• Chance

    Texte de Big Country traduit par Ey@el

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    C'est purement par chance (jeu de mots non intentionnel) que j'ai découvert que, si la vie ne lui avait pas fait aussi mal, Stuart Adamson aurait fêté ses 60 ans en ce 11 avril dernier. Alors j'ai voulu lui rendre hommage avec cette chanson qui m'a toujours prise aux tripes et donné la chair de poule. Je l'avais déjà fait il y a quelques années (voir Articles connexes) mais pas forcément à la bonne époque et puis là, réentendre ce morceau auquel m'a fait repenser une copine anglaise sur un forum, m'a donné l'envie irrépressible de crier au monde entier mon indignation sur la fin tragique (à l'aube de la quarantaine) de cet homme si charmant et si plein de vie que j'ai eu la chance de rencontrer de son vivant (ben oui, je suis encore parmi vous — du moins, je crois). Je ne sais pas pourquoi, je ne le connaissais pas personnellement mais ça me touche profondément. Un peu comme si j'avais capté un peu de sa souffrance qu'il avait laissée derrière lui. Oui, « la vie est belle et cruelle parfois ». La renommée a souvent un prix que tout le monde n'est pas forcément en mesure d'assumer. Repose en paix Stu. Une très belle chanson qui s'inscrit bien dans le thème de la prochaine session Eklabugs en fin de mois.

    Ey@el

    Toute la pluie se déversa
    Sur une nouvelle ville glaciale
    Lorsqu'il t'emmena
    Loin des mains de ton père,
    Toujours tendues comme des poings
    Prêts à te faire payer.

    Il était arrivé en héros à l'usine,
    Te promettant la lune et les étoiles,
    Mais les seuls astres que tu aies jamais vus
    Sont les deux avec lesquels il t'a laissée.

    Oh Seigneur, où est passée l'envie ?
    Oh Seigneur, je ne me suis jamais senti aussi mal.

    Aujourd'hui ton fardeau de mère est si lourd à porter
    Que tu n'as aucun souvenir de n'avoir jamais été jeune
    Parce que tu as misé sur une romance à vie
    Dont le prix n'a que trop duré.

    Oh Seigneur, où est passée l'envie ?
    Oh Seigneur, je ne me suis jamais senti aussi mal.

    Oh Seigneur, où est passée l'envie ?
    Oh Seigneur, je ne me suis jamais senti aussi mal.

    Oh Seigneur, où est passée l'envie ?
    Oh Seigneur, je ne me suis jamais senti aussi mal.

    Oh Seigneur, où est passée l'envie ?
    Oh Seigneur, je ne me suis jamais senti aussi mal.

    Oh Seigneur, où est passée l'envie ?
    Oh Seigneur, je ne me suis jamais senti aussi mal.

    © Stuart Adamson (1983)

    Traduit de l'anglais par Ey@el
    © lapensinemutine.eklablog.com

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