• Grandir et gérer la négativité

    Article de Laura Marie

    Plus je lis les billets de Laura Marie, plus j'admire du fond du cœur le courage et la volonté de cette jeune femme qui ne fait que conforter le sentiment d'authenticité que j'ai eu la première fois que je suis tombée « par hasard » sur un des ses articles repris sur un autre site. Certaines choses désagréables qu'elle subit actuellement, non pas de la part de ceux qu'on appelle communément les « moutons » et que je préfère, quant à moi, qualifier de « dormeurs » (car le mépris n'a rien d'élévateur) comme on pourrait s'y attendre, mais de personnes soi-disant « spirituelles » et « éveillées » ne me surprend absolument pas et m'attriste tout autant. « J’ai rarement vu pires égos que dans les communautés spirituelles, ainsi que pires jugements et besoins de se sentir supérieurs aux autres » écrit-elle. Remercions-la d'oser en parler sans fausse pudeur. Et je ne lui en veux même pas de m'avoir, en quelque sorte, coupé l'herbe sous le pied — si l'on peut dire car j'envisageais un article sur la question sans avoir encore eu le temps de m'y pencher sérieusement — je suis bien trop contente de ne pas être la seule à ressentir cela. Nous savons certainement que le hasard n'existe pas et la lire m'a d'ailleurs fait le plus grand bien. Quant à résumer l'attitude de ces personnes, je reprendrai un adage de cour de récréation qui a le mérite de résumer parfaitement la situation avec le niveau de circonstance qui sied bien : « C'est celui qui dit qui y est ».

    Ey@el

    Cela fait maintenant une semaine que je suis rentrée à Paris et que j’ai donc quitté la Californie et plus particulièrement Santa Monica où je viens de passer trois mois — trois mois qui m’en sont parus six tellement j’y ai vécu de choses, physiquement mais surtout émotionnellement.

    Je comprends maintenant pourquoi ma conscience supérieure voulait que je vive cette expérience car les leçons que j’y ai apprises et les choses que j’y ai vécues étaient indispensables à mon évolution. Dans la vie rien n’est hasard et tout ce que nous sommes amenés à vivre est toujours 1) car nous l’avons créé et/ou 2) car c’est bénéfique pour l’évolution de notre âme. Attention, qui dit bénéfique ne dit pas toujours « agréable » ! Avoir une certaine maladie peut être bénéfique par exemple pour l’évolution de notre âme mais ce peut être quelque chose d’extrêmement désagréable d’un point de vue terrestre et physique.

    J’ai vécu beaucoup de choses « désagréables » d’un point de vue terrestre pendant mon séjour aux USA. Des rencontres qui se sont transformées en personnes qui m’ont ensuite attaquées, une rupture amoureuse juste avant le départ, des moments de solitude, de grande fatigue, d’incapacité à pouvoir tout gérer seule. Mais que je me sens transformée et différente par rapport à il y a seulement trois mois ! C’est incroyable à quel point ! David Wilcock à la conférence Contact in the Desert répétait souvent : « C’est dans les périodes de stress que l’on grandit le plus et que l’on produit les résultats les plus incroyables ». Stress dans le sens, évènements extérieurs, situations à gérer, en clair, tous ces moments où l’on est hors de notre zone de confort. La croissance ne peut opérer qu’en dehors de notre zone de confort, sinon, c’est de la stagnation et du maintien.

    Ceux qui me suivent depuis un moment peuvent certainement constater mon évolution. J’ai un ami qui m’appelle « la fusée » car il dit que j’évolue trop vite et qu’il a du mal à me suivre. Certains me disent « attends mais Laura tu n’es plus la même qu’il y a quatre ans, vraiment, même qu’il y a six mois ». Oui. Et encore heureux. L’école de la vie, c’est fait pour ça, c’est fait pour évoluer sans cesse. Dans notre société, on dirait que ce sont ceux qui sont toujours pareils qui ont du mérite (en clair, eux ils seraient « stables »). On glorifie la stabilité, surtout en France. Travailler vingt ans dans la même boîte, est le plus haut signe de stabilité mentale et émotionnelle. Mais c’est parce qu’on confond stabilité et zone de confort. Et on fait la même erreur pour les couples. On confond stabilité et routine. Entre nous, qu’y a-t-il de plus facile que de rester dans le connu ? Moi personnellement je n’y vois aucune glorification à y faire, ni rien qui me fasse rêver. J’aime mieux chaque année regarder en arrière et réaliser le chemin parcouru et la personne encore différente que je suis devenue. J’aime mieux constater à quel point ma conscience ne cesse de grandir et de s’élargir, à quel point certaines de mes qualités se renforcent et certains de mes défauts s’estompent, à quel point certaines de mes peurs disparaissent, pour laisser place au bonheur d’improviser sa vie, au jour le jour, sans ne plus rien planifier.

    J’aime être dans l’inconnu sans cesse, hors de ma zone de confort, nez à nez avec mes peurs, avec les challenges, car Dieu sait à quel point je grandis quand je suis dans cette dynamique. Je suis complètement subjuguée quand je regarde mon passé, ne serait-ce que la personne que j’étais et la conscience que j’avais il y a six mois, un an, deux ans, cinq ans, dix ans ! Subjuguée et fière de voir à quel point j’ai toujours travaillé, sans relâche, à devenir la meilleure version de moi-même. À réfléchir, à chercher, à trouver, à travailler, à lire, à m’entraîner, à écrire, à partager, à comprendre, à améliorer, à rater, à réessayer, à tomber, à me relever.

    Tous ces challenges et toutes ces expériences ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Nous sommes tous le résultat de nos choix, à chaque instant nous avons le choix, de ce que nous pensons, de ce que nous faisons, de ce que nous disons. Et pourtant combien de personnes continuent de blâmer les autres pour ce qu’ils ne sont pas, pour ce qu’ils ne font pas, pour ce qu’ils n’ont pas.

    Ces derniers mois je constate à quel point le délai entre l’émission d’une pensée et sa manifestation est encore plus rapide. Maintenant, quand j’émets une pensée elle se produit soit le même jour soit seulement quelques jours après. C’est quasiment de l’instantané. C’est donc facile de réaliser à quel point nous créons en permanence, tout ce qui nous concerne, intérieurement et extérieurement, et à quel point tout est connecté, et tout est question de vibration. Je l’ai beaucoup expérimenté ces trois derniers mois, et j’y prêtais extrêmement attention, aussi bien dans le positif que dans le négatif. Par exemple, si suite à des attaques sur ma personne (j’en ai eu vraiment beaucoup ces trois derniers mois c’était ma fête), je tombais dans la peur, et bien la situation empirait. Si je cessais immédiatement la peur ou la colère et n’y pensais plus, la situation s’estompait d’elle-même (attention, je n’y pensais VRAIMENT plus, et non je faisais semblant de ne plus y penser… c’est toujours la vibration qui compte).

    J’ai énormément progressé aussi sur le regard des autres. Parfois je rigole et je me dis qu’il n’y a vraiment pire stage Commando que d’être publique pour se détacher à vie du regard des autres. Le truc c’est qu’on a pas le choix sinon on crève. Oui je n’exagère pas, les gens nous balancent tellement de méchancetés à la figure, inventent tellement de mensonges, font tellement tout pour nous pousser à bout et nous provoquer qu’on est OBLIGÉS de s’en détacher sinon c’est fini pour nous, on a plus qu’à se mettre sous la couette et pleurer. De toute façon il n’y a pas besoin d’être publique pour entendre des méchancetés sur soi, c’est encore comme cela que fonctionne l’être humain : projeter sans cesse ses propres failles sur les autres, juger, juger, juger (je veux dire par là juger négativement). Chercher la faille chez l’autre pour essayer de se sentir supérieur ou tout du moins pas inférieur. Condamner. Jamais (aller, disons extrêmement rarement) il ne se dit quand il voit une faille chez l’autre « Tiens, je vais l’aider à réparer cette faille que je vois ». Non. Il faut l’enfoncer (si tant est que cela soit une vraie faille car à 90% des cas c’est une projection).

    Je crois que ces trois derniers mois j’aurais tout entendu sur moi. Que je suis un extra terrestre petit gris qui va se transformer en direct dans ma prochaine vibra-conférence, que je suis franc maçonne, que je suis une secte, un gourou, un faux prophète, que je vole l’argent de mes victimes, que je ne suis pas assez ci ou pas assez ça, trop ci ou trop ça, mes cheveux, mes seins, mes ongles, mes habits tout ! Tout passe au crible, au peigne fin. J’ai toujours cette image quand je me lève le matin et que j’ouvre ma page Facebook, que je vois le nombre de notifications et que je tombe sur un post sur moi, de « piranhas » qui se ruent sur la moindre occasion pour balancer toute leur haine et toute leur frustration, leurs projections et leurs croyances. Je suis souvent sidérée que quasiment à chaque fois que je suis attaquée ou critiquée, cela soit de la part de personnes qui se disent « spirituelles » (oui car souvent ces personnes l’indiquent clairement dans leur pseudo sur Facebook ou à l’aide d’avatars d’anges ou autres connotations « spirituelles » ou « new age »). Mais croyez-moi ce sont les pires. J’ai rarement vu pires égos que dans les communautés spirituelles, ainsi que pires jugements et besoins de se sentir supérieurs aux autres. C’est la bataille à qui est le plus « spirituel » et qui fera le plus la morale à l’autre, sous couvert bien sûr de petits cœurs et de Namasté pour bien faire passer la pilule d’hypocrisie.

    J’ai créé un groupe il y a quelques semaines sur Facebook qui s’appelle Nouvelle Génération Consciente. Je l’ai créé dans l’objectif de réunir toutes les personnes qui sont dans cette démarche d’apporter plus de conscience dans leur vie et dans le Monde. De construire le nouveau monde basé sur ces bases nouvelles, d’entraide et de plus grande conscience dans tout ce que nous créons. Mais au final il y a les mêmes schémas et comportements qu’ailleurs : ceux qui sont là pour juger, ceux qui sont là pour critiquer, et ceux qui sont là pour faire des histoires et alimenter les piranhas. C’est utopique de penser que la communauté spirituelle est exempt des problèmes que l’on trouve ailleurs, et j’ai bien compris cela. On doit juste faire avec.

    J’ai compris cela cet été quand une personne détenant un site plutôt connu sur l’éveil des consciences a demandé à me rencontrer, et m’a fait de super éloges publiques pour ensuite se retourner contre moi d’un jour à l’autre et écrire plein de mensonges à mon sujet, utilisant son impact et ses techniques de manipulation mentale pour convaincre ses lecteurs. Là j’ai commencé à comprendre que même avec les gens de mon propre domaine je devais faire attention, car ce milieu comme tous les autres contient de tout.

    Ces derniers temps je ressentais beaucoup de frustration justement à ce sujet. Le fait de savoir tant de choses sur certaines personnes qui disent publiquement des mensonges sur moi et de ne rien dire (car je ne veux pas alimenter le feu). Je me dis souvent : « Si les gens savaient… » Si les gens savaient ce qui se trame derrière le rideau. Qui sont les gens qu’ils croient, dans la vraie vie. C’est pour cela que j’ai depuis le début décidé d’être si transparente par rapport à ma vie, pour qu’il n’y ait aucune différence entre qui je suis publiquement et qui je suis dans ma vie. Bien sûr que la plupart de mes collègues dans la communauté spirituelle et même de ma famille et de mes amis me disent que je ne devrai pas partager autant, qu’on peut plus facilement m’attaquer quand je m’expose, mais moi à l’inverse je suis convaincue que ce « sacrifice » aide énormément de gens, justement car personne ne le fait. Je me dis que moi, je m’en remettrai, mais par contre tous les gens que j’aurais pu aider et que je n’aurais pas aidé si je n’avais pas partagé, et bien ça je ne veux pas les en priver. Je suis convaincue que c’est grâce à l’authenticité qu’on changera ce Monde.

    Ce que la plupart des gens ne comprennent pas, c’est que c’est la chose la plus facile justement que de coller à leur moule. De correspondre aux critères de la société, ou des communautés, même de la communauté spirituelle. Bien sûr que la communauté spirituelle est complètement un moule, au même titre que les autres moules qu’ils critiquent pourtant. Les critères de conduite, de parole et d’apparence y sont bien clairement définis, et attention à celui qui en dérogera. Je vais vous dire ce qu’il  faut pour être un bon spirituel, il faut être pauvre, moche, et tellement « humble » (et attention à la fausse humilité qui règne) qu’en fait vous en êtes devenus complètement invisibles. Voilà, là vous ne dérangerez personne. Maintenant, attention, si vous levez le petit doigt, que vous osez vivre de votre travail, être maquillée, être un homme ou une femme soignés, vous montrer, je ne sais pas moi que vous aimez les belles voitures ou que vous osez mettre votre nom dans le groupe que vous avez créé vous-même, ah là non vous êtes le pire gourou manipulateur voleur égocentrique qui n’ait jamais existé :D Parfois je me demande si on est bien en 2014. Car ça me fait bizarre de me dire que cela fait deux mille ans que Jésus est passé et qu’on est encore en train de vouloir faire vivre et ressembler tout ce qui est associé à la spiritualité à lui ou aux autres prophètes de son époque, sans comprendre qu’on ne vit plus à la même époque.

    Pendant combien d’années encore va-t-on exiger que spiritualité rime avec guenilles, pauvreté, et martyrs ? Je n’arrive jamais à comprendre pourquoi on me compare sans cesse à Jésus ou à Bouddha, merci c’est flatteur, mais pourquoi ? C’est insulter la création que d’exiger que toute personne étant née après eux devra être comme eux pour être considérée comme étant « spirituelle » — c’est aller contre l’évolution, contre la nouvelle conscience qui doit émerger, justement en apportant de nouveaux enseignements qui s’appliquent maintenant, en 2014, et non il y a 2014 ans ! Certes certains enseignements sont intemporels mais l’on peut tout à fait et on Doit les adapter à notre époque actuelle avec où l’humanité en est actuellement. Le maître Omraam Michael Aivanhov a d’ailleurs écrit sur ce sujet, dans cet article que j’ai publié récemment et je suis parfaitement alignée à sa vision. Honnêtement, si Jésus ou une autre grande conscience devaient se réincarner là maintenant pour éveiller les consciences, en quoi pensez-vous qu’ils s’incarneraient ? Certainement pas en homme barbu habillé de blanc ! Ils s’incarneraient certainement en rappeur ou en chanteuse à succès pour passer leurs messages auprès de ceux qui en ont besoin, de la manière la plus large. C’est juste une question d’apparence, qui colle à l’époque et aux consciences qu’on veut changer. Mais ça combien le comprennent ?

    Le monde n’a pas besoin d’un nouveau prophète à aduler, il a besoin de nouvelles consciences qui ont compris comment intégrer la spiritualité au monde physique. Notre monde est en crise, pas parce qu’il est en manque de prophètes, de gourous, ou de dieux, car ça on en a des milliers. Il est en crise car il est en manque de personnes qui nous montrent comment vivre dans ce Monde tout en étant des êtres conscients et spirituels, comment intégrer la Conscience dans notre vie physique, comment allier la science et la spiritualité, et non comment fuir la vie terrestre pour s’isoler dans une grotte et méditer toute la journée, la tête rasée habillé en orange. Il n’y a pas qu’une seule façon d’être « spirituel ». Il y en a autant qu’il y a d’êtres humains sur cette planète. Et chacun a sa place dans le grand Tout, chacun joue un rôle bien précis, chacun a son importance auprès des âmes qu’il est venu aider et également pour faire sa propre évolution que nous ne pouvons absolument pas juger ni comparer. La comparaison est vraiment la pire chose que l’on puisse faire entre deux êtres humains, et pourtant elle a lieu tous les jours : « Ah, mais moi je préfère elle que lui, elle est plus ça que un tel, lui est moins ça que un tel. » Stop ! Ils ont tous leur importance. Que vous les préfériez certes, mais ne les comparez pas, on ne doit pas comparer ce qui n’est pas comparable. C’est comme comparer une banane avec un kiwi, c’est impossible. Ils sont différents et ont chacun leur utilité, un point c’est tout.

    L’humain ne sera délivré que lorsqu’il aura arrêté de lancer ses projections et ses croyances sur les autres, surtout quand la personne est dans son propre camp. Quand une personne veut faire le bien c’est tout ce qui compte. Qu’elle soit blanche, noire, asiatique, blonde, rousse, petite, grosse, vieille, jeune, riche, pauvre, on s’en fout. Qu’elle veuille aider les  femmes battues, les singes, les poissons, les handicapés, les sauterelles ! Peu importe. Il n’y a pas d’ordre d' « importance ». Il faut des êtres de lumière à chaque marche de l’escalier, dans chaque domaine. On regarde ce que la personne fait et si elle fait le bien dans un quelconque domaine on lui fout la paix. On n’avancera jamais tant qu’on sera si contreproductifs, tant que ceux qui essayent de faire le bien se font ralentir ou même stopper par ceux qui pourtant ont les mêmes idéaux ! Et c’est ça que beaucoup de gens font au sein de leurs propres « communautés ». Se couper tous l’herbe sous le pied pour des questions d’égo. On n’avancera jamais comme ça. Reconnaissons simplement ceux qui font partie de notre équipe, et foutons leur la paix en ayant confiance en la Création et en leur rôle au même titre que nous !

    Mais ce que j’ai appris et bien compris, c’est que même en écrivant cela, beaucoup comprendront, mais cela continuera d’exister, et donc, encore une fois, si on ne lâche pas prise sur les choses que l’on ne peut pas contrôler, c’est nous que nous rendons mal avant toute chose. Plus je grandis (dans ma carrière et personnellement), plus je comprends qu’il est absolument impossible de satisfaire tout le monde et que celui qui souhaite arriver à ça, court à sa perte et à son échec. Il y a quelques semaines, je n’avais même plus envie de regarder mes notifications Facebook car je n’avais pas envie de lire encore ce qu’on allait projeter sur moi comme méchancetés ou tout simplement comme jugements. Puis j’ai compris que je pouvais les lire en en étant détachée, en ne ressentant aucune émotion à leur lecture car j’ai compris qu’elles ne me concernaient pas, elles n’ont rien à voir avec moi, mais qu’elles ont tout à voir avec les personnes qui les émettent. Chaque fois que quelqu’un émet son avis sur ma personne finalement j’en apprends plus sur elle que sur moi, en regardant ce qu’elle a été capable de percevoir ou non, ses propres manquements, ses propres failles, ce qu’elle jalouse, ce qu’elle aimerait être, ce qu’elle n’arrive pas à faire, ses propres peines,  car je ne suis qu’un miroir. Un miroir dans lequel il peut être très douloureux de regarder si on ne sait pas encore regarder dedans avec le cœur.

    J’ai compris surtout que l’important est toujours de garder son but en tête, son objectif final, et d’avancer. Toute personne qui s’expose, s’expose à tout, au bon comme au mauvais, à l’agréable comme au désagréable. Mais avoir le courage de s’exposer est une sacrée école car elle renforce comme aucune autre. Se détacher des projections des autres est la chose la plus libératrice qui existe au monde, et je crois qu’on est réellement une nouvelle personne quand on a réussi à accomplir cela. Tout simplement car encore une fois le regard des autres est le pire frein de l’humain. Je partage tout cela car je sais que parmi vous se trouvent beaucoup de personnes justement de cette Nouvelle Génération Consciente qui sont sensées changer ce Monde, et qui vont devoir s’exposer, peu importe dans quel domaine. Je sais qu’au delà de tout enseignement, le meilleur enseignement reste de voir concrètement comment une personne vit ce qu’elle enseigne. Mon objectif en partageant tout cela est que vous puissiez utiliser mon expérience pour la transposer dans votre vie et ainsi aller plus vite et être plus performants pour votre mission. Car on a besoin de vous. On n’a plus de temps à perdre avec ces vieux schémas qu’on se trimballe depuis la nuit de temps. Il est vraiment temps de mettre à la poubelle tous les clichés qui nous tuent en tant qu’êtres humains, nos dogmes, nos croyances, nos à priori, et d’enfin s’unir en reconnaissant le bon chez l’autre et non sans cesse la faille (réelle ou projetée encore une fois). C’est quoi le plus important, c’est d’avoir raison ou c’est de sauver des vies ? C’est de rassurer son égo ou c’est d’apporter sa pierre à l’édifice réellement dans ce Monde ? Je vous laisse méditer sur le sujet, car je sais que la plupart des personnes qui me critiquent lisent la plupart de mes publications, donc j’en profite pour vous dire bonjour, mes chers détracteurs, et que vous n’avez pas fini d’être énervés, car ce n’est que le début pour moi et le miroir sera de plus en puissant et douloureux tant que vous n’apprendrez pas à regarder avec votre cœur aussi bien en vous que dans les autres.

    Par Laura Marie
    © lauramarietv.com

    « Une seule famille humaine, de la nourriture pour tousTube chaudron »
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  • Commentaires

    1
    Ned
    Jeudi 16 Octobre 2014 à 15:07

    merci pour cette transcription qui mets bien les "choses " en place .

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