• Dissidence fabriquée : le mouvement altermondialiste est financé par les élites corporatives (1)

    Article du Pr Michel Chossudovsky traduit par Ey@el

    Available in English

    Dizzidence Politik
    Hopital psychiatrique
    Staliniste politique
    Douche froide et Mogadon
    Destruction de ton nom
    Amphétamine et autre médecine
    Politbureau pas super mine

    "Dizzidence Politik", Indochine (1982)

    Signe des temps ? Même s'il n'y a plus de cygnes dans l'étang, ça me détend. Le fond de l'air est rouge, c'est la révolution dans ce monde qui ne tourne plus rond (dissidence cognitive ?). Et ron et ron petit patapon, Pâques s'en vient et la bergère commence à s'inquiéter de ce que l'on va peut-être crucifier son roi. Ou le décapiter. Mais de quelle révolution parle-t-on au fait ? De celle où on vire le bouffon pour se faire mettre échec et mat parce qu'on a pas capté qu'on participait à une gigantesque partie d'échecs en tant que vulgaires pions ? Ou de celle où on a pigé qu'il fallait descendre de la grande roue avant qu'il ne soit trop tard (crac, boum, badaboum) ? Un article très documenté qui je l'espère pourra apporter un peu d'eau au moulin dans l'immense confusion régnante et vous aider à mieux exercer votre discernement en faisant des choix éclairés.

    NOTE : Au vu de sa longueur et des longues heures passées à le traduire sans contrepartie autre que mon désir d'éveiller les consciences qui souhaitent l'être, j'ai décidé de le scinder en deux pour vous laisser le temps d'assimiler surtout si la politique et l'économie ne sont pas à priori votre tasse de thé. À ceux qui n'aiment pas le principe du « à suivre », je vous invite à patienter jusqu'à la parution du prochain volet pour pouvoir lire les deux parties bout à bout.

    Ey@el

    En fournissant le financement et le cadre d'action aux nombreuses personnes dévouées et concernées qui travaillent dans les milieux caritatifs, la classe dirigeante est en mesure de coopter la direction des communautés de base... et de rendre le financement, la comptabilité, et les composantes de l'évaluation de l'œuvre tellement coûteux en temps et en argent de sorte que, dans de telles conditions, tout travail de justice sociale devienne virtuellement impossible.

    ~ Paul Kivel, You Call this Democracy, Who Benefits, Who Pays and Who Really Decides

    Sous le Nouvel Ordre Mondial, le rituel d'inviter les chefs de la « société civile » à rejoindre les cercles restreints du pouvoir — tout en réprimant parallèlement ses simples agents — joue plusieurs rôles importants. Tout d'abord, il fait savoir au monde entier que les détracteurs de la mondialisation « doivent faire des concessions » pour obtenir le droit d'interagir. En second lieu, il donne l'illusion que même si — sous tout ce qu'on appelle par euphémisme une démocratie — les élites mondiales devraient être sujettes à la critique, cela ne les empêche pas pour autant de régner en toute légitimité. Enfin, il nous dit qu'il n'y a « aucune alternative » à la mondialisation, que tout changement profond est impossible et que le mieux que nous puissions espérer est d'engager un « compromis » inefficace avec ces dirigeants.

    Quand bien même ces « Mondialisateurs » adopteraient quelques phrases progressistes pour faire montre de leurs bonnes intentions, leurs objectifs fondamentaux ne sont pas remis en question. Et cette « interaction de la société civile » ne sert qu'à renforcer la mainmise de l'ordre établi corporatif tout en affaiblissant et en divisant le mouvement contestataire. Il est important de comprendre ce processus de cooptation...

    Les gens prennent part aux manifestations altermondialistes parce qu'ils rejettent l'idée que l'argent est tout et refusent l'appauvrissement de millions de personnes et la destruction de notre Terre si fragile pour qu'une minorité puisse s'enrichir davantage. Ces simples acteurs ainsi que certains de leurs leaders doivent être applaudis. Mais nous devons faire plus. Nous devons remettre en question le droit des « Mondialisateurs » à diriger. Ce qui demande que nous repensions notre stratégie de protestation. Pourrions-nous passer à un plan supérieur en lançant des mouvements de masse dans nos pays respectifs — des mouvements véhiculant le message de ce que la mondialisation fait aux gens ordinaires ? Parce que ce sont eux la force qui doit être mobilisée pour affronter ceux qui pillent la planète.

    Consentement fabriqué vs dissidence fabriquée

    Le terme de « consentement fabriqué » a été inventé par Edward S. Herman et Noam Chomsky.

    Il désigne un modèle de propagande utilisé par les médias corporatifs pour influencer l'opinion publique et « inculquer aux individus des valeurs et des croyances... » :

    Les médias sont utilisés pour communiquer des messages et des symboles à  la population en général. Leur rôle est d'amuser, divertir, informer et inculquer aux individus les valeurs, les croyances et les codes de conduite qui les intégreront dans les structures institutionnelles de la société dans son ensemble. Dans un monde de concentration des richesses et de grands conflits d'intérêts de classes, assumer ce rôle requiert une propagande systématique.

    Manufacturing Consent: The Political Economy of the Mass Media d'Edward S. Herman et Noam Chomsky

    Le « consentement fabriqué » implique la manipulation et le formatage de l'opinion publique. Il établit une conformité et une acceptation de l'autorité et de la hiérarchie sociale. Il vise au respect d'un ordre social établi. Le « consentement fabriqué » décrit la soumission de l'opinion publique à ce qui est rapporté par les médias officiels, leurs mensonges et leurs inventions.

    Dans cet article, nous nous focalisons sur un concept afférent, à savoir le procédé subtil de « dissidence fabriquée » (plutôt que du « consentement »), qui joue un rôle décisif pour servir les intérêts de la classe dirigeante.

    Sous le capitalisme contemporain, l'illusion de la démocratie doit prévaloir. Il est dans l'intérêt des élites corporatives d'accepter la dissidence et la contestation comme caractéristique du système en ce sens qu'elles ne menacent pas l'ordre social établi. Le but n'est pas de réprimer la dissidence mais au contraire de façonner et modeler le mouvement constestaire pour fixer les limites extérieures de la dissidence.

    Pour préserver leur légitimité, les élites économiques encouragent les formes d'oppositions limitées et contrôlées en vue d'empêcher le développement de formes de contestation radicales qui pourraient ébranler les fondations mêmes et les institutions du capitalisme mondial. En d'autres termes, la « dissidence fabriquée » agit comme une « soupape de sécurité » assurant la protection et la durabilité du Nouvel Ordre Mondial.

    Toutefois, pour être efficace, le procédé de « dissidence fabriquée » doit faire l'objet de réglementations strictes et d'un suivi attentif de la part de ceux qui font l'objet de ce mouvement contestataire.

    Financement de la dissidence

    Comment s'effectue la fabrication de la dissidence ?

    Principalement en  la « finançant », à savoir en affectant les ressources financières de ceux qui font l'objet des mouvements de contestation à ceux impliqués dans leur organisation.

    La cooptation ne se limite pas à acheter les faveurs des politiciens. Les élites économiques — qui contrôlent les grandes fondations — supervisent également le financement des nombreuses ONG et organisations de la société civile qui ont de tous temps été impliquées dans le mouvement de contestation contre l'ordre économique et social établi. Les programmes de nombreuses ONG et des mouvements populaires dépendent beaucoup du financement  de fondations publiques mais également privées dont les fondations Ford, Rockefeller et McCarthy parmi tant d'autres.

    Le mouvement altermondialiste s'oppose à Wall Street et aux géants pétroliers du Texas contrôlés par Rockefeller et autres. Pourtant, les fondations et œuvres de charité de ces derniers financeront généreusement aussi bien les réseaux anti-capitalistes progressistes que les écologistes (opposés aux pétroliers) dans le but final de surveiller et influencer leurs diverses activités.

    Les mécanismes de la « fabrication de la dissidence » requièrent un contexte de manipulation, un procédé de mesures coercitives et la cooptation subtile des individus au sein des organisations progressistes dont les coalitions anti-guerre, les écologistes et le mouvement altermondialiste.

    Tandis que les médias officiels « fabriquent le consentement », le réseau complexe des ONG (y compris certains segments des médias alternatifs) est utilisé par les élites corporatives pour forger et manipuler le mouvement contestataire.

    Suite à la déréglementation du système financier mondial dans les années 90 et l'enrichissement fulgurant des organismes financiers, le financement par le biais de fondations et œuvres de bienfaisance a augmenté de manière spectaculaire.

    L'ironie du sort est qu'une partie des plus-values financières frauduleuses à Wall Street de ces dernières années a été recyclée dans les fondations et œuvres caritatives exonérées d'impôts des élites. Ces bénéfices financiers exceptionnels ont non seulement servi à acheter des hommes politiques mais ont également été affectés à des ONG, des instituts de recherche, des centres communautaires, des groupes religieux, des écologistes, des médias alternatifs, des groupes de défense des droits de l'homme, etc. La « dissidence fabriquée » s'applique aussi à la « gauche corporative » et aux médias « progressistes » financés par les ONG ou directement par les fondations.

    L'objectif intrinsèque est de « fabriquer la dissidence » et d'établir les frontières d'une opposition « politiquement correcte ». En conséquence, de nombreuses ONG sont infiltrées par des informateurs agissant souvent  pour le compte d'agences de renseignement occidentales. En outre, un segment de plus en plus important des médias d'information alternatifs sur internet est devenu dépendant du financement des fondations et œuvres caritatives corporatives.

    Activisme sporadique

    L'objectif des élites corporatives a été de fragmenter le mouvement populaire en une vaste mosaïque en « self-service ». La guerre et la mondialisation n'occupent plus les premières lignes de l'activisme de la société civile. Ce dernier a tendance à être sporadique. Il n'intègre aucun mouvement altermondialiste antiguerre. La crise économique n'est pas perçue comme ayant un lien avec la guerre menée par les États-Unis.

    La dissidence a été compartimentée. On encouragera et financera généreusement des  mouvements contestaires séparés « axés sur des problèmes » (ex : l'environnement, l'altermondialisme, la paix, le droit des femmes, le changement climatique) plutôt qu'un mouvement de masse unifié. Cette mosaïque existait déjà dans les contre-sommets anti G7 et les sommets populaires des années 90.

    Le mouvement altermondialiste

    C'est systématiquement le contre-sommet de Seattle en 1999 que l'on brandit comme un triomphe pour le mouvement altermondialiste : « une coalition historique d'activistes a mis fin au sommet de l'organisation mondiale du commerce (OMC) à Seattle, la fameuse étincelle qui a donné naissance à un mouvement anticorporatif mondial ». (Naomi Klein, Copenhagen: Seattle Grows Up, The Nation, November 13, 2009)

    Seattle fut en effet un carrefour important dans l'histoire du mouvement de masse. Plus de 50.000 personnes d'horizons divers, des organisations de la société civile, des syndicats ouvriers et des droits de l'homme, des écologistes s'étaient réunis pour une action commune. Leur but était de faire usage de la force pour démanteler l'agenda néolibéral y compris sa base institutionnelle.

    Mais Seattle a également marqué un revirement important. Avec la montée des contestations dans tous les secteurs de la société, le sommet officiel de l'OMC avait désespérément besoin de la participation symbolique des dirigeants de la société civile « à l'intérieur » pour se donner « à l'extérieur » l'apparence d'une « démocratie ».

    Tandis que des milliers de personnes convergeaient vers Seattle, ce qui se produisit en coulisses fut une victoire de facto pour le néolibéralisme. Une poignée d'organisations de la société civile, formellement opposées à l'OMC avaient contribué à légitimer l'architecture commerciale mondiale de cette dernière. Loin de la remettre en question comme organe intergouvernemental illégal, elles convinrent d'un dialogue avant le sommet avec l'OMC et les gouvernement occidentaux. « Les participants accrédités des ONG furent inviter à se mêler aux ambassadeurs, ministres du commerce et magnats de Wall Street dans un environnement convivial à l'occasion de plusieurs événements officiels y compris les nombreux cocktails et réceptions ». (Michel Chossudovsky, Seattle and Beyond: Disarming the New World Order, Covert Action Quarterly, November 1999)

    L'agenda caché était d'affaiblir et diviser la contestation en orientant le mouvement altermondialiste vers des domaines qui ne menaceraient pas directement les intérêts de l'ordre établi des affaires.

    Financées par des fondations privées (dont les fondations Ford, Rockefeller, celles des frères Rockefeller, de Charles Stewart Motte et pour l'écologie profonde), ces organisations « accréditées » de la société civiles se sont positionnées en groupes de pression, agissement officiellement au nom du mouvement populaire. Dirigées par des militants connus et engagés, elles avaient les mains liées et contribuèrent finalement (involontairement) à affaiblir le mouvement altermondialiste en acceptant la légitimité d'une organisation illégale à la base. (Le sommet de l'accord de Marrakech en 1994 qui aboutit à la création de l'OMC au 1er janvier 1995). (Ibid)

    Les dirigeants des ONG avaient pleinement conscience d'où venait l'argent. Pourtant, au sein de la communauté des ONG américaines et européennes, les fondations et œuvres caritatives sont présumées indépendantes des organismes de bienfaisance et des grandes entreprises ; notamment la fondation des frères Rockefeller, par exemple, considérée comme séparée et distincte de l'empire familial des Rockefeller constitué de banques et de compagnies pétrolières.

    Les salaires et les frais opérationnels étant tributaires de fondations privées, cela devint une pratique courante. Selon une logique tordue, la lutte contre le capitalisme corporatif était menée en utilisant les fonds de fondations exonérées d'impôts appartenant au capitalisme corporatif.

    Les ONG se retrouvèrent coincées dans un carcan, leur existence même dépendant des fondations et leur activités étroitement surveillées. Selon une logique tordue, la nature même du militantisme anticapitaliste était indirectement contrôlée par le capitalisme via ses fondations indépendantes.

    Sentinelles progressistes

    Dans cette saga en évolution, les élites corporatives — celles dont les intérêts sont dûment servis par le FMI, la Banque mondiale et l'OMC — financeront volontiers (via leurs diverses fondations et œuvres de bienfaisance) des organisations chefs de file du mouvement contestataire contre l'OMC et les institutions financières internationales de Washington.

    Subventionnées par l'argent des fondations, les ONG mirent en place diverses autorités régulatrices afin de surveiller l'implémentation des politiques néolibérales sans toutefois soulever la question plus large de la manière dont les accords de Bretton Woods et l'OMC ont, au moyen de leur politique, contribué à l'appauvrissement de millions de personnes.

    Le Réseau international pour l'étude concertée de l'ajustement structurel (SAPRIN) fut établit par l'Écart en matière de développement, une ONG de Washington financée par l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et la Banque mondiale.

    Amplement attestée, l'imposition du programme d'ajustement structurel (SAP) du FMI et de la Banque mondiale aux pays en voie de développement constitue une forme manifeste d'ingérence dans les affaires d'états souverains au nom d'institutions créancières.

    Au lieu de contester la légitimité du « poison économique mortel » du FMI et de la Banque mondiale, le noyau central du SAPRIN chercha à établir un rôle participatif pour les ONG, travaillant main dans la main avec l'USAID et la Banque mondiale. L'objectif était de conférer un « visage humain » à l'agenda politique néolibéral plutôt que de rejeter d'emblée le cadre stratégique du FMI et de la Banque mondiale :

    Le SAPRIN est le réseau mondial de sociétés civiles qui doit son nom à l'étude concertée de l'ajustement structurel (SAPRI) qu'il a instauré avec la Banque mondiale et son président Jim Wolfensohn en 1997.

    Le SAPRI est conçu comme un exercice tripartite de rassemblement des organisations de la société civile, de leurs gouvernements et de la Banque mondiale par l'examen conjoint de programmes d'ajustement structurel (SAP) et l'exploration de nouvelles options politiques. Conçu pour indiquer dans quels secteurs des changements de politique économique et des processus d'élaboration de politiques sont nécessaires, il légitime un rôle actif de la société civile dans les prises de décision économiques.

    (saprin.org/overview)

    De même, l'Observatoire du commerce (anciennement WTO Watch) sis à Genève, est un projet de l'institut pour l'agriculture et les politiques commerciales (IATP) de Minneapolis, lequel est généreusement financé par Ford, Rockefeller et Charles Stewart Mott parmi tant d'autres (voir paragraphe suivant). Cet organisme est mandaté pour surveiller l'organisation mondiale du commerce (OMG), l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et la zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA) envisagée. ( IATP: About Trade Observatory) L'Observatoire du commerce doit également élaborer des données et informations ainsi que favoriser « gouvernance » et « responsabilité ». Responsabilité envers les victimes des politiques de l'OMC ou envers les protagonistes des réformes néolibérales ? Les fonctions des sentinelles de l'Observatoire du commerce ne menacent en aucune manière l'OMC. C'est plutôt le contraire : la légitimité des organisations et accords commerciaux n'est jamais contestée.

    Les plus grands donateurs de l'institut d'agriculture et de politique commerciale de Minneapolis

    • Fondation Ford : 2.612.500 $ de 1994 à 2006
    • Fond des frères Rockefeller : 2.320.000 $ de 1995 à 2005
    • Fondation Charles Stewart Mott : 1.391.000 $ de 1994 à 2005
    • Fondation McKnight  : 1.056.600 $ de 1995 à 2005
    • Fondation Joyce : 748.000 $ de 1996 à 2004
    • Fondation Bush :  610.000 $ de 2001 à 2006
    • Fondation de la famille Bauman : 600.000 $ de 1994 à 2006
    • Fond de protection des Grands Lacs : 580.000 $ de 1995 à 2000
    • Fondation John D. & Catherine T. MacArthur : 554.100 $ de 1991 à 2003
    • Fond John Merck : 490.000 $ de 1992 à 2003
    • Fondation Harold K. Hochschild : 486.600 $ de 1997 à 2005
    • Fondation pour l'écologie profonde : 417.500 $ de 1991 à 2001
    • Fondation Jennifer Altman : 366.500 $ de 1992 à 2001
    • Fondation Rockefeller : 344.134 $ de 2000 à 2004


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    À suivre : deuxième partie à paraître prochainement

    Traduit de l'anglais par Ey@el
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  • Commentaires

    1
    Lundi 8 Avril à 23:27

    Je pense effectivement que couper l'article en deux était pertinent, cette première partie est quand même un bon bout à avaler !

     

    (Et bravo pour tes traductions en général, au passage, elles sont très bien écrites !)

      • Mardi 9 Avril à 00:18

        Merci. Attends de voir le deuxième volet demain ! Je t'avoue que je n'en voyais plus la fin tellement cet article était long mais tellement instructif.

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