• Argent et spiritualité : ces croyances qui empêchent les missions de vie d’être accomplies

    Article de Laura Marie

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    Artiche, blé, flouze, fric, grisbi, monnaie, oseille, pèze, pognon, radis, ronds, sous, thunes... ce ne sont pas les mots qui manquent dans notre langage pour nous rappeler à quel point l'argent conditionne notre culture et notre existence. Aujourd'hui, à l'occasion de la Saint Patrick, fête des Irlandais placée sous la couleur verte, censée marquer le retour du printemps mais que l'on a détournée en célébration de la chance à grand renfort de trèfles à quatre feuilles (symbole de la verte Erin), fers à cheval et autres chaudrons d'or, j'ai pensé qu'à défaut d'espèces trébuchantes dans vos bourses, ce billet apporterait un peu d'eau au moulin sur ce sujet hautement tabou.

    Je vous rappelle qu'il s'agit d'un partage visant à provoquer une réflexion salutaire en vous et que tout ce qui est dit dans cet article n'engage que son auteur, en l’occurrence Laura Marie. Absorbez et digérez donc ce que vous pourrez et forgez-vous une opinion en menant vos propres recherches si certaines questions abordées vous interpellent. Merci de ne pas sauter non plus aux conclusions hâtives comme il serait tentant de le faire et comme beaucoup trop encore ne s'en privent malheureusement jamais d'ailleurs. Personne ne cherche à vous convaincre en vous délivrant des vérités toutes faites et difficilement prouvables (par exemple, allez donc prouver à un aveugle que les couleurs existent) mais uniquement à vous inciter à élargir votre point de vue, à sortir de votre conditionnement et à recouvrer ainsi votre vrai pouvoir. Ce que vous en ferez ou non vous incombe totalement car sur le plan du libre-arbitre, bien qu'on nous trompe outrageusement, nous n'en sommes pas moins responsables de notre discernement et du consentement qui en découle. Merci de bien saisir la nuance.

    Et bonne fête à tous les Patrick, Patrice et Patricia !

    Ey@el

    La plus ancienne monnaie connue — au sens actuel du terme — fut créée par le roi de Lydie Gygès en 687 avant J.-C. Très tôt dans l’Histoire de l’humanité, les humains ont dû créer des moyens d’échange pour établir des commerces, donner de la valeur à leurs possessions, pouvoir les estimer et s’en servir comme unité de mesure, et commencer à créer ainsi des formes de sociétés.  Chaque humain n’ayant pas les mêmes dons, les mêmes capacités et les mêmes talents, les systèmes d’échanges ont toujours été présents dans l’histoire de l’humanité, qu’ils soient sous forme de troc ou plus tard sous forme de monnaie réelle (en poids de minéraux tels que l’or ou l’argent, ou plus tard ensuite en monnaie électronique, pièces de monnaie avec valeur inscrite dessus ou billets). Le troc ayant rapidement montré ses limites (pas toujours évident de trouver quelqu’un qui veuille échanger la chose que nous proposons avec la chose que nous désirons, et qui aurait en plus la même valeur), la société a évolué vers la monnaie qui permettait ainsi aux humains de pouvoir transformer leurs biens en monnaie et ainsi de pouvoir aller ensuite acheter ce dont ils avaient besoin avec cet argent. C’est toujours le cas aujourd’hui : avec l’argent nous sommes rémunérés de notre travail, et de nos biens que nous vendons. Avec cette transformation résultant sous forme de « monnaie », nous sommes libres ensuite d’aller en faire ce que nous souhaitons.  Nous pouvons donc dire que la monnaie, dans un sens, par rapport au troc, rend plus « libre » l’humain.

    Mais de l’autre, nous connaissons tous bien évidemment toutes les déviations que l’arrivée de l’argent (et de la course à l’or) a fait et fait encore connaître à l’humanité. L’argent comme unique but de vie ne peut être quelque chose de valable ni même d’intelligent puisque nous n’emmenons rien de matériel après notre mort. Nos squelettes et nos pièces (aujourd’hui billets ou comptes en banque) resteront ici et si la poursuite de l’argent a été notre seul but, dans un objectif purement égoïste, alors nous subirons les conséquences de cet aveuglement et de cette avidité, car dans l’univers tout est régit sur la base de notre vibration et fréquence vibratoire, ainsi que de notre niveau de conscience. Une âme qui est prête à tuer, mentir, manipuler, ou qui est avide de pouvoir ou avare et égoïste, est forcément à un niveau de conscience encore non assez « élevé » pour qu’elle soit consciente que le mal qu’elle créé à autrui, elle se le fait à elle-même, pour être dotée d’empathie, d’altruisme, de générosité.  Toutes ces qualités représentent ce qu’est et sera un humain conscient : conscient de sa réelle nature multidimensionnelle, mais pas seulement (car nous pouvons avoir conscience de notre nature multidimensionnelle sans pour autant être capable de ressentir de l’empathie pour tout ce qui nous entoure), et connecté émotionnellement à tout ce qui l’entoure, via son cœur.

    Certaines civilisations dans le passé étaient par exemple en effet très développées au niveau de leurs connaissances et technologies, mais étaient pourtant capables de commettre des actes qui ne seraient pas acceptables aujourd’hui ou qui ont mené à la destruction de leur civilisation. La connaissance dans les mains d’un Homme non connecté à son cœur devient dangereuse, car la connaissance et la technologie sans conscience peuvent détruire. C’est d’ailleurs ainsi que de certaines anciennes civilisations qui ont précédé la nôtre se sont éteintes : leur technologie a dépassé leur avancée spirituelle et ils se sont auto-détruits. (Si vous souhaitez approfondir sur le sujet, vous pouvez faire des recherches sur la civilisation Atlante par exemple). La civilisation humanoïde actuelle est la septième ayant existé sur la planète Terre, les six précédentes n’ont pas survécu et se sont auto-détruites. Aujourd’hui, la NASA elle-même affirme que notre civilisation actuelle est en voie d’extinction : nous courons le risque d’une nouvelle extinction de masse de notre civilisation. L’origine de toutes les précédentes extinctions de civilisations a toujours été la même :

    • une exploitation excessive des ressources de la planète
    • un creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres de la société

    Et pourtant, l’humain continue les mêmes erreurs. Il détruit la planète sur laquelle il vit et épuise toutes ses ressources vitales, sans quoi il ne peut pourtant survivre, et près de la moitié des richesses du monde entier est détenue par 1% de la population. « L’élite », qui est à la tête du système financier, bancaire, pharmaceutique, politique, agro-alimentaire, médiatique — contrôle tout le reste de la population. Les taxes et impôts augmentent sans cesse et c’est le dernier maillon de la chaîne, le consommateur et le travailleur salarié ou petit chef d’entreprise qui en subit les conséquences. Aujourd’hui, on ne choisit pas son pays d’habitation par rapport à son amour pour lui, sa beauté ou son alignement vibratoire avec l’endroit en question, mais par rapport aux niveaux de taxation et niveaux de vie, au prix des loyers, et aux salaires proposés. Aujourd’hui, on ne choisit pas un travail selon nos aptitudes innées et appel intérieurs et selon nos passions et missions de vie de nos âmes, mais en fonction des « débouchés », du nombre de RTT, du statut que ce travail nous fera obtenir, et de son salaire.

    A cause de l’extrême pauvreté qui mène à l’ignorance et à la violence (dues à l’absence d’éducation par manque de moyens dans les pays concernés) qui sévit dans certaines régions du monde, certains, pour l’argent, volent, tuent, violent, ou font du trafic de femmes, d’enfants ou d’animaux. La frustration du manque d’argent donne naissance également chez certaines personnes au désir de l’opposé mais dans l’extrême à nouveau, et au lieu que l’argent soit resté un moyen, ils en sont devenus esclaves et auront passé leur vie à le rechercher, à l’accumuler et à ne penser qu’à lui jusqu’à parfois en devenir fous ou criminels. Tout le monde connait le célèbre dicton : « l’argent ne fait pas le bonheur » (auquel certains ont rajouté : « mais il y contribue », ce qui est vrai). Je dirai même plus : l’argent, ne peut faire le bonheur que s’il contribue à faire le bien également autour de soi. L’argent n’est ni positif ni négatif, il est neutre : il est comme une page blanche, il est ce que nous décidons d’en faire. Le problème est encore une fois la redistribution de ces richesses, sa répartition, et l’intention de celui qui les possède.

    De l’autre côté, depuis l’arrivée des religions, des premiers prophètes qui se sont incarnés pour éveiller les humains à d’autres valeurs plus spirituelles, l’argent a commencé à être vu comme « mal ». Les humains sont les rois pour détourner les messages profonds des grands maîtres qui sont venus sur Terre et tombent très facilement dans des endoctrinements que d’autres humains ont créé, qui n’ont plus rien à voir avec les messages originaux des prophètes et maîtres ayant transmis, selon les niveaux de conscience de l’époque, les messages dont ils avaient besoin, à ce moment T dans l’histoire de l’humanité. Lorsque l’on y réfléchit bien, l’argent dans les mains de personnes conscientes et altruistes uniquement ne pourrait être source de « mal », le problème ne vient donc pas de l’argent en lui-même encore une fois, mais des mains dans lesquelles il se trouve…

    Les communautés religieuses de toutes sortes ont commencé à perpétuer l’idée que l’argent était « sale » et qu’une vie en accord avec « Dieu » devrait être une vie pauvre matériellement, dans l’abnégation et le sacrifice le plus total, et que tout désir de quoique ce soit de matériel serait « pêché ». Les prophètes en question, n’étant plus là pour contredire ces croyances, plus de 2000 ans après, certains humains continuent à vouloir perpétuer ces idées; alors que si par exemple Jésus Christ revenait aujourd’hui, en l’an 2015, il mettrait certainement à jour la Bible, adaptée à l’époque actuelle. Il aurait bien conscience qu’en 2015 on doit payer un loyer, payer ses factures, payer pour prendre l’avion, pour voyager, payer pour manger, pour s’habiller, pour se soigner, pour soigner et nourrir ses animaux, pour éduquer ses enfants, et il ne lui viendrait jamais à l’esprit de prôner la pauvreté à qui que ce soit. Il insisterait certainement toujours sur le fait que nous ne sommes pas que ce corps physique et que le matériel n’est pas uniquement ce qui nous constitue (même si toute chose « matérielle » est forcément née d’une idée et donc est par essence, elle aussi, « spirituelle » et provenant de « l’invisible »), que nous sommes tous des êtres divins et multidimensionnels, existant parallèlement dans diverses réalités et dimensions; mais il serait, je pense, le premier à dire que dans cette réalité de 3è dimension de l’année 2015 sur la planète Terre, il faut de  l’argent pour vivre, et donc que de ne pas en avoir est forcément source de frustration, de problèmes, d’incapacité à réaliser certaines choses, et donc de conflits internes et externes. Il serait peut être aussi, tout comme je le suis, confus de voir la répartition actuelle des richesses, et se demanderait pourquoi toutes les personnes conscientes et spirituelles s’interdisent l’abondance et laissent l’argent dans les mains de ceux qui peuvent le moins diriger un pays et gérer le moins bien les ressources de leur planète. Il se demanderait peut-être pourquoi les footballeurs gagnent des millions de fois plus qu’un énergéticien qui sauve des vies, et pourquoi tout le monde trouve cela normal. Il se demanderait peut être aussi tout comme moi, pourquoi ceux qui font le bien n’ont pas le droit d’être payés et ceux qui font le mal ou ceux qui ne font ni l’un ni l’autre (les « tièdes », comme il les appelle dans la Bible, en disant qu’il « vomit les tièdes », car il ne supportait pas ceux qui ne prenaient pas parti), eux, oui.

    Comme le dit si bien l’auteur du livre Conversations avec Dieu, Neale Donald Walsh, qui a reçu en canalisation par une voix qu’il appelle « Dieu », des conversations qu’il a ensuite retranscrites en livres sur 3 tomes :

    Tu entretiens la pensée que l’argent est mauvais. Tu entretiens également la pensée que Dieu est bon. Par conséquent. dans ton système de pensée, Dieu et l’argent ne font pas bon ménage.

    Ce qui rend les choses intéressantes, c’est que tu peux difficilement considérer l’argent comme une bonne chose.

    C’est-à-dire que si tu trouves qu’une chose est très « bonne », tu lui accordes une valeur moindre en termes monétaires. Alors, «  meilleure  » elle est (c’est-à-dire plus grande est sa valeur), moins elle vaut en termes d’argent.

    Tu n’es pas le seul dans ce cas, toute ta société entretient cette croyance. Par conséquent, vos enseignants reçoivent un salaire dérisoire et les strip-teaseuses, une fortune. Vos leaders font si peu, en comparaison des vedettes du sport, qu’ils se croient obligés de voler pour compenser la différence. Vos prêtres et vos rabbins vivent de pain et d’eau alors que vous lancez de l’argent aux vedettes du spectacle.

    Penses-y, si tu accordes à une chose une valeur intrinsèque élevée, tu insistes pour qu’elle soit bon marché. Le chercheur scientifique solitaire qui cherche un remède au sida quémande sans cesse de l’argent, tandis que la femme qui écrit un livre sur les cent nouvelles façons de faire l’amour et produit des cassettes et des séminaires de fins de semaine pour l’accompagner… récolte une fortune.

    Cette façon de penser contradictoire est une propension que vous avez; elle vient d’une idée fausse.

    Cette idée fausse, c’est celle que vous entretenez sur l’argent. Vous aimez l’argent, mais vous dites que c’est la racine de tout mal. Vous l’adorez, mais vous l’appelez « fric ». Vous dites qu’une personne est « salement riche ». Et si une personne devient vraiment riche en faisant de « bonnes » choses, elle devient immédiatement suspecte. Vous dites que c’est « mauvais ».

    Ainsi, un médecin ne doit pas gagner trop d’argent, à moins d’apprendre à être discret sur ce point. Et un pasteur — holà! Il vaut vraiment mieux qu’il ou elle ne gagne pas beaucoup d’argent (en prenant pour acquis que vous laisseriez une femme être pasteur), sinon, il ou elle aura à coup sûr des problèmes.

    Tu vois, dans ton esprit, une personne qui choisit la vocation la plus élevée doit être la moins bien payée…

    Rappelle-toi, les pensées sont créatrices. Alors, si tu crois que l’argent est mauvais mais que tu te crois bon… et bien, tu peux voir le conflit.

    Alors toi, en particulier, Mon fils, tu agis carrément en fonction de cette conscience collective. Pour la plupart des gens, le conflit n’est pas aussi énorme que pour toi. Comme la plupart des gens font des choses qu’ils détestent pour gagner leur vie, ils n’ont pas d’objection à recevoir de l’argent en retour. Un « mal » pour un « mal », pour ainsi dire. Mais toi, tu aimes ce que tu fais de ta vie. Tu adores les activités dont tu la remplis à craquer.

    Donc, le fait de recevoir de grosses sommes d’argent en échange de tes services serait, dans ton système de pensée, recevoir un « mal » pour un « bien » et c’est inacceptable à tes yeux. Tu préférerais crever de faim plutôt que de recevoir du « fric » pour un pur service… comme si, d’une certaine façon, le service perdait sa pureté si tu recevais de l’argent en échange.

    On obtient alors cette véritable ambivalence à propos de l’argent. Une part de toi le rejette et une part de toi a du ressentiment de ne pas en avoir. L'univers ne sait pas quoi faire de cela, car il a reçu deux pensées différentes de ta part. C’est pourquoi ta vie, en ce qui concerne l’argent, connaît des hauts et des bas, car tu vas de haut en bas à propos de l’argent.

    Ton point de vue n’est pas clair ; tu n’es pas vraiment certain de ce qui est vrai pour toi. Et l’univers n’est qu’une grande photocopieuse ; elle ne produit que des copies multiples de tes pensées.

    Par conséquent, il n’y a qu’une façon de changer tout cela : tu dois changer l’idée que tu t’en fais.

    Extrait de Conversations avec Dieu — Vous pouvez lire l’article entier dont il est extrait ici

    Ces vieilles et fausses croyances perdurent encore au sein des communautés religieuses mais aussi dans la plupart des communautés spirituelles, ce qui est très dangereux, et je vais maintenant vous expliquer pourquoi.

    Notre civilisation actuelle est en train de vivre un éveil spirituel à grande échelle, jamais connu dans toute son histoire. De plus en plus d’humains s’éveillent et se reconnectent à leur vraie nature, à leur moi profond, à leur âme et cela débouche la plupart du temps sur une crise existentielle et un appel profond intérieur à se réaliser, avec le sentiment d’avoir une « mission » à accomplir sur Terre.

    Cela ne peut être ni un « hasard » ni un « effet de mode » comme certains qui ne ressentent pas ces symptômes aiment penser (lire ici l’article sur les 21 symptômes de l’éveil spirituel), pour éviter d’avoir à remettre en question leurs croyances profondes, car c’est tout leur petit monde qui s’écroulerait. Il se passe des choses sur Terre actuellement qui bouleversent et impactent notre univers tout entier, et certains humains ont parfaitement conscience de ce qu’il se passe, de pourquoi ils sont ici, et de ce qu’ils sont venus pour accomplir sur cette Terre. Beaucoup de consciences se sont incarnées pour stopper l’autodestruction de l’être humain, sauver la planète et construire l’humanité de demain, raison pour laquelle ces personnes se sentent tellement « différentes » depuis petites, voire « extra-terrestres » (lire ici les caractéristiques des enfants Indigo pour en savoir plus, qui sont justement une des catégories de ces âmes ayant décidé de s’incarner sur Terre dans cette optique).

    Mais pour réaliser ces missions de vie, toutes ces âmes ont besoin de moyens. On ne peut pas lutter contre un système où 1% de la population détient la moitié des richesses de la planète, sans moyens.

    Ces âmes volontaires ont toutes les solutions pour détruire le système corrompu en place et en construire un nouveau (puisqu’elles ont travaillé dans cette optique avant leur incarnation pour leur mission) et voilà comment ceux qui persistent dans ces croyances limitantes à propos de l’argent FREINENT ces âmes et les EMPÊCHENT de réaliser leurs missions de vie !

    Ils pensent être « plus nobles » en détestant l’argent et en vivant dans la pauvreté, mais ce qu’ils ne comprennent pas, c’est qu’ils participent sans même le réaliser au fait que les systèmes corrompus puissent continuer à exister, ainsi que l’asservissement des êtres humains, ce que l’élite désire, en empêchant ceux qui pourraient agir, d’agir. Ainsi, ils pensent être « avec Dieu », être « spirituel, », être « nobles de cœur », être « humbles » — quand en fait ils contribuent à faire que la noirceur puisse continuer d’exister dans cette proportion, privant « l’autre côté » de pouvoir prendre de l’ampleur.
     
    Notre monde changera réellement lorsque le « pouvoir » sera remis dans les mains des personnes conscientes, et non dans celles de ceux qui n’ont que leurs intérêts en tête. Mettez des milliards dans les mains d’un Homme conscient et au grand cœur et vous verrez ce qu’il en fera. Ne devrions-nous pas au contraire, souhaiter que tous ceux qui sont conscients et altruistes, soient milliardaires ? Personnellement, depuis toujours, chaque fois que j’ai croisé un individu que je ressentais comme « bon », j’ai ressenti un profond bonheur chaque fois que j’étais témoin d’une quelconque abondance matérielle influant en son sens. Je me disais intérieurement : c’est magnifique, non seulement il le mérite, car ce n’est que le résultat de « qui il est », de son travail et de sa façon de penser, et en plus, je sais qu’il en fera de belles choses, et pour lui-même et pour les autres.

    Bien sûr qu’il existe des personnes magnifiques et qui sont pauvres. Le monde en est même rempli. Bien sûr qu’il existe des personnes qui se satisfont de rien et dont c’est le choix. Et c’est tout aussi juste, si tel est leur choix. Ces personnes ont leur propre expérience et leçons de vie / missions de vie à accomplir, car chaque âme qui s’incarne sait parfaitement ce qu’elle fait, au moment T et à l’endroit où elle s’incarne. Mais cela ne peut être l’unique façon de vivre. Et ces cas sont rares, en effet, la plupart des personnes se privant de l’abondance financière, sont dans la vibration de la frustration, du ressentiment, car il est tout bonnement impossible de vivre totalement libres, sans argent, dans nos sociétés actuelles. La personne qui souhaite vivre sans argent devra donc être dépendante forcément de quelqu’un ou de quelque chose pour réaliser quoi que ce soit.

    Le maître Omraam Mikhaël Aivanhov en parlait très bien aussi :

    Qui peut nier que l’argent soit une des principales préoccupations des humains ? D’un côté, c’est naturel, car il leur procure leurs moyens de subsistance, mais le danger, c’est que cette pensée de l’argent finisse par les obnubiler : ils ne voient plus les bonnes qualités des autres, ils deviennent exigeants, durs, cruels. Faire des profits, voilà uniquement ce qui compte.

    Mais être absolument indifférent à l’argent n’est pas bon non plus. Tous ceux qui croient que pour être des spiritualistes il faut vivre sans aucune préoccupation matérielle, deviennent en réalité des fardeaux pour la société, des parasites. Tant que nous sommes sur la terre et que les choses sont organisées comme elles le sont, on a besoin d’argent. Peut-être que dans l’avenir on pourra le supprimer et le remplacer par l’amour ; oui, car l’amour est une monnaie qui dépasse toutes les autres. Mais l’humanité n’est pas encore arrivée à accepter cette monnaie, et puisque l’argent aura encore cours un certain temps, il faut apprendre à penser correctement à son sujet afin de ne jamais tomber dans ses pièges.

    Il faut bien comprendre que nous n’avons pas tous les mêmes missions de vie. Il est impossible de se lancer sur un chemin spirituel ou d’agrandissement de sa conscience sans comprendre cette base fondamentale. Une personne peut avoir besoin d’énormément d’argent (comprendre ici de « moyens ») pour réaliser sa mission de vie, et une autre de très peu, selon le rôle qu’elle a à accomplir sur cette planète et les choses qu’elle a à réaliser.

    Aujourd’hui, après l’éveil à ma propre mission de vie qui est le réveil d’un maximum d’âmes à leurs missions de vie respectives justement, en les reconnectant à leur identité spirituelle, je peux affirmer que le frein premier que l’on me partage en consultation ou en conférences, est le manque d’argent ou la peur de lâcher son travail non en alignement avec qui nous sommes pour faire sa mission de vie et ne pas pouvoir en vivre — car cette mission est dans le domaine « spirituel »et que dans le domaine spirituel l’argent est notre pire ennemi et il est tabou.

    Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la plupart des missions de vie actuelles et futures seront forcément tournées vers la spiritualité et la Conscience, car c’est la nouvelle humanité que nous sommes venus pour construire !

    Donc il faudra bien à un moment ou un autre accepter que tous les nouveaux métiers soient tournés vers ces domaines et qu’ils soient rémunérés si on veut qu’ils remplacent peu à peu les anciens emplois sans conscience.

    Rendez-vous maintenant compte à quel point ces croyances limitantes à propos de l’argent (que spiritualité doit rimer avec gratuité) vont à l’encontre du plan initial de toutes ces âmes venues pour faire évoluer l’humanité (et je dirai même, la sauver) ?

    Elles sont dans l’incapacité de réaliser leurs missions respectives car elles sont accusées de vouloir être payées pour apporter leurs dons, leur savoir, et leurs capacités (de guérisseurs, médiums, channels, éveilleurs de conscience, artistes spirituels, ou même de chefs d’entreprise conscients ou leaders ou avant-gardistes en tous genre), ou parce qu’elles-mêmes se sentent coupables de facturer leurs services. Elles doivent ainsi soit accepter de vivre dans une précarité qui ne peut les rendre épanouies et non efficaces pour leurs missions respectives car non libres; soit travailler à côté dans un travail « normal », où il est parfaitement accepté d’être rémunéré pour l’accomplir, même si cela ne sert pas du tout notre âme ni la planète.
     
    Rendez-vous compte qu’il est impossible à l’heure actuelle de vivre d’un des métiers précédemment cités reliés au domaine de la « spiritualité » sans que cela fasse polémique et que l’on soit accusés de faire cela « pour l’argent »  alors que personne ne va voir les caissières de supermarché pour leur dire qu’elles font cela pour l’argent, ou les serveurs dans les restaurants. Alors, que pour le coup, il est peu probable qu’une âme s’incarne avec comme mission de vie de devenir caissière. Caissière de supermarché est rarement une vocation et une passion, c’est souvent un travail comme un autre que l’on fait pour payer ses factures, et pourtant, je ne pense pas qu’il existe une seule caissière qui se soit faite insulter et accusée de travailler pour l’argent. Tout le monde trouve même cela normal, en disant « ben oui, il faut bien payer ses factures » ! Mais quand il s’agit du domaine spirituel, de l’aide aux autres, soudainement les factures disparaissent. Soudainement on se transforme immédiatement en charlatan qui abuse des pauvres gens. Alors qu’il n’y a pas de gens plus investis et passionnés que dans ces domaines là, justement (même s’il existe bel et bien des charlatans mais comme dans tous les domaines).

    Quand je me connecte à la conscience collective pour écrire cet article, j’en ai même mal au ventre tellement je ressens les dégâts graves que cette pensée collective limitante et « arriérée » (existant particulièrement en France car ailleurs en Europe et aux USA c’est totalement différent) génère sur le monde entier, et les souffrances qu’elle créé. C’est déjà si difficile pour une âme de s’éveiller à sa mission, alors si en plus on la bloque ensuite financièrement, alors cela devient extrêmement difficile voire impossible pour elle de s’accomplir pleinement. Et cela donne des cimetières remplis d’âmes mortes avec leurs rêves et leurs dons qui auraient pu aider des milliers de gens. Des cimetières remplis de personnes qui, pour avoir l’impression d’avoir été « humbles », ont privé la Terre entière de leurs dons, de leur savoir, de leurs compétences, de leurs idées. Des cimetières remplis de personnes qui auraient pu changer le monde, mais que personne n’a voulu encourager, et qui n’avaient pas suffisamment de moyens pour le faire. Des cimetières remplis de personnes qui ont dû bien regretter une fois passées de l’autre côté, lorsqu’elles ont dû réaliser ce que leurs croyances limitantes ont causé dans la vie de ceux qu’elles ont croisé, et par conséquent, dans le monde entier. Et un monde aussi déséquilibré que le nôtre avec d’un côté le « mal » qui détient toutes les richesses et le « bien » qui est sans moyens.

    Alors maintenant, je vais m’adresser à vous, conscience incarnée sur cette planète aujourd’hui pour réaliser quelque chose de Grand pour l’humanité.

    Vous êtes médium, guérisseur, énergéticien, exorciste, géobiologiste, litho-thérapeute, vous êtes un artiste conscient, vous êtes visionnaire et avez de grands projets pour l’humanité, vous voulez créer des écoles, des nouveaux hôpitaux, réformer le système de justice, vous voulez être dans la politique pour la changer, vous voulez construire des médias alternatifs puissants qui pourront contrer les anciens corrompus, vous voulez devenir chanteur ou acteur à très grande échelle pour éveiller les consciences, vous voulez créer des entreprises conscientes et générer du profit pour créer des emplois et pouvoir construire le nouveau monde avec vos idées novatrices et bénéfiques pour l’humanité, vous voulez réaliser des films, vous voulez éveiller les consciences à grande échelle, vous voulez écrire des livres… alors vous avez besoin de MOYENS. Alors brillez, et soyez Grands, très Grands, car l’Univers sait qu’entre vos mains, votre abondance ira dans le sens de l’humanité toute entière, et détachez-vous de tout sentiment de culpabilité que ceux qui n’ont pas encore compris cela tenteront de vous faire ressentir. L’humanité est en train de se diviser en deux : d’une part la conscience qui prend de l’ampleur, et de l’autre côté, l’ignorance et les vieilles croyances limitantes qui persistent. Mais nous ne pouvons nous laisser freiner par ces vieilles croyances que nous sommes justement venus pour lever. Même si cela sera difficile par moments.
     
    Et pour ceux qui pensent que le système financier tout entier va s’effondrer et disparaître prochainement, et qui préfèrent donc se réconforter sur le fait de manquer de moyens en se disant que bientôt de toute façon plus personne n’aura d’argent, cela n’est pas réalisable dans les années qui viennent. La chute complète d’un système financier qui régit notre monde entier de manière soudaine serait catastrophique pour des millions de familles, et ce n’est pas à souhaiter. Il est évident que notre système financier connaîtra des crises, mais un effondrement total n’est pas souhaitable encore une fois. Il faudra que cela soit une évolution graduelle vers un changement avec un système plus conscient. Peut-être qu’un jour l’argent n’existera plus, mais ce ne sera pas le cas dans les années proches à venir, donc en attendant, il faut vivre selon ces conditions et encore une fois ne pas être bloqués dans la réalisation de nos missions de vie à cause de cela.

    Par ailleurs, il y a de nombreuses personnes dont les missions de vie sont d’apprendre aux humains à vivre de manière de plus en plus autonomes justement, dans des communautés se détachant du système financier, et c’est parfaitement juste aussi. Encore une fois, je le répète, nous avons tous des missions de vie différentes et c’est justement pour cette raison que nous allons réussir, car nous sommes dispersés sur tous les fronts, dans tous les domaines. Il convient donc de s’unir dans nos rôles et responsabilités respectives et non de se diviser.

    Et pour finir, je souhaiterai ajouter que, réaliser son appel intérieur surtout dans les domaines qui touchent à la « spiritualité » ou la « conscience » dans un monde avec un niveau de conscience général encore comme le nôtre, est l’une des choses les plus difficiles et éprouvantes. Ceux qui se lancent dans leur mission de vie dans ces domaines sont parmi les âmes les plus courageuses et les plus dévouées qui puissent exister. Ce sont la plupart du temps des âmes qui ont déjà vécu les niveaux d’incarnations « inférieurs » (travailler sur soi, évoluer personnellement en tant qu’âme) et qui décident maintenant de s’incarner par pur dévouement pour la race humaine. La résistance rencontrée, l’humiliation, la critique, la méchanceté, les attaques, les risques de mort, d’emprisonnement, sont le quotidien de ces âmes courageuses qui, malgré tout, continuent leur mission, car elles ont compris l’enjeu « plus haut », encore invisible et incompréhensible pour la plupart des humains.

    S’investir autant demande énormément d’énergie. Tout travail au contact d’autres humains dans le but de les aider demande énormément d’énergie. Il faut sans cesse puiser au plus profond de soi pour sortir cette énergie et pouvoir la donner, la donner, et encore la donner, souvent, sans ne rien recevoir en retour ou alors très peu. Cela nécessite des besoins de « ressourcement », des besoins de voyager pour se connecter à certaines énergies pour être nourris intérieurement pour pouvoir continuer à donner, des besoins matériels pour nous aider dans la réalisation de nos missions de vie, qui ne peuvent s’acquérir gratuitement. Il est à l’heure actuelle impossible d’aller à l’aéroport et de dire à l’embarquement que nous souhaitons embarquer gratuitement car nous faisons le bien pour le Monde et que personne ne veut nous payer pour cela et qu’ainsi, nous n’avons pas d’argent. Par ailleurs, si une catastrophe se produit et que nous devons quitter le pays, nous ne pourrons pas non plus dire à l’aéroport, « laissez-moi monter, j’ai toujours fait le bien et été une personne humble et spirituelle ». De même que si votre animal est percuté par une voiture, aucun vétérinaire ne voudra le soigner même si vous êtes la plus humble et la plus spirituelle des personnes du village. Le manque d’argent peut causer la perte de vies. Le manque d’argent cause les soucis, l’inquiétude, la peur, et surtout l’absence de liberté. Vous n’êtes mêmes pas libres d’habiter où vous le voulez, de partir où vous voulez sur votre planète, quand vous le voulez. En quoi serait-ce une qualité ou une vertu ?

    Être responsable de notre vie matérielle est aussi important que d’être responsable de notre vie spirituelle.

    Nous devons nous rendre libres, soit en quittant le système comme certains le choisissent pour créer des systèmes alternatifs, soit en restant dedans mais en y étant libres et non victimes, comme d’autres qui ont ces missions de vies le font et vont continuer à le faire. Aucune solution n’est la seule à suivre et la seule qui est juste, elles sont toutes justes. La seule chose qui nous est demandée, c’est de ne pas interférer dans la réalisation des missions de vie des autres et de cesser de vouloir leur imposer nos propres croyances. Nous ne venons pas tous sur terre avec les mêmes responsabilités et les mêmes « agendas », et c’est à chacun de nous de voir les choses avec plus de recul et derrière chaque personne, de voir la mission qu’il est en train d’accomplir et non s’attarder sur la forme qu’il utilise et la comparer avec la nôtre.

    Imaginez un monde où chacun encourage l’autre et chacun fait confiance à l’âme de l’autre dans la réalisation de sa mission de vie. Imaginez un monde où ceux qui ont les idées et le courage, la force de réaliser de grandes choses soient soutenus et portés, au lieu d’être tirés vers le bas. Imaginez un monde où la réalisation du bien commun dépassera nos petites batailles d’ego. Imaginez un monde où derrière le véhicule physique de la personne que nous regardons, nous voyons la conscience qui agit dans la matière pour faire avancer l’humanité, par amour et par total dévouement. Il nous importerait peu que ce véhicule ait les cheveux bleus, verts, blonds ou violets. Qu’il soit femme ou homme, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il soit blanc  ou noir. Car on verrait l’intention derrière et le « plus grand plan », et on ne pourrait être que subjugués devant une telle Beauté.
     
    C’est ce Monde que nous sommes en train de construire.

    Par Laura Marie
    © lauramarietv.com

    « L'argent et le bonheurLes maux du percepteur »

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 17 Mars à 10:55

    Je me disais bien aussi que "Argent <-> Spiritualité" manquait PTDR

    2
    Dimanche 19 Mars à 19:36

    d'accord avec la majorité des propos. par contre faut pas essayer de me faire croire à l'existence de Dieu et encore moins de Jesus ! ;) 

    Oui, l'argent est indispensable pour s'accomplir si en effet on arrive à être libre. Sinon, il vaut mieux s'en affranchir et trouver une autre façon de fonctionner, sans devoir rien à personne, en autosuffisance. 

    je n'ai pas assez d'argent pour réaliser mon projet de vie, je ne suis pas libre, je n'arrive pas à faire ce que je veux et je ne me sens pas non plus le courage de tout laisser pour changer de vie, toujours cette peur de manquer, de ne pas réussir à subvenir aux besoins de mes enfants en premier lieu, je suis donc toujours et encore enchaînée ! :( 

      • Lundi 20 Mars à 21:28
        "par contre faut pas essayer de me faire croire à l'existence de Dieu et encore moins de Jesus !" Et ses cousins Allah (ou ses 99 autres appellations), Yahvé (qui lui n'en n'a que 33), etc ... Pas mieux ???
      • Mardi 21 Mars à 19:39

        @ Neophil : bien sûr, même chose pour tous les autres dieux ! C'est juste qu'on n'en parlait pas dans l'article ! ;)  

      • Mardi 21 Mars à 20:08

        Heu, je pense que soit l'article est maladroit, soit tu n'as pas saisi le truc avec les religions. Pas grave mais j'en profite pour expliciter connaissant bien le point de vue de Laura Marie, elle n'évoque les religions, Dieu, etc, qu'à titre d'exemple du conditionnement par rapport à l'argent. Je pense qu'il ne faut pas réagir en chien de Pavlov (ce n'est pas une critique, j'ai tendance à avoir les poils qui se hérissent aussi quand j'entends le mot "Dieu") sur un mot. Par exemple le livre Conversations avec Dieu n'a rien de religieux ni ne se pose en disant que Dieu existe. Il récupère un concept (Dieu) en imaginant ce qu'il dirait s'il existait et s'il était bien conforme au meilleur de ce que les religions en tirent (tout n'est pas négatif dans les religions, il y a du vrai mais tellement distordu, manipulé et détourné — forcément c'est le but). En fait, c'est le principe de l'écriture automatique. Cela n'a rien à voir avec le concept Dieu des religions où justement tu n'as aucun pouvoir, certainement pas celui d'avoir les réponses en toi. Il te faut un prophète, un curé, un pape, un rabbin ou je ne sais quoi. L'histoire derrière les religions est bien plus sinistre encore que l'on se l'imagine et ça risque d'en rendre certains fous de l'apprendre un jour. Il n'y a pas que les religions. La science, le rationalisme sont parfois bien pires. Ce qu'on fait subir à certains scientifiques, savants et médecins "alternatifs" est du même ordre que ce qu'on faisait subir aux hérétiques.

    3
    Mardi 21 Mars à 20:53

     C'est cette phrase qui m'a fait réagir sur dieu et jésus :"alors que si par exemple Jésus Christ revenait aujourd’hui, en l’an 2015, il mettrait certainement à jour la Bible, adaptée à l’époque actuelle. Il aurait bien conscience qu’en 2015 on doit payer un loyer, payer ses factures, payer pour prendre l’avion, pour voyager, payer pour manger, pour s’habiller, pour se soigner, pour soigner et nourrir ses animaux, pour éduquer ses enfants, et il ne lui viendrait jamais à l’esprit de prôner la pauvreté à qui que ce soit."

    je ne suis pas une adepte des personnes qui font parler ou réagir un être qui pour moi n'a jamais existé et n'existera jamais sauf dans les histoires qu'on a bien voulu nous raconter pour nous faire peur et nous mener tête baissée dans le chemin tout tracé qu'on avait préparé .  ;)

      • Mardi 21 Mars à 22:02

        Jesus Christ a peut-êre existé en tant qu'homme ordinaire, engendré de manière ordinaire et sans toutes les légendes qu'on lui prête, va donc savoir :lol: Ceci dit, je pense (mais ce n'est que ma perception, je ne suis pas dans sa tête) qu'elle est plus dans la métaphore du "en partant du principe que s'il avait existé...". C'est un peu comme ça que je le prends et non au pied de la lettre. C'est sûr que ça laisse planer l’ambiguïté. Mais bon, c'est l'essence globale du truc qu'il faut retenir. Et comme je l'ai bien précisé au début, zapper ce qui vous gène. C'est comme ça que je fais avec tout. C'est plutôt sain de ne jamais adhérer à 100% à tout, une preuve que l'on a un discernement actif et vu l'avalanche d'infos que nos cerveaux reçoivent au quotidien, la plupart des gens sont soit en mode "J'aime" ou "J'aime pas" et n'ont aucune interaction véritable avec l'info puisqu'ils adhèrent à tout ou rejettent tout en bloc. CQFD.

    4
    Vendredi 24 Mars à 12:53

    Et la caravane ? ousse qu'elle est la caravane ? :D

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