• Coronavirus : la contagion de la propagande

    Article de Jon Rappoport traduit par Ey@el

    Available in English

    © David Dees

     

    Tel un Mangemort, tu m'as dévoré l'âme.
    Je suis l'océan, tu es une nappe de fioul
    Et je m’étouffe avec ta pollution mentale.

    "Propaganda", Muse (2018)

    Le coronavirus — hé oui, je m'y mets aussi ! Rassurez-vous, pas pour remplir mon devoir de bon mouton lobotomisé et nourrir l'égrégore qui fait jouir tout le bas astral. J'ai bien trop conscience de ma responsabilité vibratoire et des enjeux pour succomber à toute cette connerie virale à échelle planétaire (le jeu de mots est certes intentionnel mais coule de source). Je ne vais pas non plus vous rapporter toutes les théories bien fumeuses comme quoi ce serait un accident volontaire provoqué par les sionistes ; une arme bactériologique ; une expérience liée à la 5G ; ou encore un coup de Poutine. Tout est possible. Ou presque. Ou pas. Difficile à dire avec toute cette diarrhée mentale. La seule chose que je retiens, c'est le timing parfait et le côté arrangeant comme on n'en voit généralement qu'à Hollywood. Le fameux deus ex machina des tragédies grecques.

    D'abord, une « catastrophe » ne devrait profiter à personne. Ou alors, passez-moi l'expression, les Élites ont le cul sacrément bordé de nouilles ! En outre, tout est tellement énorme, on voit les ficelles qui dépassent, le jeu des acteurs ringard à souhait, le scénario pas mieux, et enfin le public... ah le public ! Mais quelle bande de moutons de Panurge. Le plus affligeant dans l'histoire, c'est que ce troupeau bêlant  compte des gens par ailleurs très intelligents et très sensés d'ordinaire. Comme quoi, ils savent toujours comment exploiter les failles qui nous relient à nos peurs.

    Alors pour la thèse du virus fabriqué en labo, je ne vois pas très bien l'intérêt vu qu'il n'en est pas de plus mortel et de plus contagieux que celui de la connerie qui semble exister à l'état dormant chez certains, le degré de propagation étant inversement proportionnel à l'état d'éveil des sujets porteurs. Bientôt, vous allez voir, on va se retrouver comme au Moyen-Âge où l'on brûlait les sorcières (un souvenir cuisant). « Pas vaccinés, brûlez-les ! Lapidez-les ces assassins qui nous tuent par leur égoïsme à ne pas vouloir devenir des légumes dociles comme nous. » Vous trouvez que j'exagère ? Allez donc faire un tour sur les zoos sociaux (n'oubliez-pas le sac à vomi).

    Et justement, comme je disais sur Cuicui il y a quelques jours (pour ceux qui me suivent), « quand je vois la propagation malsaine de la peur orchestrée et du hashtag #conarvirus relayé par les moutons, je ne peux m'empêcher de penser que Matt Bellamy de Muse est un putain de visionnaire : "Propaganda", "Thought Contagion", "Panic Station"...  Veuillez noter, pour l'anecdote, que « conar » pour « corona » est un lapsus involontaire que j'ai conservé comme clin d'œil de mon subconscient. L'humour dans l'âme.

    Ey@el

    Comme le savent mes lecteurs, j'ai exposé les preuves que cette soi-disante épidémie virale est infondée. Vous trouverez les détails de cette arnaque sous divers angles ICI (archives en anglais).

    Là, je voudrais présenter mes observations sur la véritable contagion, celle de la propagande.

    Le virus arrive ! Le virus arrive !

    Comme toujours, la presse en rajoute. Un reportage vrai ou faux (c'est sans importance) montre les rayons d'un magasin en ville qui se vident de leurs produits de base comme si c'était la fin du monde.

    Cette HISTOIRE engendre de la peur. Alors les rayons des magasins se vident encore plus en de nombreux endroits. Maintenant une NOUVELLE histoire avec des photos de rayons vides vient occuper le devant de la scène. Ce qui suscite encore plus de peur. Et encore davantage d'achats motivés par la panique. Et ainsi de suite. Le déploiement de la propagande.

    L'équation psychologique est la suivante : si les gens ont peur, c'est que le virus doit être dangereux. Mais cela revient en fait à dire : si un homme traverse la rue de nuit et croit qu'un qu'un agresseur va se parachuter du ciel pour venir lui tomber dessus, alors cet agresseur doit être bien réel.

    L'histoire que devrait mettre en avant la presse, c'est : « La soi-disante panique que nous vous montrons est ce qui engendre la panique ». PRÉSENTEZ CE REPORTAGE.

    « Aujourd'hui à Manhattan, six grands rédacteurs en chef cupides de la presse écrite et télévisée se sont réunis pour discuter des implications de leurs reportages sur l'amplification exponentielle de la peur. Ils ont admis collaborer dans le but de provoquer une réaction voulue... »

    « Hé, devinez-quoi ? » s'exclament d'emblée cinq cent mille lecteurs et téléspectateurs de l'actualité médiatique. « ILS sont en train de nous effrayer. » Si seulement les choses pouvaient se passer ainsi, on vivrait dans un monde différent.

    La presse recoupe également plusieurs histoires. Cette technique fonctionne très bien. Au beau milieu d'un reportage sur les rayons vides d'un magasin, on nous balance soudain la déclaration d'un responsable de la santé publique affirmant que « des cas d'épidémie font leur entrée en Amérique. Nous ne pouvons pas les enrayer. » Vous vous retrouvez avec deux thématiques qui viennent se renforcer l'une l'autre. Mais attendez, il y a plus. Dans la MÊME HISTOIRE, on peut lire ou entendre qu'un homme dans le Montana ou l'Arizona a été identifié comme porteur du virus et qu'il est séquestré dans un hôpital. C'est coup triple ! Trois courants d'inepties venant s'alimenter les uns les autres.

    Mais ce n'est pas encore fini parce qu'il y a encore... les réseaux sociaux. Quelqu'un relaye l'histoire ci-dessus et la balance sur Twitter. Ce qui engendre un flot de commentaires. Un utilisateur du réseau disposant d'un compte YouTube en fait un clip à la va-vite qu'il poste en ligne. Sa vision des choses, c'est : cette fois-ci c'est la bonne ; c'est l'apocalypse ; il s'agit d'un attentat planifié au coronavirus.

    Dans les commentaires sous la vidéo, ça se bagarre pour savoir si le virus a été fabriqué dans un labo, s'il s'agit d'une fuite accidentelle ou bien s'il a été créé comme arme bactériologique. Et si oui, par qui ? Les Américains ? Les Chinois ?

    YouTube démonétise la vidéo. Ce qui sert de prétexte à plusieurs articles dans la « presse alternative ».

    Maintenant, un défouloir glauque se sert de la vidéo démonétisée pour appuyer l'idée que les gens ne devraient pas péter un câble avec les théories du complot mais feraient mieux d'écouter le discours rationnel des autorités médicales sur le virus.

    Lesquelles autorités médicales, bien sûr, insufflent des tonnes de leur propre version de ce porno anxiogène. Ce sont des experts en propagande. Ils se servent de la « science » pour faire valoir leurs déclarations.

    Il y a eu quoi... 20 ou 30 cas supposés de coronavirus en Amérique sur une population de 300 centaines de millions ? Comme je l'ai expliqué en détails, les tests diagnostics à l'aide desquels les « nouveaux cas » sont détectés ne valent rien. Mais ce n'est pas grave. Rejoignez le Club de la Peur. Tous vos amis y sont déjà. Vous ne voudriez pas être laissé pour compte, n'est-ce pas ?

    Je m'attends bientôt à ce genre d'histoire : « Aujourd'hui, dans un supermarché de Rigatoni dans l'état du Delaware, un homme a déversé un torrent d'injures sur le gérant d'un magasin parce que ses rayons étaient bien approvisionnés... »

    « Les autorités ont transporté l'homme à l'hôpital du coin où un interne en psychiatrie lui a fait passer un bref entretien avant de déclarer à la presse : "Je pense que Monsieur (nom non divulgué) a eu raison. Le gérant du magasin a induit les consommateurs en erreur. Des rayonnages bien pourvus pourraient impacter le message que nous sommes en situation de normalité sociale, ce qui est loin d'être le cas. Le virus constitue un problème très grave et urgent. J'ai contacté la municipalité. Il faudrait retirer les produits des rayons des supermarchés..." »

    TWEETEZ ÇA.

    Revenons à la réalité. Oh, désolé, c'est impossible. Parce pour ajouter à ce théâtre de l'absurde, Mike Bloomberg, candidat à la présidence, vient de dépenser un million de dollars (ou plus) dans une pub télé dans laquelle il pose en tant que président dans un décor similaire à celui du bureau ovale, assurant à la nation qu'il les sortirait de cette crise du coronavirus.

    Politique encore : une partie de ce porno anxiogène véhiculé par la presse vise à critiquer directement Trump qui s'est adressé au pays avec ce message comme quoi le gouvernement avait la situation liée au virus « bien en main ».

    De haut en bas, l'échelle ressemble à peu près à ça :

    • Le lobby pharmaceutique et l'élite mondialiste sont à l’affût d'un nouveau prétexte pour exercer un plus grand contrôle sur les populations et de nouveaux milliards du profit des ventes de médicaments et de vaccins.
    • À Wuhan, en Chine, où la pollution toxique de l'air provoque des maladies graves, des chercheurs décrètent qu'une nouvelle épidémie s'est déclarée et que ce doit être un virus. Ces professionnels — les Chinois, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) — prétendent identifier le nouveau coronavirus en cinq minutes (ce qu'ils n'ont jamais pu confirmer de manière satisfaisante).
    • L'OMS et le CDC alimentent les contes sordides de la presse à propos du nouveau virus, de l' « épidémie », et cinq minutes plus tard, de la « pandémie ».
    • Le gouvernement chinois confine plusieurs mégapoles.
    • Le scénario épidémique devient un scoop.
    • « Le virus se propage ».
    • « Il sera difficile à endiguer ».
    • « Le confinement est inopérant ».
    • « De nouveaux cas dans d'autres pays ».
    • « Il arrive chez nous ».
    • S'ensuit le porno anxiogène.
    • Achats dictés par la panique dans les magasins.
    • Les gens se disent : « Si les clients se ruent sur la nourriture et l'eau comme si c'était la fin du monde, je ferais bien d'en acheter moi aussi avant qu'il n'y en ait plus ».

    N'est-ce pas merveilleux ?

    Une crise artificielle. Le germe de la propagande.

    Mes étagères, mes placards et les pièces de ma maison sont bourrés de produits de première nécessité, formant des piles si hautes et si compactes que je peux à peine bouger. Je suis en train de construire un nid de mitrailleuse sur la pelouse devant chez moi et une douve remplies d'alligators. Mon voisin m'observe. Il voit ce que je suis en train de faire alors il installe des lance-roquettes dans son jardin...

    Traduit de l'anglais par Ey@el
    © lapensinemutine.eklablog.com

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  • Commentaires

    1
    cororico
    Lundi 16 Mars à 22:17
    ha ben tiens, j'me sens moins seul.
    La panique se propage plus vite que le virus, et malheureusement, la raison n'est pas contagieuse...
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