• Couard intérieur, fasciste extérieur : les deux doivent mourir

    Article de Julian Rose traduit par Ey@el

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    La mort peut en effrayer plus d'un. Il faut une grande maturité spirituelle pour accepter totalement le fait qu'elle n'est pas une fin, mais juste un nouveau chapitre dans l'évolution de l'esprit, libéré du vaisseau dans lequel il a voyagé.

    Il y a rien à craindre. Pourtant l'inconnu s'accompagnera toujours d'une certaine part d'appréhension, d'un sentiment de crainte. Il faut du courage pour affronter ce qui nous est totalement étranger. Mais la vie n'a jamais été censée être une aventure dépourvue de risques et nous ne venons pas au monde en cherchant à éviter ce qui nous demande de relever des défis.

    Actuellement, nous sommes face à sans doute le plus grand défi de tous et nous ne pourrons remporter la victoire dans cette confrontation entre la lumière et l'ombre que lorsque nous accepterons que le couard en nous doit mourir. Il doit mourir pour que nous puissions vivre. Vivre pour remettre en cause le mensonge anti-vie — aussi longtemps qu'il faudra pour qu'il prenne fin.

    Le tâche en souffrance à laquelle chacun de nous se retrouve confronté aujourd'hui est de surmonter cette fragilité intérieure généralisée qui nous empêche d'agir pour libérer le monde des mains de ceux qui le retiennent en otage.

    Cet animal misérable, qui participe à notre sentiment d'insécurité intérieure, est le plus bas dénominateur de vie, transformant instantanément l'homme en une créature faible et insipide, effrayée par ce qu'être en vie et un humain à part entière implique. Je fais référence à cette pathologie qu'on nomme la « lâcheté ».

    Tous ceux qui se cherchent une excuse à l'intérieur pour ne pas participer à la bataille qui se joue afin d'empêcher une dictature inhumaine de s'emparer de la gestion quotidienne de la vie sur cette planète, doivent reconnaître l'appel de la lâcheté. Tout comme ceux qui « font ce qu'on leur dit » quand en leur for intérieur ils savent qu'ils ne devraient pas.

    La « lâcheté » est un terme terriblement offensant. Il n'y a certainement rien de plus humiliant que de se faire traiter de lâche. Quiconque doté de ne serait-ce un soupçon d'amour propre se sent atteint dans ses tripes. Être lâche n'est pas quelque chose que l'on aime à penser de soi, à moins d'avoir complètement renoncé à se soucier de prendre sa vie en main.

    Dans les mois qui viennent, le « couard intérieur » survivant devra être confronté pleinement. Cette période va constituer l'épicentre absolu d'un choix décisif pour chacun de nous : se lever pour faire partie de la résistance ou bien tomber encore plus bas dans la capitutlation à l'état d'esclavage abject.

    Le premier nous conduira à une victoire sans précédent pour la libération de l'humanité arrachée aux griffes de l'ombre. Le second sera synonyme de servitude ininterrompue envers les mécanismes démoniaques d'une secte anti-vie avec pour seul objectif de prendre le contrôle absolu — et de torturer — tous ceux qui ne se seront pas levés pour la défier.

    La situation est tellement affligeante que c'en est devenu presque insoutenable d'assister à la capitulation aveugle de nos semblables envers ces chiens enragés qui divisent pour conquérir. Ceux-là dont l'infamie pure et simple s'est répandue durant la grande fraudémie. Et qui n'a eu d'égale que l'incroyable passivité de ces millions s'offrant comme « victimes-carburant » pour accroître le mal.

    Tant d'humains ont sombré dans ce que l'on peut uniquement qualifier de « race des couards ». Les défis principalement physiques du passé, qui ont soutenu la détermination de faire de son mieux quoi qu'il arrive, devraient dès lors avoir été transposés dans le domaine spirituel.

    Cette même détermination extérieure nécessaire pour surmonter les actualités physiques aurait désormais dû être transformée en volonté canalisée de conquérir l'ego rampant et le couard intérieur. Mais ce processus (logique) d'évolution ne s'est pas produit. Au lieu de cela, tout élan vers l'avant s'est figé, le quotidien a perdu son rythme et la dépression a pris le pas sur l'auto-discipline.

    Dans un tel état, les humains sont très facilement contrôlables. Par la télé, la commodité fatale des champs électromagnétiques des appareils mobiles et l'ingénierie sociale des malveillants au pouvoir — pour ne citer que quelques-uns des facteurs de ce lavage de cerveau planétaire.

    Tout défi majeur, comme celui de se lever contre le retrait de libertés fondamentales essentielles acquises au fil des siècles, a été écarté et la résilience individuelle remplacée par l'indécision irresponsable.

    Bien trop de personnes ont sombré dans un état de passivité abject, menant une existence de somnambules comme si elles n'y avaient aucun rôle à jouer, transférant la responsabilité de gérer leur vie à un petit groupe de carpettes « dirigeants politiques » bidons. 

    Alors aujourd'hui, le cran nécessaire pour instaurer le soulèvement radical nécessaire pour nous émanciper, « nous le peuple », d'une dictature fasciste dominante à l'échelle mondiale fait cruellement défaut.

    Toutefois, le champ de bataille stratégique au sein de ce drame ne repose non pas sur la défaite extérieure d'un adversaire physique mais sur celle du poltron intérieur fuyant. Pour faire partie de la résistance contre des actes de génocide de masse centralisés, nous devons nous assurer de ne laisser aucune marge d'expression au couard qui nous habite.

    Ce dernier qui sévit à l'intérieur de chacun de nous doit d'abord mourir avant que la majeure partie de l'humanité puisse vivre.

    Cela peut sembler irréalisable pour ceux qui tremblent à l'idée que le guerrier en eux puisse s'élever et les pousser à agir. Mais à ceux-là je dirai : contentez-vous d'envisager cette alternative. La capitulation à des décennies d'esclavage sans fin sans plus aucune liberté ni droit civique. Plus rien.

    Micro-pucés, contrôlés mentalement, torturés psychologiquement, bloqués spirituellement et physiquement remaniés ou assassinés par des vaccinations bidons ; contraints de consommer des aliments de synthèse conçus en laboratoire ; incapables d'enfanter en raison de la stérilisation de vos organes reproducteurs ; dépossédés de tous vos biens matériels y compris du droit de revendiquer la propriété de votre propre corps, et enfin mais surtout, sous la surveillance constante d'un tiers invisible disposant du pouvoir de supprimer tout courage émotionnel que vous pourriez éventuellement trouver pour vous échapper de cette prison.

    Vous ne vous autorisez sans doute pas à croire qu'il pourrait en être ainsi ; mais vous pourriez vous tromper, tout est dit dans le livre de Klaus Schwab, directeur du Forum économique mondial, intitulé La Grande Réinitialisation.

    Dans cet ouvrage, vous y avez tout émanant directement de la plume d'un des principaux architectes du contrôle mondial centralisé. Un maître artisan de l'état totalitaire avec Gates, Zuckerberg, Rockefeller, Rothschild, les rois de la technologie de Silicon Valley et une poignée de multi-milliardaires, banquiers et « personnel royal » tyranniques des imposteurs de l'ombre.

    Ce sont des faits et non de la fiction et tous les chefs de file despotiques dont c'est l'agenda sont coupés du monde réel de par les richesses financières démesurées qu'ils ont accumulées. Ils vivent dans une construction parallèle et c'est depuis un cocon de froideur insensible et calculatrice, dépourvue d'empathie envers les personnes réelles, les émotions réelles et le monde réel, qu'ils poursuivent leur lente asphyxie de la vie sur Terre.

    Quand vous comprenez comment cette planète est gérée dans l'intérêt de ces vampires — et que c'est vous qui permettez cela, la pilule bleue n'exerce alors plus la même attraction. Toute tentative de continuer à vous réfugier derrière un état délirant d'incrédulité ressemble de plus en plus à une porte ouverte sur un monde souterrain sans lumière.

    Nous avons tous atteint le niveau zéro. Il est temps, ma jamais, de soutenir la noble marche pour l'émancipation de l'humanité de tous nos actes et pensées. Et non de se retrancher derrière l'ombre croissante de l'auto-implosion.

    Je me suis exprimé aussi crûment que possible parce c'est ce que je vois devant nous. Ce choix. La liberté versus le fascisme.

    Il s'agit juste de se saisir du fier drapeau de la liberté et de sauter le pas. Sauter le pas pour rejoindre les rangs de la famille humaine qui ne cesse de s'agrandir pour avancer en résistance contre les maîtres esclavagistes mondialistes qui veulent vous soumettre à leur captivité et y entraîner le reste du monde avec vous.

    Ceux qui n'ont pas encore déplacé leur pion seraient bien avisés de le faire dès maintenant — et de virer pour de bon leur couard intérieur — plutôt que leur âme infatigable, toujours à l'écoute et toujours là pour les guider.

    Nous sommes les représentants vivants uniques d'une force supérieure universelle. Des Émissaires de la Conscience suprême. Ne craignons pas de rendre justice à cet héritage hors du commun. Afin d'honorer ce don précieux qui nous a été accordé.

    Nous sommes venu ici pour reprendre le contrôle et donner une direction nouvelle au destin de l'humanité. Pour perpétuer la lignée terrestre au nom de son divin créateur. Pour nous offrir pleinement et vaillamment à ce qui exige un engagement sans faille.

    Traduit de l'anglais par Ey@el
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 5 Janvier à 18:48

     

    Bonsoir Ey@el,

    Les gens se plaignent de leur liberté mais c'est eux même qui se l'entrave. Quand on leur  dis une facon pour aller mieux, pour changer un temps soi peu leur mode de vie ils restent bloqué dans leur carcan de leur pensé unique, leurs croyances qu'on leur a dit de croire via le controle de l'esprit. Rien que le fait de pensé a une alternative ils sont en lag, leur cerveau bug, c'est comme si que la possibilité d'imaginer une autre facon de penser/vivre leur ont été déprogrammer de leur cerveau (ce qui est le cas par ailleurs). Comme dis dans l'un de tes articles c'est la spirale inversé et c'est vrai.

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