• La chanson qui fait peur

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    Texte de Radiohead traduit par Ey@el

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    Comme je vous l'annonçais précédemment (voir Articles connexes), cette nuit au crépuscule, j'ai donné une petite réception au fond des bois pour célébrer le retour des cucurbitacées. Cette chanson qui clôtura avec effroi délicieux ma « grave party » n'en est pas vraiment une à salement parler puisqu'il s'agit d'un délire radioheadesque improvisé (qui, comme vous voyez, peut affecter même des gens très bien), issu d'un webcast au cours duquel Ed O'(Grand)Brien s'était lâché un peu façon Fab Four psychédéliques meet Jacques Higelin, glissant avec malice moult allusions subtiles à divers titres passés ou à venir de son groupe légendaire. Désolée pour la purée de citrouille et le trou en plein milieu mais à cette heure indue, je n'avais plus trop les yeux en face ni les oreilles dedans comme vous pouvez le constater. Brûlez le sandwich, pas la sorcière !

    Note : Pour écouter Radio Ed, cliquez sur la flèche du lecteur et non sur l'image.

    Ey@el

    Nous sommes l'orchestre sur votre tableau de bord,
    Nous vous prions de nous laisser les restes de votre repas.
    Tout ce que nous voulons, c'est être comme vous,
    Jouer de la musique pour vos âmes,
    Balancer à fond des sifflements étranges
    Dans les enceintes ici bas.

    Salut,
    Je me suis efforcé de rester tranquille.

    (Ils vont vous mâchouiller et recracher vos os,
    Plantés-là dans l'obscurité au pied du lit)

    Je ne me suis jamais plaint,
    Ma vie est comme du papier peint,
    Je joue de la guitare dans un groupe
    Et tout ça a l'air si volatil.

    Mon dieu ! Mon dieu !
    C'était un brave homme
    Et il disait qu'il était le meilleur.

    (Ils disaient que même la vie lui crachait au visage)

    Il a tout remis en ordre —
    Un conflit d'intérêt, vous allez me dire.

    (Êtes-vous en train d'essayer de me soudoyer ?)

    _______ ???

    Très bien, restons.
    Tout est vivant,
    Il n'y a plus dorénavant qu'un ciel bleu
    Et aucun fantôme ni squelette à l'horizon.
    Un homme est en train d'aspirer la poussière poussière poussière...

    Merci beaucoup, merci !
    Que tout le monde rentre sain et sauf
    Et conduise prudemment ce soir.
    On se retrouve dans quelques semaines au studio.

    Bonsoir,
    Que Dieu vous bénisse.
    Allez, Jonny, on rentre !

    © Ed O'Brien, 2000

    Traduit de l'anglais par Ey@el
    © lapensinemutine.eklablog.com

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