• Vent hurlant

    Texte de The Alarm traduit par Ey@el

    Available in English

    Vous l'ignoriez certainement mais vous allez l'apprendre : dans mon « ancienne » jeunesse, j'ai été une grande fan de The Alarm, ce groupe gallois qualifié, à l'époque, par certains scribouillards de la presse musicale officielle, de « U2 du pauvre » (sic) et dont vous n'avez peut-être probablement jamais entendu parler. Honte aux Bretons (un peu) tout de même — car Dave Sharp, le guitariste, est issu d'un brassage franco-britannique quelque part entre Manchester et les Côtes d'Armor.

    Après avoir écrit pendant des années à leur sujet, ce serait difficile aujourd'hui d'en remettre une couche sans replonger dans la nostalgie (que je m'efforce d'éviter avec soin depuis quelques décennies) mais encore plus compliqué de tenter de résumer. Alors je vais faire court et tâcher de vous épargner les qualificatifs et autres détails sympathiques comme toutes les cartes postales bien remplies reçues du groupe en tournée, les interviews passionnantes, les virées entre copains à travers l'Europe, tous les gens géniaux des quatre coins du monde qu'il ma été donné de rencontrer et sans oublier le fameux "Blues de l'Homme-Panda" dont la simple évocation continue de me faire me tordre de rire. Bref, ça me démangeait depuis pas mal de temps de publier et traduire un texte de mes « héros » d'antan mais j'ai surtout dû composer avec mon embarras du choix et ce que j'ai finalement pu dénicher sur YouTube.

    J'ai opté pour cette version live (enregistrée à la célèbre université UCLA de Los Angeles en 1986) d'un morceau de leur premier album Declaration assez représentatif du style musical qui me les avait fait découvrir et surtout de leur thème de prédilection : les intempéries. Comme ça, avec la météo que nous avons eue depuis ce début d'année, on reste dans l'ambiance ! Et puis, aujourd'hui, je viens de me rappeler que c'était l'anniversaire de Mike Peters, le chanteur, qui remplace désormais feu Stuart Adamson au sein de Big Country (voir Articles connexes). Coup de bol : avec un tel vent, il n'aura aucun mal à la souffler sa collection de bougies !

    Ey@el

    Howling Wind

    L'amour sur cette terre de désolation
    N'a aucune souveraineté,
    Je refuse de baisser les bras.
    Il y a cet adage qui circule selon lequel
    « On récolte ce que l'on sème » :
    J'ai planté les germes de mon amour,
    Un amour véritable et indéfectible.

    Là-bas, quelque part, la beauté existe,
    Je ne ménagerai aucun effort.
    J'entends une guitare, un clairon
    Et le son des tambours au loin.
    Le feu et l'eau font rage dans mon esprit,
    L'amour sur cette terre de désolation
    Est introuvable.

    Et il y a ce vent qui hurle, hurle, hurle
    Et me siffle dans les oreilles.
    Ce vent à tout décorner qui souffle, souffle
    À m'en arracher les larmes.

    Il y a la vertu, la vérité à profusion :
    « Tout homme connaitra la paix ».
    Il y une marque à l'horizon,
    Un panneau au-milieu la route :
    « Garde le cap, mon frère,
    Poursuis ta traversée de la nuit,
    L'amour sur cette terre de désolation
    T'attend à l'arrivée. »

    Et il y a ce vent qui hurle, hurle, hurle
    Et me siffle dans les oreilles.
    Ce vent à tout décorner qui souffle, souffle
    À m'en arracher les larmes.

    Quarante jours dans le sable de ce désert,
    Quarante nuits à quatre pattes,
    Quarante jours avec ce vent qui hurle —
    Ce vent qui hurle !

    L'amour sur cette terre de désolation
    N'a aucune souveraineté,
    Je refuse de baisser les bras.
    Il y a cet adage qui circule selon lequel
    « On récolte ce que l'on sème » :
    J'ai planté les germes de mon amour,
    Un amour indéfectible et véritable.

    Et il y a ce vent qui hurle, hurle, hurle
    Et me siffle dans les oreilles.
    Ce vent à tout décorner qui souffle, souffle
    À m'en arracher les larmes.

    Et il y a ce vent qui hurle, hurle, hurle
    Et me siffle dans les oreilles.
    Ce vent à tout décorner qui souffle, souffle
    À m'en arracher les larmes.

    © Mike Peters, 1984

    Traduit de l'anglais par Ey@el
    © lapensinemutine.eklablog.com

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  • Commentaires

    1
    Mardi 25 Février 2014 à 22:20

    Mais, mais, le blondinet chantant c'est en fait Patrick Swayze (RIP) qui s'essaye sur une reprise rock de "Dirty Dancing" LoL de PTDR de MMMmmmmOooouuaaaaarrrrrffffffffffff

    2
    Mardi 25 Février 2014 à 23:01

    Ménon, c'est Sharpie ze guitare héros qui  frime et se la joue dirty dancing. C'est pas sa faute, il est né dans l’œil de la "tempeste" (sic)  et il est malmené par les cyclones, le pôvre.

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