• Cinq « théories du complot » qui ont été validées en 2021

    Article de David Heller traduit par Ey@el

    Available in English

    2021 a été témoin d'événements dramatiques dans les tentatives des gouvernements de « combattre le COVID ». Ce qui était alors perçu comme des théories paranoïaques, de la science-fiction ou des concepts hollywoodiens a désormais intégré le quotidien de l'année écoulée. En 2020, nous avons fait l'expérience des confinements, des dépistages de masse et des masques, lesquels se sont poursuivis en 2021. Mais cette année a vu l'émergence de nouvelles mesures anti-COVID ainsi que de nouvelles révélations justifiant ce que certains qualifiaient de théories du complot, jusqu'ici marginalisées sur la toile.

    Les passeports vaccinaux

    Les passes vaccinaux ou passeports immunitaires furent d'abord considérés comme des théories du complot paranoïaques qui ne seraient jamais mises en œuvre au niveau national dans les sociétés libres. Mais comme on l'a appris en 2021, de nombreux politiciens et décideurs politiques ont d'abord écarté cette idée pour ensuite changer de cap et imposer ce mécanisme invasif et contrôlant sous prétexte de vouloir libérer la société des confinements qu'ils avaient préalablement imposés. En dépit du manque d'éthique et de fondement épidémiologique d'un tel concept, en 2021, les passes vaccinaux se sont propagés dans le monde entier. Le Premier Ministre britannique Boris Johnson s'est opposé aux passes COVID sur le territoire national en début d'année pour les mettre en place en fin d'année. Le Premier Ministre canadien Justin Trudeau s'est également opposé aux passeports vaccinaux en début d'année, les qualifiant de « sources de division » pour les adopter ensuite. Un scénario semblable s'est joué dans l'ensemble des pays développés, ce qui fut écarté comme une théorie du complot est désormais une politique gouvernementale.

    Les « camps COVID »

    Une autre rumeur circulait en 2020 selon laquelle les gouvernements prévoyaient de construire des camps de quarantaine. On craignait que le gouvernement détienne les gens (même ceux en bonne santé) dans des camps d'internement — ce que les médias et les politiques assimilèrent à de la désinformation supplémentaire. Fin 2020, la question des camps fut soulevée par le député Randy Hillier à l'assemblée législative de l'Ontario, au Canada. Il s'est fait huer, hurler dessus en lui intimant de se rasseoir et s'est vu désactiver son micro. En Australie, des camps ont été évoqués mais uniquement pour les voyageurs et quiconque disant qu'ils pourraient servir pour d'autres personnes se voyait taxer de complotiste et de propagateur de fausses informations. Avec le temps, ces camps ont été construits et ouverts au Canada comme en Australie. Au Canada, ces installations n'ont pas servi que pour les voyageurs ou pour ceux qui cherchaient à « s'isoler volontairement » mais surtout pour tous les autres Canadiens détenus pour refus de se conformer aux lois anti-COVID.

    L'Australie a également construit des camps sous prétexte d'aider les voyageurs à trouver un endroit pour s'auto-isoler mais s'est mis à placer des citoyens en détention sans procédure légale pour violation des lois anti-COVID. Il y a eu des cas comme ces trois adolescents qui s'étaient enfui de leur séjour « volontaire » dans un camp où ils étaient détenus malgré qu'ils aient été testés négatifs au COVID. Harley Hodgson qui dans une interview a décrit comment elle a été détenu sous menace d'arrestation et placée dans un camp pendant deux semaines alors qu'elle n'était même pas atteinte du COVID. Pour rendre les choses encore plus spectaculaires, l'armée Australienne a été appelée pour « assister » au transport de personnes dans les camps de quarantaine. Même s'il manque des précisions, les aborigènes ont lancé un appel à l'aide à la communauté internationale. Ce qui avait commencé par une théorie délirante marginalisée sur la toile a fini par être mis en place (d'aucuns diront même que les autorités en ont abusé) et est désormais un fait avéré : les camps COVID existent bel et bien. Le Canada a décidé d'étendre son programme, le même existant aussi en Allemagne et en Nouvelle-Zélande.

    La 5G et le COVID

    Au démarrage de la pandémie, certains ont avancé l'hypothèse que le COVID n'existait pas et que cette maladie était provoquée et transmise par la 5G — une spéculation sans fondement véritable qui n'a jamais été prouvée. Parallèlement, beaucoup se sont inquiétés que les rayonnements hertziens pourraient induire des symptômes grippaux identiques à ceux du COVID ou que ces rayonnements pourraient entraîner une dépression du système immunitaire rendant les individus plus vulnérables au COVID. Les rayonnements micro-ondes ont-ils rendu les gens malades avec des symptômes covidiens ? Cette affirmation a été « vérifiée » et écartée comme « infondée » du fait que « rien ne prouve que la 5G soit nocive pour les humains ». La BBC citant un scientifique a traité cette allégation de « ramassis de mensonges ». La politique anti-COVID de Facebook interdit toujours de telles affirmations sur sa plateforme.

    Avance rapide en septembre 2021 où l'Institut national de la santé (NIH) a publié une étude confirmant justement que « les données présentées ici soutiennent l'hypothèse que les rayonnements des communications mobiles (WCR) et en particulier la 5G qui implique une densification de la 4G, pourraient avoir aggravé la pandémie en affaiblissant l'immunité de l'hôte et en accentuant la virulence du SARS-CoV-2 ». Et surtout qu'elle « amplifie le dysfonctionnement immunitaire dont l'immunodépression, l'auto-immunité et l'hyper-inflammation » et « accroît le Ca2+ (calcium) intracellulaire essentiel à l'entrée du virus, sa réplication et sa libération, en plus de favoriser les voies pro-inflammatoires ». Cette étude explique qu'elle n'est certainement pas la première à conclure que les WCR peuvent induire des dommages corporels : « Des décennies durant, des chercheurs scientifiques indépendants du monde entier ont souligné les risques sanitaires et le préjudice cumulé induits par les WCR. Les données présentées ici viennent renforcer l'important corpus de recherche existant ». Malheureusement, cette recherche doit encore influencer les décideurs politiques à l'heure où les systèmes de communication sans fil continuent d'être déployés dans le monde entier.

    Les origines du COVID

    Selon les institutions en place, les origines du CoV-SARS-2 étaient simples : le virus était passé de l'animal (vraisemblablement une chauve-souris) à l'homme au marché de produits frais de Wuhan. C'est l'évaluation que fit l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au début 2020. Pour renforcer encore la théorie de l'origine naturelle, un groupe de scientifiques a publié une déclaration ferme dans le Lancet (revue scientifique prestigieuse — N.d.T.) disant qu'ils « condamnaient fermement les théories du complot laissant entendre que l'origine du COVID-19 n'était pas naturelle » et que « l'écrasante majorité des scientifiques concluent que ce coronavirus est issu de la faune sauvage ». Appuyée la censure des géants de la technologie, cette théorie s'établit comme une vérité indiscutable.

    En 2021, l'argument incontestable de la cause naturelle a commencé à battre de l'aile. David Asher, qui instruisit l'enquête du Département d'état américain sur la question, révéla que plusieurs employés de l'institut de virologie de Wuhan avaient été hospitalisés pour une maladie ressemblant très fortement au COVID environ un mois avant l'identification du nouveau virus. Une étude rédigée par Steven Quay et Richard Muller en février et publiée plus tard dans le Wall Street Journal a analysé la séquence d'acides aminés dans le génome du virus et a découvert que « dans toute la classe des coronavirus existants dont fait partie le CoV-2, la combinaison de (tri-nucléotides) CGG-CGG n'a jamais été décelée à l'état naturel », en concluant que « la présence d'une double séquence CGG constitue une preuve tangible d'épissage de gène et l'absence de diversité dans l'épidémie est l'indice d'une accélération par gain de fonction. Cette preuve scientifique permet de conclure que le virus a été développé en laboratoire ».

    Dans la culture populaire, la présomption d'une fuite de laboratoire est devenue plus palpable après l'ordre d'enquête lancé par le Président Biden à la NSA et le passage de Jon Stewart, humoriste américain très prisé dans The Late Show (émission de variétés à grande écoute aux États-Unis — N.d.T.), où dans une diatribe pleine d'humour, il dit qu'il existe des raisons évidente de soupçonner le labo puisque le nouveau virus est apparu dans la ville même où se trouve le labo qui fait des expériences avec des virus. Sur les 27 scientifiques ayant co-signé l'article du Lancet demandant le retrait de la théorie de la fuite de laboratoire, il s'avère que 26 ont des liens avec le labo de Wuhan en question et vers la fin de l'année, le rédacteur en chef du Lancet a finalement admis qu'il y avait de sérieux conflits d'intérêt au sein des co-signataires.

    Le micropuçage de la population

    Les théories concernant de nouvelles tentatives des gouvernements et des géants de la technologie de pister les gens circulent depuis des décennies. Depuis le COVID, deux principales théories portent sur l'implantation de micropuces à la population. La première est que le vaccin lui-même contiendrait une espèce de dispositif de communication mais a été invalidée. La seconde était qu'un passe vaccinale une puce RFID serait implantée chez les gens et utilisée pour maintenir ou restreindre leur liberté de mouvement. Cette théorie a été invalidée par Reuters en avril 2020.

    En novembre 2021, les autorités suédoises ont annoncé qu'elles exigeraient une preuve de vaccination pour participer à des rassemblements de plus de 100 personnes. Parallèlement, une compagnie suédoise du nom de DSruptive, fabriquant de microélectronique implantable, a découvert une nouvelle application pour leurs produit. Au lieu d'avoir sur soi un passe vaccinal sous forme papier ou numérique via une application sur son téléphone, cette société l'implantera directement dans la main des personnes. Dans une courte vidéo (en anglais), son PDG, Hannes Sjoblad, explique le processus et comment les gens trouvent cela plus pratique. Actuellement, les implants ne tracent pas la localisation d'un individu et ne transmettent aucune donnée biométrique qui n'ait été mise sur la puce. Bien que les autorités aient permis que les micropuces implantées puissent servir de passe vaccinal, elles n'ont pas (encore) été rendues obligatoires.

    Les pandémies et les périodes de mutations sociales rapides éveillent inévitablement la suspicion et la méfiance envers les événements. Même si certaines théories du complot restent à l'état de théories et ne seront peut-être jamais validées, 2021 a vu des révélations très importantes autrefois considérées comme tirées par les cheveux et peu probables devenir réalité dans notre quotidien.

    Traduit de l'anglais par Ey@el
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 19 Janvier à 17:29

    L'introduction d'une puce sous la peau devait arriver tot ou tard pour priver les gens de leur liberté mais vu que les gens s'en fout de leur liberté ca ne fait pas de différence pour eux.

    Hier j'ai regardé une interview du président du labo pfizer, j'avais juste envie de le torturer.  Il faisait son business en toute impunité sur la vidéo cet enc... Déjà des milliards de chiffres d'affaire début 2022 en prévision. j'ai pété un câble sérieux.

      • Mercredi 19 Janvier à 17:33

        Les gens ne s'en foutent pas mais c'est parce qu'ils croient qu'être libre, c'est pouvoir aller au resto, au ciné, aux concerts, en boite, en vacances. C'est difficile de convaincre quelqu'un qui se croit libre qu'il est esclave. Il faut que ça vienne de lui. Moi, j'en ai pris conscience depuis ma petite enfance et j'ai dû faire le chemin inverse pour ne pas me faire rejeter mais en fait ça n'a jamais vraiment marché, j'ai fini par envoyer tout bouler.

    2
    Mercredi 19 Janvier à 18:07

    Une liberté superficielle, utopique comme aller au resto, en boite.... la vrai liberté c'est de pouvoir s'exprimer librement, de pouvoir dire ce qu'on pense, penser sans contraintes , sans contraindre, sans oppression...  De toute facon dés qu'on ne fait pas parti de la pensée unique on est soumit au critiques, montrer du doigt

      • Mardi 25 Janvier à 12:12

        La liberté est surtout un état d'esprit. On s'en rend compte maintenant. 

      • Samedi 29 Janvier à 02:46

        Je souhaites en tout cas que cela ne devienne pas un concept, une pensée, une idéalisation de notre enfermement alors que nous somme seul responsable de notre liberté intérieur.

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