifiant de « pôle positif » en raison de l'attachement à votre propre identité qui a besoin de données (peu importe lesquelles) pour exister, la structure obsolète du temps s'arroge un pouvoir absolu sur vous. Le « Je » (âme) est le seul général permettant la suppression que la mémoire peut provoquer lorsqu'on lui accorde les pleins pouvoirs.

    « Ça n'est pas ça » : la technique pour contrer les formes de pensée

    La mémoire se résume principalement à du stockage d'information. Il ne faut pas identifier notre nature éternelle aux renseignements et données dont la source se situe à l'intérieur du rêve du créateur ou de la matrice. Soyez certains que l'identification au temps est ce qui provoque la mortalité en tant que telle. La mémoire est un produit dérivé du temps à l'intérieur duquel les choses vieillissent et meurent.

    Se positionner en dehors de la trame temporelle de la matrice revient à être en dehors de la mémoire. Ainsi, chaque fois que vous serez confronté à l'irruption aléatoire d'un souvenir dans l'instant présent, vous pouvez en profiter pour répéter ce mantra « ÇA N'EST PAS ÇA » qui renverra effectivement le souvenir sur l'échelle du temps.

    Vous pouvez le faire avec toutes les données et informations qui perturbent votre paix intérieure en passant en revue toutes les choses et personnes que vous connaissez en décidant lesquelles de ces structures déclenchent une charge émotive. Tout ce qui est susceptible de vous influencer au PRÉSENT est l'indication qu'il s'y trouve actuellement et fait partie de votre propre négativité dans l'instant. Pourquoi ? Parce que ces choses survivent dans votre psyché du fait de l'attachement que vous nourrissez envers un événement du passé sur la ligne temporelle. Cela n'est possible que parce que vous jouez le rôle de terminal fournissant l'énergie à une structure obsolète (du passé).

    Les mauvais souvenirs donnent lieu à des manifestations physiques telles que le regret, la honte, la culpabilité, la tristesse, l'introversion, le secret, l'aliénation, l'anxiété, le stress, le repli sur soi, etc.

    Les bons souvenirs conduisent à l'auto-idolâtrie, la fierté (un « péché » capital), aux points d'ancrage, à l'attachement, la suppression des idéaux (réprimer l'actuel au profit des moments forts du passé), la pression de se montrer toujours plus à la hauteur, la stagnation spirituelle (croire que le stade suprême a déjà été atteint), etc.

    Du fait de la dualité, nous pouvons comparer les bons et les mauvais souvenirs et certains soutiendront peut-être que les bons souvenirs servent à donner un sens à nos vies. Cette croyance et cet attachement, au même titre que la foi et l'espoir dans les données, se matérialisent même ultérieurement. Tous les problèmes et difficultés qui font partie intégrante de l'ego/identité resurgissent — avec l'âme — dans la prochaine vie de par sa conscience propre dérivant de son hôte (c-à-d. l'âme). En gros, votre démon (ego) vous suivra dans votre prochaine incarnation.

    Aujourd’hui, vous avez l'opportunité de briser définitivement les chaines qui vous relient à cette entité qui survit pour la matrice. C'est essentiel si vous voulez vous déconnecter de cette dernière et sauver votre paradis.

    Traduit de l'anglais par Ey@el
    © lapensinemutine.eklablog.com

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  • Commentaires

    1
    Lundi 3 Avril à 13:13

    "Trinity (Trinité) meurt avant d'être ramenée à la vie par l’Élu qui finit par comprendre que ce dernier est immortel."

    Tiens j'avais plus ça en mémoire LoL

    Good news PTDR

    neo

    2
    Jeudi 6 Avril à 19:14

    Donc si je comprends bien tous les souvenirs sont mauvais qu'ils soient positifs ou négatifs, qu'ils soient bons ou mauvais !  je suis moyennement d'accord , oui, je suis d'accord avec le fait qu'à trop comparer le présent au passé on négative tout , par contre je ne pense pas que se rappeler d'un bon souvenir nous bloque dans notre vie future, c'était juste un bon moment ! 

      • Vendredi 7 Avril à 16:51

        En fait, ce n'est pas tout à fait comme cela que moi je l'ai compris. De mon expérience personnelle, je réalise qu'effectivement tout souvenir nous sort du moment présent que ce soit la nostalgie de bons moments ou les remontées négatives d'angoisses et souffrances passées qui peuvent aussi nous projeter dans l'avenir en ce sens que nous pouvons redouter qu'une situation se reproduise ou encore que nous pouvons avoir des attentes qui reproduise une situation qui nous était chère. Je ne sais pas si je m'exprime clairement mais en ce sens, les souvenirs sont des liens qui nous limitent dans les possibilités alors qu'en fait il n'y a de limites que celles que nous créons mentalement et par nos choix. J'ai trè bien compris le concept, par contre l'appliquer est une autre paire de manche. Ma plus grande crainte finalement ne vient pas des autres mais de moi même, de cette capacité d'auto-sabotage. J'y travaille d'arrache-pied mais c'est très, très dur (et douloureux). Donc les souvenirs ne sont ni bons ni mauvais en soi. Ils sont mauvais lorsqu'ils nous freinent que ce soit par peur ou par nostalgie mais ils peuvent aussi nous servir de tremplin pour nous dépasser quand ce sont de mauvaises expériences ou nous inspirer (je l'ai déjà fait) également. Tout dépend de l'état d'esprit de la personne et de sa motivation à évoluer. J'espère qu'ainsi les choses sont un peu plus claires pour toi ?

      • Lundi 10 Avril à 09:08

        Bien plus clair en effet ! Oui, ce n'est donc pas tant le souvenir qui est négatif mais l'usage qu'on en fait ! là, je suis d'accord ! 

         

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