• Vingt termes majeurs à connaître du double langage moderne

    Article de Makia Freeman traduit par Ey@el

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    Toujours d'actualité dans le monde d'aujourd'hui, le double langage se porte très bien. Il peut faire référence à des euphémismes (expressions édulcorées visant à en camoufler de plus dures ou plus directes) délibérément ambigus (pour masquer à la vérité) ou à des inversions pures et simples (mensonges éhontés affirmant l'opposé de la vérité). Bien que le terme n'ait jamais été utilisé par George Orwell dans son roman, beaucoup le lui attribuent. Après tout, c'est lui-même qui a écrit cet exemple d'inversion qu'est la célèbre devise du parti totalitaire au pouvoir dans 1984, « La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force ». Une nouvelle forme de langage réduisant considérablement l'éventail de mots et termes disponibles afin de diminuer parallèlement le champ de la libre pensée de la population sous contrôle qu'il a toutefois baptisée Novlangue.

    Bon nombre d'expressions dans la liste ci-dessous sont des oxymores ou termes contradictoires servant à masquer une vérité trop crue, indigeste, inconfortable ou tout bonnement épouvantable. Il est crucial de surveiller notre langage parce qu'il joue un rôle important dans la manière dont nous élaborons notre monde et créons notre réalité. À bien des égards, en employant inconsciemment ces termes  plutôt que d'autres plus exacts et appropriés, l'air de rien nous nous mentons à nous même ou, au mieux, consentons à ce qu'on nous mente et nous programme. Le politiquement correct est un parfait exemple de la manière dont il est possible d'introduire un contrôle du langage, de la pensée et un double langage au sein d'une population sans que les gens se rendent compte qu'on les trompe et les manipule.

    Voici vingt termes majeurs du double langage orwellien moderne, la première moitié de cette liste se concentrant sur une terminologie militaire et géopolitique.

    1. Lutte antiterroriste, terrorisme, terroriste, combattant ennemi

    La lutte antiterroriste est totalement bidon et frauduleuse. Elle a été largement inventée et montée en épingle pour servir de prétexte aux manipulateurs du Nouvel Ordre Mondial (NOM) pour outrepasser certaines choses comme les droits de l'homme, les lois naturelles et la Constitution sur le territoire américain ainsi que pour envahir, infiltrer et renverser d'autres nations à l'étranger. Les États-Unis se sont efforcés de définir le terme « terreur » depuis qu'ils lui ont déclaré la guerre. Le comble est qu'ils ne sont même pas capables de se mettre d'accord sur ce qu'est au juste le terrorisme, d'où cette autre guerre nébuleuse basée sur un concept qui n'est pas le même pour tout le monde. Voici l'essentiel de la définition du terrorisme du FBI qu'il soit domestique ou international :

    Toute activité qui met en danger la vie des êtres humains et constitue une infraction aux lois pénales des États-Unis, qui vise à intimider ou a contraindre la population, à influer sur les politiques du gouvernement ou tout acte de destruction massive, assassinat ou enlèvement destiné à nuire au gouvernement. (Source)

    Selon cette définition, les États-Unis sont les plus grands terroristes au monde vu qu'ils se livrent fréquemment à des activités qui mettent en danger la vie d'êtres humains (bombes, missiles, drones, guerre), tuent des civils, intimident des gouvernements étrangers (quand ils ne les renversent pas carrément comme pour l'Irak, la Libye, l'Ukraine) et assassinent des représentants de gouvernements étrangers par le biais de la CIA depuis 1953 au moins.

    Les politiciens emploient les termes terroriste ou combattant ennemi pour décrire essentiellement un membre d'une milice étrangère ou un soldat désigné comme ennemi qu'ils veulent détruire ou tuer. Le terrorisme islamique n'est que la dernière mode même si terrorisme sio-islamique serait plus adéquat puisque l'Israël sioniste est à l'origine de la création, du financement et des opérations de l'Islam radical (ou comme je l'ai baptisé, le Sio-Islam radical) ainsi que bon nombre d'attentats sous faux drapeau « islamique » comme ceux de Paris et du 11 septembre.

    2. Extrémisme, extrémiste

    Ceux qui aspirent à contrôler les mots ont franchi une nouvelle étape en adoptant le terme extrémisme. L'extrémisme est le nouveau terrorisme parce qu'il englobe un sens plus large et peut être employé à marginaliser ou criminaliser les dissidents. Après tout, N'IMPORTE QUI pourrait être accusé de faire preuve d'extrémisme d'une manière ou d'une autre, non ? Qui pour chaque question se situe toujours au centre ?

    Comme stipulé dans un manuel du département de la Sécurité intérieure des États-Unis, un extrémiste peut aussi bien être un patriote, un ancien combattant, un journaliste indépendant, un partisan du renforcement des frontières, un défenseur des droits des animaux, un militant pour la régulation des armes à feu et une foule d'autres personnes — pratiquement quiconque remettant en question la version « officielle » de la réalité. Êtes-vous un extrémiste ?

    3. Combattant de la liberté, rebelle modéré

    De l'autre côté, il y a bien sûr tous ces mercenaires, soldats, militaires et autres tueurs à gage que l'on nous présente comme nos « alliés » et non nos ennemis. En substance, des gens que nous payons pour faire notre sale boulot. Ces types ne sont pas des terroristes ; ce sont des combattants de la liberté ou des rebelles modérés ! Comme disait l'humoriste George Carlin :

    On appelle les terroristes israéliens des commandos et les commandos arabes des terroristes. Les Contras sont des combattants de la liberté ; si les combattants anticriminalité luttent contre le crime et les combattants du feu combattent le feu, que peuvent bien défendre les combattants de la liberté ?

    4. Épuration ethnique

    L'épuration ethnique est encore un de ces horribles exemples de double langage. Le terme génocide étant trop direct et agressif, les contrôleurs ont jugé bon de l'atténuer par le choix épouvantable du mot « épuration ». Depuis quand l'extermination massive s'apparente à un nettoyage ou une épuration ? Il s'agit là d'une inversion totale de la réalité.

    5. Méthodes d'interrogation renforcées

    Les méthodes d'interrogation renforcées sont une manière déguisée de parler de cette chose bien plus brutale et plus réelle qu'est la torture. Encore un autre mensonge. Dans le vocabulaire normal, interroger c'est poser des questions et non pas plonger la tête de quelqu'un dans l'eau dans le but de le terroriser à mort ni de lui enfoncer de la nourriture dans le rectum. Pourtant, nous savons de sources officielles émanant du gouvernement américain que l'utilisation de simulacres de noyade, l'ingestion de nourriture par l'anus et un tas d'autres atrocités ont été perpétrées dans des endroits comme Guantanamo.

    6.  Exécution extrajudiciaire

    À l'instar des deux termes précédents, l'exécution extrajudiciaire n'est qu'une tentative supplémentaire d'ajouter des mots et syllabes à une expression dans l'espoir de camoufler la réalité crue et brutale qui se cache derrière. Nous savons tous ce qu'assassinat veut dire. Encore un de ces euphémismes trompeurs pour dissimuler et minimiser la vérité. Dans un monde libre, juste et ouvert, personne ne devrait avoir le droit de prendre la vie d'autrui, encore moins en dehors de toute procédure pénale.

    7. Intervention humanitaire, devoir de protection

    Les Nations unies ont été créées par les Rockefeller dans le but de faire avancer le gouvernement mondial unique du NOM. Il n'est donc guère surprenant qu'ils encouragent le double langage et promeuvent des politiques telles que l'intervention humanitaire (un oxymore flagrant) et le devoir de protection. Une intervention consiste en une invasion ou attaque préventive, ce qui est manifestement illégal et injuste, point barre. Il n'y a rien d'« humanitaire » à pénétrer en force une autre nation souveraine. Les États-Unis, le Royaume Uni et toutes les grandes puissances ont pu commettre ces exterminations massives en toute impunité en contrôlant leur version des faits par le biais des médias grand public et en montant des histoires inventées de toute pièce comme celle des armes de destructions massive ou la libération d'un peuple sous l'emprise d'un dirigeant dangereux comme autant de prétextes, le dernier semblant fonctionner à tous les coups.

    8. Dommages collatéraux, bouches inutiles

    Une des caractéristiques de ce type de double langage militaire est la déshumanisation, transformant les gens en sous-humains ou non-humains. Combien de fois avons-nous entendu qualifier des personnes tuées lors d'un raid, une incursion, une invasion ou une bataille de dommages collatéraux ? On croirait entendre parler d'actifs financiers ou de biens matériels de moindre valeur. C'est sans doute le seul moyen pour que des militaires endurcis à la conscience et capacité de ressenti et d'empathie amoindries puissent fonctionner en faisant de leurs victimes des objets. Le criminel de guerre et initié invétéré du NOM, Henry Kissinger aurait traité les Africains de « bouches inutiles ». Une allégation plausible vu que c'est lui qui a rédigé le NSSM 200 (Protocole d'étude de sécurité nationale n°200), la politique officielle américaine de dépeuplement du tiers monde sous l'administration Nixon.

    9. Éliminer, neutraliser, dépeupler

    À propos de dépeuplement, les euphémismes et termes de double langage pour désigner les tueries et le meurtre sont nombreux. Non content de dépeupler, on parle également d'éliminer, de neutraliser, d'exclure ou de supprimer. Encore plus de déshumanisation et d'édulcoration du meurtre pour le rendre plus acceptable.

    10. Ministère de la défense, département de la sécurité intérieure, intelligence

    Le gouvernement est le siège du contrôle et nous pouvons, par conséquent, nous attendre à ce que son nom reflète l'imposture du double langage. N'est-il pas étrange que des pays comme les États-Unis et le Royaume Uni (ainsi que d'autres) aient tous un équivalent de ministère ou département de la défense alors que d'ordinaire ce sont eux les agresseurs et les envahisseurs ? J'imagine que ministère de l'attaque ne serait pas suffisamment vendeur auprès du public. Le département de la sécurité intérieure est une blague ; il ne fait rien pour renforcer la sécurité du citoyen lambda à part celle des 1% du 1% des contrôleurs qu'il dessert. L'intelligence  concerne les renseignements sur un ennemi potentiel obtenus en l'espionnant mais est-ce bien malin ou avisé de se faire des ennemis tout d'abord dans sa tête puis dans le monde entier ? L'intelligence militaire n'est rien qu'un oxymore de plus. L'espionnage est-il une marque d'intelligence ? Qu'en est-il de l'intelligence émotionnelle ? Le cœur est bien plus grand et plus puissant que le cerveau...

    11. Armes de destruction massive

    Pourquoi employer le terme armes de destruction massive au lieu de se contenter d'aller droit au but en parlant d'armes chimiques ou nucléaires ? Les États-Unis en possèdent plus que quiconque. Le Royaume Uni en a beaucoup également et dans la poudrière qu'est le Moyen-Orient, Israël disposerait, selon évaluation, d'un arsenal clandestin de 300 à 400 têtes nucléaires. Pourquoi ne parle-t-on pas suffisamment des armes de destruction massive que détiennent ces nations et dont elles se servent comme menace ou en réalité pour mener à bien leurs desseins impérialistes et territoriaux ?

    12. Antisémitisme

    Tôt ou tard, tout chercheur exposant le complot mondial sera confronté au fait qu'Israël est un état voyou (appartenant aux Rothschild) qui exerce une influence démesurée sur le planète tout se livrant, au quotidien, au génocide (heu pardon, à l'« épuration ethnique ») des Palestiniens. Nous devons dépasser l'ostracisme de l'antisémitisme, un terme servant manifestement à détourner l'attention et les critiques d'Israël. Il s'agit là d'un stratagème sournois pour tenter d'assimiler toute dénonciation à de l'intolérance et à faire faussement passer cela pour du racisme. Voici ce qu'en dit un représentant israélien (l'ancien ministre Shulamit Aloni) :

    C'est un truc dont nous nous servons toujours. Dès qu'un Européen critique Israël, nous sortons l'Holocauste. Quand quelqu'un de ce pays [les États-Unis] critique Israël, il est antisémite [...] c'est très facile de blâmer les gens qui critiquent certaines actions du gouvernement israélien [...] cela justifie tout ce que nous faisons aux Palestiniens.

    13. Théoricien du complot

    Comme je l'évoquais dans "Sept grandes idées fausses que beaucoup ne mettent jamais en doute", la plupart des gens ignorent que le terme théoricien du complot provient de la CIA qui essayait d'occulter toute enquête authentique de l'assassinat de Kennedy. Comme je l'écrivais :

    Les termes de théorie du complot et de théoricien du complot ont été inventés par la CIA dans les années soixante en riposte à toute investigation authentique sur l'assassinat de Kennedy. Ils s'agit d'armes verbales pour une méthode détournée visant à discréditer tous les chercheurs, professeurs et autres enquêteurs de vérité. Ces stratagèmes pour faire diversion ont bien fonctionné — les gens se ferment souvent dès qu'ils entendent cette expression et perdent tout sens critique. Dans la culture populaire, on a fini par associer à tort ces termes à la folie, l'aliénation et la pensée illusoire.

    Bien entendu, le corollaire de la notion de théories du complot  soi-disant erronées est que tout arrive par hasard. On pourrait ainsi qualifier de théoriciens de la coïncidence ceux qui les tournent en dérision, souvent après peu ou aucune recherche et qui adhèrent à la théorie du hasard, aveuglément convaincus qu'il n'existe aucun agenda de Nouvel Ordre Mondial ; que les événements se produisent de manière aléatoire.

    Qualifier un chercheur ou un dispenseur de vérité de théoricien du complot s'est révélé une excellente méthode pour protéger la vérité mais qui perd de son efficacité.

    14. Assouplissement quantitatif

    Ben Bernanke, ancien président de la réserve fédérale des Illuminati s'est vu surnommer Helicopter Ben pour avoir suggéré au gouvernement de balancer des billets de banque aux gens depuis un hélicoptère. L'assouplissement quantitatif est encore une de ces expressions intellos et trompeuses de double langage pour masquer la dévaluation et l'inflation. Selon les lois fondamentales de l'économie, toute impression massive de monnaie fiduciaire (sans réelle augmentation des ressources derrière) conduira inévitablement à l'inflation et à une dévaluation de l'argent existant en circulation.

    15. Collecte massive

    Souvenez-vous lorsque Obama et le gouvernement américain ont essayé de se sortir du scandale de la surveillance exercée par la NSA en transformant délibérément l'expression répandue de surveillance de masse en collecte massive. Il s'agissait là d'une opération de com plus subtile ayant recours au double langage mais ceux qui surveillent le gouvernement de près savent que ce n'était qu'une tentative d'obscurantisme et de démenti.

    16. Flux financier négatif, résultat de prise en charge des patients négatif

    Ces deux expressions de double langage, nous les devons à George Carlin. Là encore, il faut se demander pourquoi nous avons si peur de nous montrer honnêtes et directs. Pourquoi ne pas appeler un chat un chat ? Pourquoi ce besoin d'employer des termes militaires ou économiques ? Avons-nous conscience que notre société a pratiquement tout militarisé, instrumentalisé et commercialisé ?

    17. Présomption raisonnable

    Souvenez-vous quand Michael Haydon, chef de la NASA, tenta de convaincre les journalistes et le monde entier que nous avions atteint un tournant important dans le débat entre surveillance et vie privée. Il n'était plus question du seuil de cause probable comme stipulé dans le 4e amendement, mais de présomption raisonnable. C'est ce qui s'appelle improviser sur le tas et un signe évident que toutes les précédentes balises, droits et limitations du pouvoir centralisé (pour lesquels nos ancêtres se sont si âprement battus) sont en pleine régressions.

    18. Négationniste du changement climatique

    Le réchauffement climatique engendré par l'homme ou réchauffement planétaire anthropique (RPA) est encore une gigantesque arnaque conçue pour instaurer une taxe carbone mondiale ainsi qu'une monnaie et un gouvernement uniques. Si vous n'adhérez pas au programme, on vous taxera de négationniste du changement climatique. Le terme « négateur » est porteur de connotions négatives inhérentes, c'est pourquoi il a été choisi pour isoler les incrédules. Malheureusement pour les manipulateurs du NOM, de nombreux scientifiques réfutent le RPA et la plupart ont percé à jour la propagande en réalisant que le mouvement écologiste avait été détourné.

    19. Développement durable

    Les exemples de double langage dans le mouvement écologiste détourné sont si nombreux qu'en dresser la liste exigerait un travail à plein temps. Toutefois, on peut tous les synthétiser par ce terme dangereusement trompeur qu'est le développement durable, un slogan de l'ONU et de l'ICLEI (conseil international pour les initiatives écologiques locales), le mouvement vert régulé qui promet la lune et camoufle son agenda de contrôle sous une façade écolo. Si vous voulez en savoir plus, effectuez des recherches sur l'Agenda 21 et son petit cousin dernier né, l'Agenda 2030.

    20. Mondialisme

    Pour finir, le mondialisme en soi est un terme générique de plus du double langage moderne. Ceux qui remettent en cause le modèle du globe terrestre affirment que le mondialisme est une tentative de piéger les gens pour qu'ils présument inconsciemment que la Terre est un globe. Que cela s'avère vrai ou faux, on peut dire avec certitude que le mondialisme sert de couverture à la centralisation progressive du pouvoir dans la poussée vers le gouvernement planétaire. Pour les manipulateurs du NOM, ce terme de com à double sens se traduit par des accords de libre échange tels que le TPP (accord de partenariat transpacifique), ouvrant un accès illimité aux nations du tiers monde pour y exploiter de nouveaux marchés sans protection et une armée, une monnaie et un gouvernement unique, tous sous leur contrôle.

    Conclusion : gare au double langage

    Nous vivons dans un univers de double langage. Comme l'a exposé George Carlin au cours de son spectacle, le Pentagone a vraiment mesuré le taux de radiation en « unités solaires » ! Il est important de réaliser l'existence de ce double langage moderne et, dans la plupart des cas, d'employer consciemment d'autres mots et expressions pour éviter de perpétuer ces termes mensongers. Souvenons-nous également de ces paroles avisées de George Orwell :

    Le langage politique sert à enrober les mensonges d'honnêteté et le meurtre de respectabilité en conférant une apparence de solidité à ce qui n'est que du vent.

    Traduit de l'anglais par Ey@el © lapensinemutine.eklablog.com

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  • Commentaires

    1
    Lundi 19 Juin à 13:00

    Touit LoL

    2
    Mercredi 21 Juin à 18:55

    " Quant à la procédure de changement de discipline, soyez certains que sa mise en oeuvre se fera avec toute l'écoute et le dialogue nécessaire, en tenant compte des situations délicates."

    Il y a aussi la nouvelle formulation pour l'évaluation des élèves en fin de grande section, on ne dit plus "non acquis" mais "ne réussit pas encore", on ne dit plus en cours d'acquisition " mais " est en voie de réussite", on ne dit plus "acquis" mais " réussit souvent", il ne faut pas traumatiser les parents et les élèves en leur disant la vérité ! D'ailleurs dans le "carnet d'apprentissage" autrefois appelé livret scolaire, on ne doit plus mettre que les réussites. 

    désolée, je suis un peu hors sujet mais ton article m'a fait pensé au double langage employé depuis des années au ministère de l'éducation nationale ! ;)

    Résultat de recherche d'images pour "humour double langage éducation nationale" 

     

      • Mercredi 21 Juin à 19:22

        Non, tu n'es absolument pas hors sujet bien au contraire car le double langage est partout. En fait, il a son utilité pour repérer les gens endoctrinés assez rapidement et donc un gain de temps et d'énergie.

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