• Projet Eklabugs : Sauf votre respect

    Article d'Ey@el

    © Rottonara

    À l'occasion d'un retour aux urnes et de la soixante-dixième session du projet Eklabugs (qui fête également ses six ans d'existence ce mois-ci dans l'indifférence la plus totale), la minorité majoritaire volubile a choisi de mettre le respect à l'honneur. « Le R.E.S.P.E.C.T., demande-toi ce que ça peut bien vouloir dire pour moi » chantait la grande Aretha. Le respect, ma petite dame, c'est quelque chose qui se perd de nos jours. Autant dire qu'il est mort du covid avant même que ce casse-pipe chinois ne fasse irruption dans nos vies et ce, sans passer par la case réanimation ou piquouse.

    R.I.P. Responsabilité-Education-Solidarité-Politesse-Ecoute-Considération-Tolérance.

    Du bon sens au sens unique

    Parce qu'il se lève le matin
    Qu'il part travailler à 9h00
    Et qu'il rentre chez lui à 5h30
    Qu'il prend chaque jour le même train
    Parce que son univers s'articule
    Autour de la ponctualité
    Ça ne rate jamais.
    Et il est Ô si doué...
    Et il est Ô si bien...
    Et il est Ô si sain
    De corps et d'esprit.
    C'est un homme très respecté en ville
    Qui fait ce qu'il y a de mieux
    Dans le respect des conventions.

    ♫ "A Well Respected Man", The Kinks (1965)

    Dans l'étymologie du mot respect, il a spectare qui en latin veut dire « regarder » et que l'on retrouve dans inspecter, suspecter, introspection ou encore spectateur. Le suffixe re exprimant le retour en arrière, la répétition. Le sens premier est la considération, l'estime. Le sens second étant la notion de conformité (ex: le respect des lois).

    Le respect ne doit cependant pas être confondu avec la tolérance nous explique-t-on sur Wikipédia « car celle-ci n'a pas les mêmes motifs, et contrairement au respect, elle n'est pas incompatible avec le mépris ».

    Ainsi, si l'on en croit l'encyclopédie de la pensée unique, on peut donc être tolérant avec les cons plaisants, formés ou sidérés sans se sentir soi-même con cerné ni éprouver la moindre admiration pour ces cons damnés qui nous traitent de cons plottistes alors qu'eux soutiennent les cons plotteurs (et s'ils ne faisaient que plotter mais c'est tellement bien pire) et refusent de voir l'iceberg sous prétexte que Greta leur a dit que tous les glaçons avaient fondu dans le verre.

    Un pour tous, tous coulés

    La coque du Titanic était pourvue de seize compartiments étanches servant à protéger le navire en cas de voies d'eau ou d'avaries importantes, ce qui lui donna la réputation de paquebot « insubmersible » et conduisit les médias contemporains à le présenter comme l'un des navires les plus sûrs.

    Dans la journée du 14 avril 1912, quatre jours après le commencement de son voyage inaugural, le Titanic reçoit une dizaine de messages venant de plusieurs navires lui signalant des avis de glace. À 22 h 55 (heure locale), il reçoit une alerte du Calfornian alors pris dans la glace à 20 milles (36 km) plus au nord mais son radio-télégraphiste l'interrompt en lui demandant de se taire (sic). À 23 h 40, les veilleurs installés dans le nid-de-pie du mât (les vigies) aperçoivent un iceberg droit devant dans le brouillard et le signalent à la passerelle.

    – ICEBERG DROIT DEVANT !!!

    – Complotistes !

    Quand le commandement réalise enfin son erreur, il est trop tard. L'officier de quart essaie de faire virer le navire vers bâbord et stoppe les machines pour faire marche arrière. Le navire vire bien mais heurte l'iceberg par tribord et le choc ouvre une voie d'eau dans la coque sous la ligne de flottaison.

    Et malgré sa soi-disante insubmersibilité, le 15 avril 1912 à 2 h 20, le Titanic coule au large de Terre-Neuve. Plouf !

    L'histoire ne dit pas si les cons plottistes finirent cons gelés mais les cons tout court finirent bien noyés (ainsi que des milliers de « dommages collatéraux »).

    Et le respect dans tout ça ?

    Égoïste : Dénué de respect pour l'égoïsme des autres.
    ~ Ambrose Bierce

    Toujours selon la bible en ligne des bien-pensants, « le respect, appliqué à un être humain, prend un sens plus proche de l'estime, et s'appuie sur l'aptitude à se remémorer les actes auparavant accomplis par ce même être humain, lorsque ceux-ci sont dignes d'être reconnus ».

    Donc on ne respecte que ce dont on se souvient ou ce que l'on estime digne de respect. Pratique !

    « Je suis amnésique alors je ne dois le respect à personne... »

    « T'es pas digne, je te reconnais pas (surtout avec ton masque), alors j'ai parfaitement le droit de te dire casse-toi tu pues ! »

    Plus sérieusement, par le jeu d'anagrammes, le respect n'est plus qu'un spectre. L'irrévérence s'est emparée de son sceptre et compte bien règner en tout impunité. La bêtise n'ayant de limite que le mur de son ignorance crasse contre laquelle elle finit toujours par s'écraser comme une bouse nauséabonde que même les mouches choisissent d'ignorer, vous comprenez mieux maintenant pourquoi la pince à linge est plus efficace que le masque contre ce type de fléau — qui heureusement va bientôt obtenir son pass sanitaire pour être recyclé dans la sanisette cosmique (hé oui, les gars fallait aussi lire la clause en petits caractères, depuis le temps qu'on vous répéte que le diable se cache dans les détails).

    Voldemort l'avait instauré ; les forces de l'immonde s'en sont inspirées pour aspirer la lie au fond du calice, la persuadant qu'elle en était la fine ; et les hypnotisés de ce bas monde se bousculent désormais au portillon, sans le moindre respect des uns et des autres ni d'eux-mêmes, afin d'être les pions niés à sauter dans le trou des cabinets.

    Regarder-En-Soi-Pour-Etre-Conscient de-Tous

    Si tu t'imagines que le monde te doit quelque chose
    Juste parce que tu existes
    Tu avances à reculons comme quand tu as débarqué
    Ici pour la première fois
    Tu n'arrêtes pas de parler du président qui ne veut rien faire
    Pour mettre un terme à la pollution
    Mets ta main devant ta bouche quand tu tousses,
    Ça contribuera à la solution
    Tu jures après des femmes
    Dont tu ne connais même pas le nom
    Et tu es assez con
    Pour croire que ça fait de toi un mec important
    Respecte-toi !
    Respecte-toi !
    Si tu ne te respectes pas
    Personne n'en aura quelque chose à cirer de toi

    ♫ "Respect Yourself", Joe Cocker (2002)

    Alors gagner ou forcer le respect telle est la question quand pour d'aucuns, la situation est tellement critique qu'ils sont obligés de tenir les autres en respect tellement les jeux d'égo nous ont rendus inégaux et irresponsables. Pourtant toutes les briques de Lego ont leur importance dans l'édifice et quand celles du bas se brisent, c'est tout le château branlant qui s'écroule.

    Le respect participe de l'estime de soi qui lui-même participe de l'amour. Sachant que dans ce monde de polarité, peur et amour sont les deux grandes forces en opposition dont découle tout le spectre fréquentiel des émotions, on en revient toujours à la même histoire, à savoir que là où il y a de la peur, il n'y a pas d'amour (parce qu'on ne peut se trouver à la fois en haut et en bas de l'échelle vibratoire). Il est donc « normal » que plus la peur (sous toutes ses formes insidieuses allant du défaitisme à la colère en passant par le déni et bien d'autres encore) domine, moins les gens se respectent les uns les autres.

    Et comme pour l'amour de soi (voir Articles connexes), on ne peut donner aux autres ce que l'on ne peut se donner à soi-même. Alors sauf votre respect, si vous ne vous respectez pas vous-même en premier, vous ne respecterez pas les autres et ces derniers ne vous respecteront pas.

    Cela pourrait aisément constituer le sujet d'un autre article de comprendre quand et comment on ne se respecte pas soi-même (parce que j'entends bien que c'est beaucoup plus facile à dire ou à écrire qu'à mettre en pratique surtout quand on n'a même pas conscience de se manquer de respect en premier lieu). Ce qui soulève des tas de questions de personnes qui se respectent en contact avec d'autres qui ne se respectent pas dans des situations où le respect est à sens unique.

    En fait, tout cela est illusoire car à mesure que nous progressons dans notre travail intérieur, nos vibrations s'élèvent et deviennent « répulsives » pour ceux encore coincés sur Radio Ego. Ou bien ils ne nous captent tout simplement plus. Ou encore ils se noient dans le décor car notre attention est focalisée ailleurs. Et surtout, à l'instar des animaux, les gens sentent bien quand vous manquez d'auto-estime et d'assurance (même si cela se manifeste de manière inconsciente) et se gardent bien d'aller frotter leur ego à celui des personnes qui ont conscience de leur vraie valeur.

    Sinon, mon conseil (ou plutôt celui de la sagesse qui me dicte ces mots et qui est bien plus que mon humble petite personne) serait de respecter les autres comme vous voudriez qu'on vous respecte vous et ce, même si vous n'appréciez pas ces personnes. Il ne s'agit pas de les aimer mais de leur reconnaître le droit d'être ce qu'elles sont, le reste n'étant pas votre affaire. Tant pis si eux ne vous rendent pas ce même respect en retour, ce n'est pas vous qui devrez répondre de leurs actes et qui tomberez de haut quand le voile illusoire de l'impunité tombera et que le boomerang reviendra au moment où ils s'y attendront le moins pour leur couper l'os sous les crocs.

    Et je n'ai pas dit de les laisser faire et de vous écraser. Juste de faire valoir vos droits sans vous abaisser à leur niveau car cela revient à les laisser vous voler votre vibration en vous imposant la leur.

    Sachez aussi que ce sentiment d'injustice qui nous fait tant souffrir et souvent tomber dans ce piège vibratoire n'est juste qu'une réaction de notre ego. Notre âme elle sait que le véritable gagnant n'est pas celui qui doit sans arrêt lutter pour se faire respecter mais celui qui se respecte, connaît sa vraie valeur et n'a pas besoin de validation extérieure. 

    Alors oui, je sais que je prône des choses que j'ai encore du mal à appliquer moi-même mais je sais également que pour y être parvenue quelques fois que le sentiment intérieur d'avoir remporté une bataille en laissant l'autre avoir le dernier mot (et tous les maux qui vont avec) est bien supérieur à tout ce qu'une victoire temporaire et illusoire de l'ego peut apporter. À vous de choisir l'immortel (âme) ou l’éphémère (ego). Et de ne pas trop vous en vouloir (ni vous décourager) quand vous faillirez inévitablement. Souvenez-vous que vous n'avez pas appris à lire en un jour. Pourtant aujourd'hui, ça vous semble tellement facile et naturel.

    Merci, en tout cas, de m'avoir lue jusqu'au bout. Je vous invite maintenant à aller honorer (payer de respect comme disent les anglophones) les autres participants dont vous trouverez la liste ci-dessous.

    Ey@el

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  • Commentaires

    1
    Lundi 31 Mai à 12:14

    Coucou m'dame Eyael_

    "Responsabilité-Education-Solidarité-Politesse-Ecoute-Considération-Tolérance" = c'est  effectivement un mélange de tout ça le respect > pas étonnant que ce soit pas simple...

    En tout cas, si j'aime bien jouer avec les mots, tu m'épates parce que tu y joues plus finement et le résultat est étonnamment efficace : respect !

    "on ne respecte que ce dont on se souvient ou ce que l'on estime digne de respect."
    le souci c'est qu'on n'estime pas (digne de respect) de la même manière... Perso je pense me respecter et par là-même respecter les autres et (surtout) leurs choix : je vis et fais comme j'ai envie et je laisse vivre chacun comme il a envie : pourquoi on vient me dire "tu devrais..." ???  C'est là que j'ai un peu de mal...

    Notamment avec la sacro-sainte, devenue banalité à mon goût : "il faut sortir de sa zone de confort" : pourquoi ? c'est pas bien le confort ?  non, il faut absolument faire ci ou ça parce que ça fait du bien de sortir de son confort perso ? Bin non. Là encore, je me respecte en étant bien dans mon confort, pourquoi faudrait-il que j'en sorte ? pour être plus heureux ? Pour moi  c'est ne pas accepter que je sois heureuse comme ça, et que... ça me suffit. Sauf qu'aujourd'hui le suffisant ne suffit plus  ;)

    C'est marrant, je suis en train de tester "l'abandon du dernier mot" (c'est pas fastoche !!) mais oui : si c'est super dur, je me rends compte que ça allège vach'ment de laisser tomber... par respect pour soi !  Donc @ refaire !

    et merci, pour ces écrits sources de réflexion, et pour ton implication à Eklabugs qui nous pousse à participer, pour ma part gaiement :)

     

      • Lundi 31 Mai à 14:12

        Merci pour tous ces compliments sarcastic

        Pour la zone de comfort, cela fait partie de la vie et de l'évolution. Je pense que tu t'attaches trop au sens des mots et que tu le comprends comme se mettre volontairement en danger ou en malaise. Or ce n'est pas vraiment de ça dont il s'agit. Comment te dire ? Heu, le principe de la vie (et cela n'a rien de subjectif) c'est le mouvement ou plutôt la permanence dans le changement. Nous avons été tellement conditionnés à croire que nous sommes le fruit du hasard, qu'on a qu'une vie, que nous sommes notre corps et que tout ce qui nous traverse n'est le fruit que de réactions chimiques dans notre cerveau, que la chance existe, que que que... tu devrais... Tu vois un peu  le schmilblick ?

        Or en fait pour dépasser ça il faut sortir de ces croyances qu'on nous a ancrées et qui nous déresponsabilisent (vu que c'est le hasard, c'est comme ça et qu'on y peut rien) et cela peut être difficile parce que ça génére des peurs (incomfort) : et si je découvre que tout ce que je croyais est faux et que je ne peux plus revenir en arrière (genre quand tu as découvert que le Père Noël n'existait pas, tu n'as pas un peu regretté et tu n'aurais pas voulu y revenir, c'était tellement magique ?).

        En plus de ce qu'on va trouver, on peut aussi avoir peur de se planter, de chasser la proie pour l'ombre. C'est tellement mieux de se dire que si on croit la même chose que tout le monde, on pourra tous blamer une source extérieure (gouvernement, fatalité, untel ou untel, le sort, etc.). On peut aussi avoir peur de perdre son entourage, l'estime des autres, ses repères.

        Le problème c'est que le changement et l'évolution étant les principes même de la vie, ceux qui bénéficient du status quo ne l'acceptent pas et sont prêts à tout pour tenter (illusoirement) de figer le monde pour pas que ça change. Car le changement signifie la fin pour eux d'un état végétatif de parasites (au niveau des élites mais aussi au niveau individuels dans tous les schémas d'abus). Il n'y a que quand les bulles sont éclatées que les gens réagissent. On appelle ça le Grand Réveil.

        Peut-on aller contre le principe de la vie ? Oui, ça s'appelle la mort.

        Quand à ta question du pourquoi tu fous la paix aux autres et ce n'est pas réciproque, merci de la poser parce que je me demande aussi ! En fait je sais vu que je lis les énergies comme tu vois les couleurs : l'ego. Les gens ne veulent pas faire d'effort, sortir de leurs habitudes et prendre des risques en en assumant la responsabilité pour aller vers ce qu'ils aspirent (pas forcément de manière consciente, c'est ça le hic) et donc voir des gens qui vivent mieux qu'eux (ou l'impression qu'ils en ont car on ne sait jamais ce que traverse l'autre, tout n'est pas visilble), ça les insupporte. Ils font sans cesse des projections car ils fuient leur vie intérieure. D'où vouloir régir la vie des autres. De là on a les délateurs, les despotes, les chefs de bande, etc. toute cette humanité figée qui a besoin de sentir qu'ekke est au-dessus des autres parce que son estime d'elle-même passe par l'extérieur, la comparaison. Et cette faiblesse humaine due au fait que l'humanité est très loin d'être une espèce évoluée (encore l'ego qui se croit seul au monde, qui rigole quand on lui parle de spiritualité ou d'extra-terrrestres mais qui croit  à ce que dit la boite à penser sans discuter et veut même éradiquer quiconque leur ouvre la porte de la cellule — le propre de l'aliénation mentale, le syndrome de Stockholm).

        Comme je l'ai dit dans mon article, l'humain s'identifie aux seules choses qui sont ephèmères (son mental/ego et son corps physique) pas étonnant qu'il ait peur de la mort. Celui qui est connecté à son âme comprend qu'il n'est ni sa voiture ni son GPS. Sortir de sa zone de comfort, ça pourrait être juste ça : se reconnecter à son âme. Celui qui a peur, c'est l'ego. Le travail de l'âme est de le rassurer et de le recadrer. Voilà ce qu'est l'evolution et la transcendance : la réunification intérieure au lieu des luttes qui se répercutent au dehors.

        J'espère que ça t'aura un peu éclairée. Tu ne pourras jamais changer les autres mais en te changeant toi tu ne seras plus affectée par leurs comportements. Ils ne tirent leur pouvoir que du fait qu'ils t'affectent. L'énergie de l'attention. Sans cette précieuse énergie, ils ne font pas long feu.

        Pas facile, je te l'accorde. Mais tu n'es pas seule. Tu verras qu'on est guidéz. Il suffit d'ouvrir les yeux et d'écouter mais pour cela il faut acepter de changer son approche (zone de comfort). À son rythme. L'important n'est pas la vitesse à laquelle tu avances mais d'avancer. Tu connais la fable du lièvre et de la tortue ? ;)

    2
    Mardi 1er Juin à 08:56

    c'est vrai que pour moi, et c'est pas la première fois que tu me le dis, les mots ont un sens et y'a des sens avec lesquels j'ai un peu de mal ;) 

    Tout à fait d'accord avec le mouvement perpétuel de la vie et ses changements, et si je ne me souviens plus de ma découverte du Père Noël qui n'en n'était pas un, aujourd'hui hors surenchère et extravagance commerciale bien sûr, je trouve ça, quelque part, toujours aussi magique :)

    Je sais pertinemment que la mort est une étape dans la vie. Perso c'est pas ça qui me fait peur et je l'accepte en tant que telle. D'où l'importance de vivre ce qu'on a envie de vivre, mais pour ma part, sans chercher à l'imposer aux autres ! C'est pour ça que j'ai du mal avec les "zones de confort" plébiscitées.

    C'est à chacun de faire ses propres découvertes, au moment où il en a besoin, parce que c'est là qu'il comprendra le mieux (et le plus facilement ?) ce qui le concerne, lui, et pas son voisin.

    Si certains de mes comportements/réactions/façons de faire ont déjà changés (si si !) par besoin personnel (ou par évolution personnelle ?), c'est parce que j'avais besoin de me sentir mieux... dans une nouvelle zone de confort ! Mais décidée par moi, au moment où j'en avais besoin > le changement n'a été que plus simple.   

    (et peut-être que je suis lièvre et tortue à la fois, qui se doublent et se croisent au fil du temps ? Et merde ! Cela dit ça prouve que je suis pas figée (dans le temps), dans un seul rôle ou une seule direction.

    Mais tout ça est très complexe, très personnel, et comme tu dis ça prend du temps, bôôôcoup de temps...

     

      • Mardi 1er Juin à 12:44

        Je te rejoins parfaitement sur tout ce que tu dis. Et c'est très bien que tu aies compris que ton cheminement n'appartient qu'à toi et que personne n'a et ne peut te dicter comment et quand tu dois évoluer. C'est ça le plus difficile à supporter. C'est ce qu'outre-Atlantique on appelle les "woke" qui n'a pas vraiment d'équivalent en français et qui en gros est unterme péjoratif pour les "faux éveillés", ceux qui se croient éveillés mais qui ne font que quitter un piège de la matrice pour tomber dans un autre, qui méprisent tous ceux qui sont soit non éveillés/conscients ou soient plus éveillés/conscients qu'eux (souvent bien plus humbles car l'arrogance est tout sauf de l'éveil/cnoscience élargie) — et qui malheureusement ont instauré la culture de l'annulation.

        Ce sont les bien-pensants qui pensent sauver le monde en faisant tout le contraire. Bref, ce sont ces gens-là qui vont te culpabiliser de tout ce que tu ne fais/pense pas comme eux.  Ils sont un peu comme l'Ouranos (le serpent qui se mord la queue). Ils ont inventé la culture de l'annulation et vont s'annuler eux-même ! Etre éveillé est un mot qui veut tout et rien dire aujourd'hui. Le langage est tellement détourné (le Novlangue)

        Pour moi il y a juste la conscience qui s'élargit et comme tu le dis toi-même, tu as avancé quand tu en as ressenti le besoin et ce n'est qu'après coup que tu as réalisé combien tu avais changé. Et c'est exactement ça qu'il faut faire. S'écouter. Distinguer ses voix. Etre éveillé c'est comprendre quand on se trompe, apprendre des ses erreurs sans rejeter la faute sur l'extérieur. C'est tout ce qui compte. Il n'y a pas d'autre voie que la voix intérieure. La seule difficulté c'est de trouver suffisamment de force en soi pour ne pas se laisser pourrir par la colère que nous inspirent ces malotrus qui veulent nous imposer leur vision unique et leur vibration plombante. Partager ne leur suffit pas, non ils veulent tout nous imposer voire s'ils pouvaient contrôler nos moindres pensées. Malheureusement c'est là que leur folie est en train de les  mener. Ce ne sont même plus des théories du complot, il suffit de les écouter, ils ne s'en cachent plus.

        Alors quand on parle de zone d'incomfort, c'est bien de ça dont il s'agit car ils nous poussent au cul pour évoluer hors de leur portée. Comme une scission vibratoire. C'est en tout cas ce que je capte. Si ça te parle. Maintenant ou à u autre moment. Souvent des choses que j'ai entendues il y a longtemps qui ne me parlaient pas font soudain tilt et m'aident beaucoup maintenant. Donc je fais de même si ça peut faire une différenee utile à qui que ce soit, je serais plus que ravie d'avoir pris le temps et l'énergie.

      • Mercredi 2 Juin à 09:59

        C'est tout à la fois le problème, et l'explication, du lièvre et de la tortue : ils n'avancent pas à la même vitesse !  Et c'est applicable à chacun de nous.  

        On prend plus ou moins de temps pour se rendre compte que... si on s'en rend compte un jour !?  Ce que je veux dire c'est que c'est pas forcément de la mauvaise volonté ou de l'aveuglément : je pense que la volonté d'y voir plus clair et/ou la nouvelle compréhension, n'apparaissent que quand le besoin individuel (d'y voir  clair, de mieux comprendre) s'impose à nous.

        > Laisser le temps... au temps de chacun ? ça fait à mon avis partie du respect d'autrui... c'est pour ça que c'est si compliqué  wink2

         

    3
    Mardi 1er Juin à 23:17

    Comme dis Pipiou, tu sais jouer avec les mots ! J'ai bien aimé les différentes déclinaison de l'aronisme R.E.S.P.E.C.T ainsi que les jeux de mots sur les "cons"^^

    Par contre, j'ai pas compris, pourquoi évoqué le Titanic ? 

    Tout a fait d'accord sur le fait qu'il faut se respecter soi même. Ca va aussi avec l'amour de soi, de même que savoir quand on peut être fier de soi ! ;)

      • Mercredi 2 Juin à 00:11

        Merci !

        Ah le Titanic, c'était pour rebondir sur l'irrespect absolu qu'on voit à l'heure actuelle. C'est violent, méchant, cruel, infondé et cela divise l'humanité au point de non retour. J'aurais pu aussi parler des sirènes qui séduisaient les marins pour les faire échouer au contraire des vigies qui essaient d'éviter le naufrage. Alors je vois que beaucoup de gens préfèrent écouter les sirènes plutôt que les vigies en leur crachant dessus même parce que la vérité est moins glamour mais les sirènes sous leur apparence très sexy étaient des créatures du mal (rien à voir avec la version Disney ).

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