• Greta Thunberg cherche à vous faire peur et cela va rapporter gros aux grandes multinationales (2)

    Article d'Arjun Walia traduit par Ey@el

    Available in English

    La science

    Le climat évolue et ce, depuis très longtemps. En réalité, il n'a jamais cessé de le faire et il existe une multitude de facteurs influençant ce changement comme l'activité solaire et bien d'autres. Quand on n'y connaît rien en climatologie, il est facile d'adopter la vision « apocalyptique » souvent servie par les médias traditionnels. Toutefois, si l'on se penche sur ce que disent les climatologues, il semblerait que tous ne soient pas d'accord avec les récits médiatiques d'« hystérie climatique ».

    L'argument principal de ceux qui souscrivent à la perspective hystérique est que les taux de CO2 ont atteint leur plus haut niveau depuis qu'on a commencé à les relever, enregistrant actuellement environ 415 parts par million (ppm). Non pas que les climatologues ne soient pas d'accord sur l'idée que le CO2 provoque un réchauffement de notre atmosphère, ce qui semble être un fait fermement établi dans la littérature scientifique. Mais on ne parle jamais du fait que les taux de CO2 ont atteint des sommets largement plus élevés qu'à l'heure actuelle ; en réalité, on parle de milliers de ppm et la température terrestre a également été bien plus élevée qu'elle ne l'est aujourd'hui. L'idée que les émissions anthropiques de CO2 sont à l'origine des modifications climatiques n'est pas scientifiquement valide, ce qui n'empêche pas de créer et proposer des initiatives politiques qui ne font rien pour notre environnement à part remplir les poches de certaines personnes très influentes.

    Quand nos cultures se sont développées, il y a à peu près 400 millions d'années, le CO2 dans l'atmosphère était d'environ 5.000 parts par million. Quand nos conifères et arbustes à feuillage persistant se sont formés, il y a quelques 360 millions d'années, les niveaux de CO2 atteignaient environ 4.000 ppm. Quand nos arbres feuillus sont apparus, il y a 160 millions d'années, le niveau de CO2 était d'environ 2.200 ppm — toujours cinq fois plus élevé que le niveau actuel.

    ~ Dennis T. Avery, économiste agricole et environnemental, agrégé supérieur du Centre pour les questions alimentaires mondiales en Virginie, et anciennement analyste principal au département d'État américain (source)

    L'augmentation de température provoquée par le dioxyde de carbone est le pilier de l'argumentaire du réchauffement climatique, mais le CO2 est-il vraiment à l'origine de cette élévation calorifique ou bien ne serait-ce pas justement le réchauffement qui entraînerait une hausse du CO2 ?

    La question est comment le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) détermine-t-il qu'une augmentation du CO2 atmosphérique provoque une élévation de la température mondiale ? La réponse est qu'ils ont présumé que c'était le cas et l'ont confirmé en accroissant les niveaux de CO2 dans leurs modèles climatiques informatisés, ce qui a fait monter la température. Les scientifiques doivent oublier le fait que ce sont eux qui sont à l'origine du code informatique qui dit à l'ordinateur d'élever la température avec les augmentations de CO2. Ils doivent se demander si cette séquence peut être étayée par des faits. Certains scientifiques l'ont fait et les données empiriques ont montré que ce n'était pas vrai. Pourquoi n'est-ce pas au centre de tout débat autour du réchauffement anthropique de la planète ?

    ~ Dr Tim Ball, ancien professeur au département de Géographie de l'université de Winnipeg (source)

    William Happer, physicien américain et professeur émérite de physique (Cyrus Fogg Brackett) de l'université de Princeton, est l'un de ces milliers d'universitaires qui semblent ne pas être entendus par les médias traditionnels et qui partagent la même vision :

    Dans chaque étude consciencieuse, c'est la température qui monte en premier puis le CO2 et encore elle qui baisse avant le CO2. Il ne fait aucun doute que la température est bien à l'origine des variations du CO2 du moins depuis ce dernier million d'années. (source)

    Il a également souligné les grandes périodes glaciaires qu'a connues la Terre durant lesquelles les niveaux de CO2 étaient extrêmement élevés, bien plus qu'ils ne le sont aujourd'hui, ce afin d'illustrer combien la corrélation entre le C02 et la température est « loin d'être satisfaisante ».

    Dans leur article sur la carotte glaciaire de Vostok (1999), Petit et d'autres chercheurs montrent que, depuis le début des glaciations, la température devance le le CO2 de plusieurs milliers d'années mais ne proposent aucune explication. Ils observent également que le CH4 (méthane) et le CO2 ne sont pas parfaitement alignés, sans explication non plus. Ce qui importe est que la température pourrait avoir une incidence sur les quantités de CO2. Au début des glaciations, la mercure descend jusqu'à des valeurs glaciaires avant que le CO2 ne commence à baisser lui-aussi, laissant supposer que ce dernier a peu d'influence sur les variations de température à ces époques-là également.

    Depuis 1999, cette théorie a fait l'objet de nombreux débats dans les revues scientifiques, pourtant il n'existe pas la moindre ombre de preuve confirmant que les augmentations de CO2 provoqueraient un « réchauffement extrême ».

    Le doublement des concentrations de CO2 implique une perturbation de ce budget de l'ordre de 2%. Tout comme les changements mineurs, très courants dans les nuages et autres éléments. Dans ce système multifactoriel complexe, quelle est la probabilité pour que le climat (qui, en soi, est soumis à de nombreuses variables et pas uniquement une anomalie de température moyenne à l'échelle mondiale) soit contrôlé par cette perturbation de 2% d'une seule variable ? Une telle conviction revient à croire à la magie. Au lieu de cela, on vous dit que c'est croire en la « science ». Un tel argument devrait être le signal que quelque chose ne tourne pas rond. Après tout, la science est une méthode d'investigation plutôt qu'une structure de croyance. L'accumulation d'arguments faux et/ou fallacieux est souvent qualifiée de « preuves accablantes » d'un cataclysme à venir. Sans ces arguments, on serait légitimement en droit de se demander s'il existe la moindre preuve.

    ~ Lindzen (source)

    Autre citation insistant sur ce point :

    Voici comment l'imaginaire collectif actuel perçoit ce système : le climat, complexe et multifactuel, se résume à une seule variable, à savoir les modifications de température moyenne à l'échelle mondiale, essentiellement contrôlées par la perturbation de 1 à 2% du budget énergétique causée par une seule et unique variable — le dioxyde de carbone — parmi tant d'autres d'importance comparable. Une paire d'arguments extraordinaire reposant sur un raisonnement à la limite de la pensée magique. C'est pourtant la version qui a été acceptée d'emblée, y compris par de nombreux sceptiques. Cette acceptation  souligne clairement l'acuité du problème identifié par Snow. Nombre de politiciens et de sociétés savantes vont plus loin encore en faisant du dioxyde de carbone la variable de contrôle, et bien que les émissions humaines de CO2 soient infimes comparées aux échanges naturels bien plus importants mais aléatoires avec les océans et la biosphère, ils sont persuadés de savoir exactement quelles stratégies implémenter pour les contrôler.

    ~ Lindzen (source)

    À plusieurs reprises, Lindzen et bien d'autres n'ont jamais manqué de dénoncer les conclusions de ce document établi par des politiciens et non des scientifiques. Nous y reviendrons plus loin dans cet article.

    Selon le Dr Leslie Woodcock, professeur émérite de l'école de génie chimique et de science analytique de l'université de Manchester (Royaume-Uni) et ancien scientifique de la NASA :

    La notion de « changement climatique » n'a aucun sens. Le climat terrestre n'a cessé d'évoluer depuis des temps immémoriaux, à savoir depuis la formation de la planète il y a mille millions d'années. La théorie d'un « changement climatique induit par l'homme » est une hypothèse non corroborée affirmant que le climat aurait été négativement affecté par la combustion de carburants fossiles au cours des cent dernières années, entraînant une élévation de la température moyenne à la surface de la planète d'ordre infime mais avec des conséquences désastreuses pour l'environnement. Selon cette théorie, le CO2 émis par la combustion des énergies fossiles serait le « gaz à effet de serre » à l'origine du « réchauffement planétaire » — en réalité, l'eau est bien plus puissante comme gaz à effet de serre et il y en a vingt fois plus dans notre atmosphère — environ 1% contre seulement 0,04% pour le CO2. Il n'existe aucune preuve scientifique reproductible de l'augmentation significative du CO2 au cours des cent dernières années. Les observations anecdotiques ne veulent rien dire pour la science, elles n'ont aucune valeur. (source)

    En parcourant les documents du GIEC, on ne peut que constater la ténuité du lien entre le changement climatique et les émissions de CO2, particulièrement dans leurs découvertes intitulées "Évolution climatique de 2001 : le fondement scientifique". Voici l'une de leurs préconisations :

    Explorer plus en détail le caractère probabiliste de futurs états climatiques en développant des ensembles multiples de modèles de calcul. Le système climatique est un système couplé, chaotique et non linéaire qui rend impossible la prévision exacte des états climatiques sur le long terme. Nous devons, au contraire, nous concentrer sur la prévision de la distribution de probabilité des éventuels états à venir du système par la génération d'ensembles de solutions types.

    En se rapportant au deuxième rapport d'évaluation du GIEC de 1995, on peut voir à quel point leur agenda a éclipsé et étouffé les données scientifiques. Voici les trois énoncés inclus par les scientifiques dans le projet :

    1. Aucune des études susmentionnées ne démontre clairement que nous pouvons attribuer les modifications (climatiques) observées à la cause spécifique de l'augmentation des gaz à effet de serre.
    2. Aucune étude n'a encore positivement attribué une partie ou la totalité (des modifications climatiques observées) à des causes anthropiques (induites par l'homme).
    3. Toute déclaration de détection positive de modification climatique significative sera susceptible de continuer à susciter la controverse tant que les incertitudes concernant la variabilité naturelle du système climatique n'auront pas été atténuées.

    Le « résumé » et exposé de conclusions du rapport du GIEC de l'ONU a été écrit par des politiciens et non par des scientifiques. Les règles obligent les « scientifiques » à modifier leurs rapports pour qu'ils correspondent à la « synthèse finale » des politiques. Les trois énoncés ci-dessus, émis par les « scientifiques », ont été remplacés par celui-ci :

    Les éléments dont on dispose tendent à montrer que les activités humaines exercent sur le climat de notre planète une influence perceptible.

    Un autre grand point soulevé par Lindzen :

    Comment en sommes-nous arrivés au point où la science saisie pour se pencher sur la fascinante question de rendre compte de la remarquable histoire du climat terrestre dans le but de comprendre son fonctionnement réel a pu, au lieu de cela, s'attacher à devenir partie intégrante du politiquement correct ? Il faudrait peut-être élargir notre perspective de la situation. (source)

    Pour davantage de commentaires instructifs (en anglais) sur la politique du changement climatique, veuillez cliquer ICI.

    Le revers de la médaille

    Selon une étude de 2013 parue dans la revue scientifique Environmental Research Letters (lettres de la recherche environnementale), 97% des climatologues se rallieraient à l'histoire du « changement climatique induit par l'homme » dans 12.000 publications universitaires comportant les termes de « réchauffement climatique » ou de « changement climatique mondial » de 1991 à 2011. Il y a peu, cet article a atteint le million de téléchargements, faisant de lui, selon ses auteurs, le document le plus consulté sur plus de 80 revues que publie l'institut de physique (comme Lindzen le mentionne ci-dessus, bon nombre de ces articles sont publiés par des scientifiques en dehors du domaine de la climatologie).

    "Selon les experts, le consensus scientifique sur le réchauffement climatique ne fait aucun doute" est un article paru récemment dans le Guardian pour présenter de nouvelles études scientifiques.

    Mais est-ce bien vrai ? « 97% des scientifiques » sont-ils réellement d'accord comme les grands médias cherchent souvent à nous le vendre ?

    Cette allégation se trouve être une remise à niveau d'une déclaration de 1988 en couverture du magazine Newsweek affirmant que tous les scientifiques étaient unanimes. Dans tous les cas, le but est de rassurer les non-spécialistes qu'ils n'ont nul besoin de comprendre la science. Le simple fait d'adhérer aux 97% montrera que l'on est de son côté et au-dessus de quiconque nierait la catastrophe. En fait, cela satisfait un besoin psychologique chez beaucoup de personnes. Une allégation colportée par un certain nombre d'individus et présentée de bien des manières. Bast et Spencer se sont livrés à une démystification en règle dans le Wall Street Journal. Un des subterfuges est de sonder les scientifiques pour savoir s'ils conviennent que les niveaux de CO2 atmosphérique ont augmenté, que la planète se réchauffe (même un petit peu) et que l'homme n'y est pas tout à fait étranger. C'est effectivement quelque chose sur quoi la plupart d'entre nous sommes d'accord sans toutefois impliquer qu'il y aurait un danger manifeste. C'est pourtant présenté comme en faveur du catastrophisme. D'autres subterfuges consistent à examiner un grand nombre de résumés analytiques dont seule une minorité parle réellement de danger. Si parmi ces quelques-uns, 97% soutiennent le catastrophisme, ils seront présentés comme faisant partie de la somme globale plus vaste des synthèses. Un de mes préférés est cette allégation récente publiée dans le Christian Science Monitor (qui fut jadis un journal respecté et influent) : « Pour mémoire, sur presque 70.000 articles traitant du réchauffement de la planète qui ont été évalués par des pairs et publiés en 2013 et 2014, quatre auteurs ont rejeté l'idée que l'homme était la cause principale des modifications climatiques ». Pour de nombreuses raisons évidentes, je ne pense pas qu'il faille être un expert pour reconnaître le côté bizarre et fantaisiste de cette déclaration.

    ~ Richard Lindzen, estrait de son article très détaillé intitulé "Lumière sur le changement climatique"

    C'est un sujet complexe qui comporte de nombreux points à adresser. Bien entendu, les modifications climatiques font l'objet d'un débat et beaucoup de gens sont encore persuadés qu'il y a quelque chose de pas clair dans tout cela. Un peu comme l'argument des vaccins et toute une série d'autres questions jamais prises en compte par les médias grand public qui, au lieu de présenter les inquiétudes des scientifiques de l'opposition, souvent taxés de « sceptiques », tournent ces derniers en ridicule.

    La raison pour laquelle tant de personnes ignorent totalement les arguments des « climato-sceptiques » est parce qu'on ne les présente jamais dans les médias de la même manière que ceux de la partie adverse. Les médias contrôlent les esprits des masses mais heureusement c'est en train de changer.

    Nous ne nions pas les changements climatiques

    Nous ne nions pas les changements climatiques, nous ne faisons qu'exposer les preuves qui montrent qu'ils existent depuis longtemps et que les émissions humaines de CO2 ne semblent pas du tout y jouer un rôle significatif, servant plutôt de prétexte au profit, au contrôle et à retirer encore plus de « pouvoir » aux gens pour le remettre entre les mains des politiciens et de l'élite financière mondiale.

    Cela n'a rien à voir avec la planète.

    Ici, à Collective Evolution, nous nous soucions beaucoup de la planète et avons à cœur d'y créer l'harmonie. Depuis la création du site en 2009, nous avons suscité énormément de prises de conscience concernant les technologies d'énergie propre et les industries nocives qui polluent et détruisent notre Terre. Le problème n'est pas de trouver des solutions, nous les avons déjà pour la plupart. Le problème, ce sont les systèmes qui empêchent ces solutions d'être adoptées un jour. En fait, nous nous sommes beaucoup impliqués dans divers projets d'énergie propre en les aidant à aboutir.

    S'opposer à la version apocalyptique du réchauffement climatique ne veut pas dire que nous ne nous soucions pas de l'environnement, bien au contraire. Notre sentiment est que les réunions annuelles des politiques au cours de ces dernières décennies n'ont absolument rien fait pour nettoyer la planète mais plutôt servi à trouver des moyens de se faire de l'argent sur le dos de la technologie verte qui réduit les émissions de CO2.

    Si, avec toutes les ressources dont ils disposent, ceux qui sont au pouvoir voulaient vraiment changer le monde, ils l'auraient déjà fait.

    Mettre l'accent sur le CO2 nous prive de l'attention et des ressources suffisantes pour revégétaliser la planète, nettoyer les lacs d'eau douce et les océans, et modifier nos habitudes de production pour générer moins de déchets et moins de pollution. En fait, cela devrait être notre préoccupation principale, d'autant qu'on ne sait pas vraiment si le CO2 est un problème.

    La protection de l'environnement et des espèces devrait être notre priorité absolue, mais ce n'est pas le cas. Je pense que la révolution verte est une diversion qui, de bien des façons, ne fait que nuire davantage à notre environnement en détournant nos préoccupations de ce qui importe vraiment au profit de quelque chose qui n'a aucun impact négatif sur notre planète.

    Traduit de l'anglais par Ey@el
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