• J'aimerais te voir sourire

    Texte de Tomas Batista traduit par Ey@el

    Available in English

    À l'approche des fêtes de fin d'année, la mélancolie a tendance à vouloir s'installer. Comme si le temps tournait en boucle et que rien ne changeait vraiment quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, quoi qu'on souhaite ou qu'on imagine si fort. Alors on essaie de donner le change en s'agitant dans tous les sens, guettant les fous rires afin d'invoquer la joie et ainsi conjurer la sinistrose. Et quand le rire vient à sonner faux, on se remet au diapason en laissant éclater les sanglots comme de gros nuages noirs pour qu'après la pluie, le soleil se remette à briller. C'est un peu ce que m'inspire cette belle chanson de Tomas Batista que je ne vous présente plus (voir Articles connexes) et que j'ai traduite avec mes tripes tellement elle m'émeut (et en dépit de mon espagnol très sommaire et fort lointain). Rien d'étonnant, la musique de Tom lui vient du cœur. Ses chansons sont, comme il dit, « de petites parcelles de [lui]-même ». Ce titre qu'il dédie à son ex-copine à qui il souhaite tout le bonheur possible, moi, j'aurais plutôt envie de l'adresser à tous ceux et celles qui voudraient pouvoir contempler les étoiles à nouveau ailleurs que sur un sapin.

    Ey@el

    Deseo que puedas sonreir

    Tu vois, le soleil se lève
    Une fois de plus,
    Même si tu n'es pas là,
    La terre tourne encore
    Et tout est à la même place.

    Et j'aperçois les fantômes que
    Tu as laissés derrière toi en partant.
    Et ça ne me fait plus peur que
    Tu ne sois pas là.

    Les souvenirs restent imprimés
    Sur la trame du temps
    Et tout cela,
    Il n'y a que tes yeux
    Qui puissent le voir.

    Ton souvenir ne me brûle plus,
    Je le garde tout au fond de mon...
    Tiroir.

    La mélancolie s'empare de moi
    À l'idée
    Qu'il ait disparu
    Comme ça, aussi simplement.

    Cela n'avait rien d'ordinaire
    De te voir souffrir ainsi
    Si souvent du même mal.

    Que deviens-tu aujourd'hui ?
    J'aimerais te voir sourire.

    Le temps guérit et lui seul sait
    Quand brilleront les étoiles.
    Toi, tu es une de celles
    Qui toujours
    Brilleront, brilleront.

    © Tomas Batista, 2013

    Traduit de l'espagnol par Ey@el
    © lapensinemutine.eklablog.com

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 13 Décembre 2015 à 21:24

    Oui, le temps est à la mélancolie, on voudrait se réjouir mais on y arrive pas... Et oui, finalement rien ne change, on voudrait tellement que ça change pourtant ! 

    Pas le moral en ce dimanche soir ... 

      • Dimanche 13 Décembre 2015 à 22:21

        Je suis de tout cœur avec toi car moi itou. Mais je fais tout pour changer ça. Reviens me voir demain, j'ai un truc qui va te plaire. D'ailleurs je vais faire mon possible pour ne publier que des billets légers (mais pas nian-nian) jusqu'à la fin de l'année. À la sinistrose, je fais comme Gandalf, je dis : «Vous en passerez pas ! » wink2

    2
    B r u m e
    Mercredi 16 Décembre 2015 à 16:26

    bel homme ce t'homme ;)

    sinon oui ras le bol de noël !!!

      • Mercredi 16 Décembre 2015 à 17:27

        J'avais bien compris mais quel rapport avec la chanson ?! ;)

        Oops, suis-je bête, c'était dans mon intro !

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