• Projet Eklabugs : L'amour en vrai

    Article d'Ey@el

    Partager sur Twitter

    L'amour étant le thème voté pour cette trente-et-unième session du projet Eklabugs (dont vos trouverez la liste des participants au bas de cette page), cet article devrait naturellement couler de source. Je vais donc tâcher de laisser carte blanche à mon cœur pour s'y exprimer plutôt qu'à ma tête qui, comme pour beaucoup de choses essentielles, n'y entend absolument rien à la question au vu de toutes les programmations socio-culturelles que j'évoquerai dans un instant.

    Le cœur dans l'étalon

    Je me souviens, en 2012, avoir posté sur un forum une citation inspirante présentant l'Amour comme la clé de tout. Ce à quoi quelqu'un (une femme d'ailleurs) avait répondu avec une photo très suggestive du couple princier britannique (mariage de tête) et ce sujet qui aurait dû toucher les gens au cœur avait dérivé bien en dessous de la ceinture — et là j'en profite pour rappeler aux nuls en anatomie que le cœur se situe bien plus haut, calé entre vos deux poumons et non vos deux... Ce qui prête certes beaucoup au ricanement mais certainement pas au rire élévateur — car à l'instar de toutes les émotions qui tirent vers le haut, l'humour (qu'un phonème et quelques hertz séparent de l'amour) a été savamment détourné à des fins bien évidentes de manipulation et de contrôle.

    L'amour est la plus haute forme d'énergie. Elle ne peut être ni créée ni détruite mais uniquement transmutée.

    - Tapan Ghosh

    Ainsi donc, l'Amour est la chose la plus sciemment contrefaite et la plus violemment attaquée dans ce BAS monde (j'insiste sur ce qualificatif car en tant qu'énergie extrêmement haute, l'amour ne saurait exister dans l’infâme soupe vibratoire de très bas niveau au sein de laquelle nous nous débattons). Plus précisément, le terme exact de cette opération de sape (et de déconnexion) en place depuis des millénaires est l'éCŒURement.

    L'amour Amor

    Il est singulier que le mot Amour ne soit du féminin qu'au pluriel.

    ~ Albert Willemetz

    Tout d'abord, saviez-vous que le mot amour est l'un des trois seuls de la langue française (les deux autres étant orgue et délice) dont la particularité est d'être masculin au singulier et féminin au pluriel ? L'amour s'émet au singulier et est créateur (yang en analogie avec le feu et l'air) et à réception se multiplie, engendrant vie et guérison (principe yin en analogie avec l'eau et la terre).

    L'amour est l'énergie de la plus haute vibration. Sans laquelle il ne peut y avoir de vie ni de guérison en toute chose et en tout lieu.
    ~ Anonyme

    Du latin amorem, accusatif de amor, dans amour il y a âme car dans son essence vraie, il est de nature spirituelle. Ce n'est pas un hasard si des quatre astéroïdes symbolisant les différentes formes d'amour en astrologie holistique, Amor est justement celui de l'amour spirituel inconditionnel (les trois autres étant Sappho, l'attirance purement sexuelle, Éros le désir et la passion incontrôlables et Psyché l'amour du cœur et les sentiments de l'âme).

    Ainsi l'amour vrai, comme nous l'avons vu ce mois-ci à l'occasion d'un article traduit pour la Saint-Valentin (voir Articles connexes), se divise en plusieurs formes sur lesquelles nous ne reviendrons donc pas. Reste encore à souligner que le verbe aimer qui en découle couvre un large champ sémantique, ce qui le rend par conséquent très relatif et encore plus déformable dans les esprits qui n'ont pas encore saisi que le carburant du cœur ne saurait alimenter la tête.

    Pour info, l'anglais dispose de deux verbes aimer qui sont to like et to love et l'espagnol de trois, querer, amar et gustar. Ce ne sont pas les seuls cas mais je me cantonnerai à ce que je connais aussi libre à vous (et avec grand plaisir) de combler mes lacunes linguistiques en commentaires. Tout cela pour rappeler à quel point l'amour est par essence indéfinissable. Et pour cause puisque nous définissons tout par l'esprit (ouille, je sens là comme un début de migraine). L'amour n'a pas besoin de se définir (ni à se justifier ou se prouver). Il se contente d'être.

    L'essence de Tout

    Alors que sommes nous ?
    Nous sommes l'amour infini.
    Comment cela ?
    C'est simple :  il n'y a rien d'autre.

    ~ David Icke, Infinite love is the only truth (2005)

    Comme nous l'explique Nassim Haramein, un grand nom de la physique quantique, « pour être un bon scientifique, il faut se servir de son cœur car c'est là que l'information arrive en premier », ajoutant que « si le cerveau est une radio, le cœur est ce qui permet d'en moduler la fréquence sur la station de votre choix ».

    Bien sûr, la physique quantique est une pseudo-science à l'instar de tout ce qui vient infirmer les vérités établies comme il a également été évoqué ce mois-ci en matière de santé (retour aux Article Connexes). Pourtant un scientifique japonais du nom de Masaru Emoto a réussi à prouver que les émotions (vibrations) influençaient la matière par ses célèbres expériences sur des molécules d'eau où celles soumises à la vibration d'amour prennent des formes parfaites selon la géométrie sacrée de l'univers. Démonstration que Wikipédia, l'organe de désinformation officiel de la Matrice, réfute avec véhémence comme non-preuve. Tout comme la cymatique, il va de soi. D'ailleurs, pour ces gens qui font la pluie et le beau temps (au sale comme au défiguré), l'amour ne serait rien d'autre qu'un processus chimique, le rêve, une poubelle mentale, et la vie un accident. Pas la peine de pointer les fanatiques religieux du doigt quand on gobe des conneries pareilles. Pas étonnant non plus que le marché des antidépresseurs soit aussi florissant. C'est sûr que déconnectés de notre cœur, nous sommes cuits ! Puissent les Trolls se changer en pierre au lever du jour.

    L'amour vrai

    C'est souvent lorsque l'on souffre tellement que le cœur finit par ne plus entendre raison et que la guérison peut se faire. Car le cœur ne se trompe jamais. C'est notre instrument de discernement vibratoire et une vibration ne peut être un peu ceci ou un peu cela. Il ne se laisse pas embobiner par les excuses et les fausses preuves du mental et ses doutes. Le mental est sujet à confusion, pas le cœur. Encore faut-il ne pas confondre l'un avec l'autre comme trop de gens font parce que tout est conçu de sorte que.


    © legorafi.fr

    L'amour ne peut que vous élever. Quand on vous accable continuellement de reproches — ou que l'on vous impose une dette qui vous empêche de suivre la voie de votre cœur car vous vous sentez redevable d'un sacrifice que vous n'avez pas sollicité — quand l'attitude d'un proche demande que vous vous sacrifiez pour assumer des responsabilités qui ne sont pas les vôtres au risque de vous faire rejeter par ce parent, votre entourage et la société comme indigne (engendrant un sentiment de culpabilité qui vous rongera toute votre vie) — quand on vous fait du chantage affectif « pour ton bien », « parce qu'on t'aime » (exemples non exhaustifs), cela n'a rien à voir avec l'amour.

    Si vous faites quelque chose par pitié, culpabilité, devoir ou pour ne rien devoir, vous n'êtes pas dans l'amour. L'amour ne rend ni triste, frustré, en colère ou suicidaire. L'amour ne démotive pas, ne transforme pas en zombie. L'amour ne lasse pas. Tout ce qui est raconté sur l'amour n'est qu'affabulations et usurpations car il s'agit de tout autre chose : attachement, projection, syndrome de Stockholm, dépendance, domination...

    Bien sûr cela ne veut pas dire qu'il ne faille pas avoir de compassion pour ces personnes qui nous abusent (ou tentent de le faire) en prétendant nous aimer, vouloir notre bien — l'enfer est pavé de bonnes intentions comme on dit. Mais il faut savoir garder ses limites pour conserver sa connexion avec son centre/cœur (le chakra du cœur est considéré comme le chakra central reliant les énergies du ciel et de la terre, un peu comme un arbre dont il serait le tronc d'où l'image que j'ai choisie pour illustrer cet article). Ces personnes sont totalement déconnectées de leur centre, elles ressentent donc logiquement le besoin de se raccorder à quelque chose pour combler leur vide intérieur et/ou créer ce point d'ancrage qu'elles vont chercher à travers leurs enfants, leur conjoint ou partenaire, leurs amis — voire parfois une idole ou des fans (la quête de célébrité marquant un besoin de reconnaissance lié à ce manque intérieur) — en se projetant à travers eux, en vivant à travers eux et en les étouffant, accaparant leur attention soit en jouant les victimes ou les bourreaux ou parfois les deux avec chantage affectif à la clé.

    Ces personnes ne s'aiment pas et peu importe la quantité d'amour vrai élévateur que vous pourrez leur envoyer, peu importe les efforts que vous ferez pour les aider, rien n'y fera et ne changera à moins qu'elles n'en prennent conscience et acceptent de se confronter à leur ego négatif — seules.

    L'amour-propre se nourrit de paillettes et de crasse

    Et l'amour vrai sait attendre
    Dans les greniers hantés.
    Et l'amour vrai se nourrit
    De sucettes et de chips.

    "True Love Waits", Radiohead (2016)

    Car l'ego n'est pas votre amigo. Il se prend pour vous mais n'est pas vous. Je ne débattrais pas de l'ego ici car je vous ai déjà proposé de nombreux articles sur le sujet (hop hop Articles connexes) auxquels vous pourrez vous référer si le cœur vous en dit (ha ! ha !).


    © Encyclopédie du Gorafi

    On le compare souvent à l'enfant qui est en nous. Ce qui me parait tellement évident car si la maturité vient du cœur et non de l'age calendrier et si le monde s'avère être une gigantesque maternelle (où des gens comme Trump peuvent se retrouver à la tête de la première puissance mondiale), c'est parce que sur le plan spirituel, peu d'adultes le sont vraiment — rejetant continuellement la faute sur quelqu'un d'autre, s'en remettant corps et âme (et biens) à leur gouvernement, leur patron, leur conjoint, leurs professeurs ou à la vie elle-même (l'expression « parce que c'est comme ça malheureusement et on n'y peut rien » vous connaissez ?). Et c'est justement parce qu'ils se laissent guider par leur égo (enfant intérieur immature) et non leur cœur (âme). Preuve en est la manière dont ils réagissent (pétage de plombs) lorsqu'ils essuient un refus ou sont ignorés. Car voyez-vous l'amour-propre (ego négatif) est un sale gosse qui cherche à accaparer toute votre attention en semant la m*** et vous y enlisant jusqu'au cœur.

    Notre petit enfant (qu'il se comporte en brute ou en victime) a très peur au fond parce qu'en choisissant de ne pas être présent, en laissant notre mental nous absorber, nous l'avons laissé tout seul dans le noir. Et l'obscurité et l'abandon sont ce qu'un enfant redoute plus que tout. Quand vous êtes dans le mental, la lumière ne peut filtrer. Quand vous dormez, le mental est mis en veille, c'est comme s'il faisait jour et votre enfant peut s'exprimer à loisir par le biais de vos expériences oniriques.

    N'avez-vous jamais réalisé à quel point vos rêves suivaient parfois des logiques purement enfantines ? Si vous voulez connaître les besoins de votre enfant intérieur alors intéressez-vous à vos rêves comme vous le feriez avec les dessins et histoires que vous racontent vos enfants de chair (que vous en ayez ou non n'a aucune importance, c'est l'idée qui compte).

    Cupide Cupidon

    J'ai trouvé l'amour — le véritable amour.
    Un simple contact, paroles d'âmes,
    Ce pouvoir m'a investie
    Et ne me laisse aucun répit.
    Cette chaleur, c'en est trop.
    J'ai envie de rire, pleurer, sauter de joie,
    Crier, hurler : oui, oui, oui !

    "I Found Love", Lone Justice (1986)

    En laissant votre enfant s'exprimer en vous, vous retrouverez la voie/voix/vois de votre cœur et votre ego ne sera plus votre ennemi mais votre allié. Aimer son enfant intérieur revient à s'aimer soi et s'aimer soi est une énergie tellement puissante et expansive qu'elle ne saurait être contenue en un si petit espace. Elle va donc chercher à se déployer au dehors et s'étendre à tous les êtres vivants qui croiseront votre route (tant physiquement que par le biais des nouvelles technologies de communication à distance). Tout le contraire du narcissisme ou de l'égoïsme qui sont des illusions du mental où l'ego (l'enfant livré à lui-même) est resté au stade oral du nourrisson totalement dépendant de sa mère et dont l'univers se limite à ses besoins vitaux : biberon-caca-dodo.

    Peut-être pas un hasard si l'on représente souvent Cupidon sous forme d'un chérubin joufflu et potelé décochant ses flèches (ouille !). Bon là je sais, on entre dans le domaine de la mythologie et des clichés mais il y a souvent une part de vérité dans le mensonge.

    — Joyeuse Saint-Valentin ! s'écria Lockhart. Je voudrais commencer par remercier les quarante-six personnes qui m'ont envoyé une carte à cette occasion. Comme vous le voyez, j'ai pris la liberté de vous faire cette petite surprise, mais ce n'est pas fini !
    Lockhart tapa dans ses mains et une douzaine de nains à l'air grincheux entrèrent alors dans la Grande Salle. Ils étaient affublés d'ailes dorées et tenaient chacun une petite harpe entre les mains.
    — Voici les cupidons porteurs de messages, annonça Lockhart d'un ton réjoui. C'est eux qui seront chargés tout au long de cette journée de vous transmettre les messages de la Saint-Valentin !

    ~ J.K. Rowling, Harry Potter et la chambre des secrets (1998)

    Je conclurai avec les paroles de John Lennon dans "Mind Games" où il expliquait que la solution pour court-circuiter ces manipulations d'esprit était « l'amour, une fleur que l'on doit cultiver ». Et comme il n'y a de hasard que dans les esprits où règne le bazar (ou le blizzard), au bac de philo, j'avais choisi pour sujet « Est-il raisonnable d'aimer ? ». Ma meilleure dissertation.

    Ey@el

    La reproduction du contenu de ce billet est strictement interdite.
    © lapensinemutine.eklablog.com. Tous droits réservés.

    #Eklabugs

    « Si qui se ressemble s'assemble, pourquoi les contraires s'attirent-ils ?Ciel d'encre »
    Pin It

    Tags Tags : ,
  • Commentaires

    1
    Mercredi 28 Février à 17:09

    L'amour, c'est vaste.

    (En soit, ce n'est pas tant l'amour qui est un processus chimique, mais le plaisir que l'on éprouve, que ce soit pour l'amour, ce que l'on peut manger, etc... )

    Et, aujourd'hui, j'ai discuté avec une amie, nous avons un peu parlez de l'égo. Elle a dit qu'elle trouvait intéressant que chacun avait sa propre vision de l'amour. Elle m'expliqua alors qu'une personne le voit comme ce qui nous empêche d'être soi-même, et une autre, comme une partie de nous que nous devons comprendre, car si elle existe ce n'est pas foncièrement pour nous être délétère. (Résumé plutôt grossier)

    Je trouve que tu as, d'une certaine manière, les deux points de vue. Il peut nous nuire, mais il n'est pas à jeter à la corbeille.

    Dans tous les cas, l'égo reste une création inconsciente, qui avait pour but de nous protéger. Mais, semble-t-il, qu'une création nous échappe, à partir du moment où elle se confronte aux autres (que ce soit mélioratif ou péjoratif). A partir de ce moment, libre à nous d'accepter son existence et la comprendre.

    Enfin bon. C'est vaste, l'égo.

      • Mercredi 28 Février à 20:09

        Oui, l'ego est compliqué à appréhender. Pour ma part, je le vois un peu comme un chien de garde qui prendrait le relais quand le maitre (nous) n'est pas là à savoir lorsque l'on n'est pas en pleine conscience dans le moment présent. Je m'explique (du moins j'essaie) : quand je te faisais part de ma méthode saugrenue pour identifier les différentes voix de mon ego qui prennent le relais à mon insu chaque fois que j'ai peur ou que je me décourage ou autre, je reviens en quelque sorte en pleine conscience ce qui me permet de les identifier, de les entendre comme des voix distinctes et non la mienne (désitenfication). Donc la pleine conscience en quelque sorte, c'est ça. Être dans le moment présent. Qui peut prétendre honnêtement l'être souvent. On est tous à faire mille choses à la fois et soumis à diverses distractions (bruit, téléphone, notifications quand on est sur l'ordi et tout un tas de choses) et la conscience ne peut être qu'en en lieu à la fois (d'où la notion de relativité et le fait que notre mental a du mal à intégrer la pluridimentionalité, l'histoire des quarks présents en plusieurs endroits à a fois, et la non linéarité du temps). La conscience ne peut avoir qu'un seul focus à la fois, le reste est fait en pilote automatique ou avec le copilote qui est l'ego. Bon c'est allégorique mais en gros, c'est ça. Nous sommes rarement présent et l'ego prend notre place. Bon le mental a un peu de mal avec ça (normal) mais c'est dans la pratique et l'expérience de l a chose que l'on peut saisir ce que j'essaie d'expliquer sur l'ego. Et encore, je n'en tiens qu'un petit bout. Je suis loin d'avoir découvert la chose mais c'est déjà un début. L'ego doit être recadré parce qu'il est bougrement utile (comme peut l'être un copilote ou un pilote automatique) et nous faciliter la vie. Mais un ego, c'est comme un gosse, il faut s'en occuper sinon il ne va faire que des conneries (au début j'ai dit un chien mais c'est un peu pareil sauf que l'enfant est plus en rapport sauf pour l'ego de Trump par exemple :lol: « Trump, rrends ç a dans ton ego » qu'il a dit Nicola Sirkis dans le dernier album d'Indochine :lol:)

      • Mercredi 28 Février à 23:42

        Si je résume, la pleine conscience est un peu le moment où l'on sent et sait que l'on est nous-même.

        "Être dans le moment présent" m'a fait pensé à mes cours de théâtre, pour l'option au lycée, où on nous apprenait à avoir conscience de ce qui nous entoure, des bruits, des personnes qui respirent, de chaque parcelle de notre corps, des orteils aux nez, etc... A en avoir conscience et de toutes les remarquer, jusqu'aux plus lointaines (les camions sur la route, puisqu'une nationale ne passait pas loin).
        Un exercice plutôt relaxant. Un exercice, maintenant que j'y pense, que je devais réaliser, les soirs où je lisais des livres à point d'heure, alors que j'étais au collège. Sans entendre le moindre bruit suspect, je fermais la lumière, et m'allongeais. Dans la minute qui suivait, j'entendais souvent l'un de mes parents aller se coucher. Je l'ai échappé bel, bien des fois !
        Petite anecdote gratuite !

        (Trump est... comment dire, un individu particulier, dont certaines personnes pensent qu'il a bien plus conscience du rôle qu'il joue que ce qu'il n'y paraît. Malheureusement, je ne penche pas trop sur les questions politiques >_>)

      • Jeudi 1er Mars à 00:55

        Tu as parfaitement cerné Trump on dirait. Après la politique là-dedans, c'est un jeu pour amuser les masses et leur faire croire à un débat inexistant. Sans doute pour ça que même sans t'y intéresser ça te gave déjà car justement par perception (peut-être inconsciente) t'a fait le résumé avant même que ton mental n'ait eu le temps d'affuter ses neurones :lol: L'enjeu est clair : il y a eux et nous. Eux, l'élite qui nous élève comme du bétail et qui se chamaille entre eux pour savoir qui aura le troupeau en nous demandant notre avis. Au final, cela revient à savoir comment on nous bouffera, cuits à l'étouffée ou rôtis au four. Mais tu as raison, Trump est trop caricatural pour n'être que ça et il cultive avec trop de soin son côté détestable et provocateur attisant la haine à son égard pour que ce ne soit pas voulu. Et donc s'il y a une intention (comme détruire la cabale peut-être ?), c'est qu'il y a un but caché. Mais ne nous leurrons pas, s'il sert à assécher le marais pour l'instant, il n'en est pas pour autant notre ami.

      • Jeudi 1er Mars à 22:31

        Je ne me suis jamais vraiment intéressée à la politique et, le monde dans lequel je vis. J'aimerai bien, mais je ne fais rien pour trouver le temps. Pourtant, connaître les enjeux actuels (réforme, etc...) et donner son avis, voire proposer des solutions, est plutôt sympa. Dire que ça ne va pas, d'accord, mais dire comment cela pourrait aller mieux, dur-dure quand on n'y connaît rien.

        Après Trump est limite un meme d'internet, avec des parodies de ses tweets entre lui et Kim Jong Hun (ou quelque chose comme ça)

         

      • Jeudi 1er Mars à 23:50

        Le gros soucis à l'heure actuelle comme le faisait remarquer un article retweeté hier sur l'intelligence du cœur (encore une coïncidence que ça tombe le même jour que la session EB où j'évoque justement le discernement vibratoire) est la surinformation et la désinformation. Quand on ne peut plus maintenir les gens dans l'ignorance (les nouvelles technologies dont nous disposons actuellement où l'info peut circuler en temps quasi-réel et qui rend la censure assez difficile), on les noie dans l'information. Alors plus besoin de censurer le vrai, il suffit d'injecter du faux ou du vrai modifié pour que les gens soient saturés et dans la confusion. D'où l'importance du discernement vibratoire qui passe par l'alignement des chakras comme je l'ai expliqué. Les gens trop focalisés sur la survie, le monde physique, le sexe, etc, sont déconnectés de la source car l'énergie reste bloquée au niveau du chakra du coeur. L'opposé est aussi vrai, des gens peuvent être déconnectés de la terre (le new-age) et donc incapable d'agir à ce niveau-là (la mentalité bisounours, on ne fait rien, le commandant Machin Chose va venir nous chercher avec son vaisseau, il faut positiver et ça va partir, le monde matériel est sans intérêt, etc, etc.). Bref il faut être connecté à la fois à la terre et au cosmos pour être ne alignement car nous sommes aussi des êtres physiques pas juste spirituels pour pouvoir exercer ce discernement parce que souvent ça se manifeste non dans le mental mais dans le corps physique. Il ne s'agit pas de mettre le rationnel au rancart mais d'allier les deux. Quand tu es dans cet alignement, l'info qui te sert t'arrivera toujours sans que tu te fatigues à la chercher. Moi, je déterre souvent des trucs introuvables comme ça ! Ce n'est pas de la chance, c'est être dans le flux. Mais c'est dur de s'y maintenir.

      • Vendredi 2 Mars à 19:41

        La surinformation, je n'en avais pas trop entendu parlé, alors que la désinformation est un fléau bien plus connu d'internet !

        Après, certaines personnes luttent tant bien que mal pour aider à l'esprit critique, comme la chaine Hygiène mentale sur Youtube. Dans une de ses vidéos, ils parlent des sites qui se relaient la même information (souvent une grosse "réadaptation" d'un article beaucoup plus sérieux).

        Je vois. Je pense que je vais essayer de me pencher un peu plus sur les chakras, et ce qui gravite autour. Merci :)

    2
    Jeudi 1er Mars à 23:03

    Je ne sais pas ce qu'est le vrai amour, je n'ai connu que projection, attachement intéressé, domination et dépendance, tout ça n'était pas de l'amour, juste une situation confortable pour l'autre, une situation perverse, où l'autre vous expose comme son trophée, il a fait mieux que les autres, lui, regardez tous ! le seul problème c'est qu'il n'a pas aimé et qu'au final la situation a fini par pourrir et la fin est venue. Il dit vous aimer, ne comprend pas que vous vouliez partir, voudrait revenir à zéro, mais zéro ce n'est rien justement, et quand on a compris qu'il n'y avait rien au début on n'a pas envie de revenir au rien . Que de conneries ne fait-on pas par "amour", pas le vrai bien sûr? Cette nuit j'ai rêvé/cauchemardé que j'étais à nouveau avec mon ex et que je le regrettais déjà, je me suis réveillée soulagée et comme disait Gainsbourg :

    Mieux vaut n'penser à rien 
    Que n'pas penser du tout 
    Rien c'est déjà 
    Rien c'est déjà beaucoup 
    On se souvient de rien 
    Et puisqu'on oublie tout 
    Rien c'est bien mieux 
    Rien c'est bien mieux que tout 

    Mieux vaut n'penser à rien 
    Que de penser à vous 
    Ça n'me vaut rien 
    Ça n'me vaut rien du tout 
    Comme si de rien 
    N'était je pense à tous 
    Ces petits riens 
    Qui me venaient de vous 

    Si c'était trois fois rien 
    Trois fois rien entre nous 

    Evidemment 
    Cà ne fait pas beaucoup 
    Ce sont ces petits riens 
    Que j'ai mis bout à bout 
    Ces petits riens 
    Qui me venaient de vous 

    Mieux vaut pleurer de rien 
    Que de rire de tout 
    Pleurer pour un rien 
    C'est déjà beaucoup 
    Mais vous vous n'avez rien 
    Dans le cœur et j'avoue 
    Je vous envie 
    Je vous en veux beaucoup 

    Ce sont ces petits riens 
    Qui me venaient de vous 
    Les voulez-vous ? 
    Tenez ! Que voulez-vous ? 
    Moi je ne veux pour rien 
    Au monde plus rien de vous 
    Pour être à vous 
    Faut être à moitié fou. 

     

      • Vendredi 2 Mars à 00:04

        Sympa cette chanson. Tu devrais te faire une petite routine rien que pour toi avant de t'endormir pour te féliciter de tes qualités, des choses bien que tu as faites au lieu de te reprocher ceci ou cela ou le temps perdu avec ton ex. Cela pourrait changer la qualité de tes rêves. N'aies pas honte de t'aimer toi. L'amour vrai commence par soi et vu comment la société et nos parents nous ont inculqué que c'était mal, c'est normal que personne n'y arrive. Comme expliqué dans mon article, ça n'a rien à voir avec le narcissisme. Quand on s'aime on veut aimer tout le monde parce qu'on ne peut plus contenir cette énergie qui a besoin d'expansion. Le narcissiste ne s'aime pas, il aspire les énergies à l'intérieur comme un trou noir. Comme une soif intense que rien ne peut apaiser.

        Je vais devenir
        Ce dont je rêvais
        Oui je serai libre de m'aimer moi

        "TomBoy", Indochine (2017)

      • Vendredi 2 Mars à 23:20

        C'est pas bête l'idée de la petite routine... Bon, sinon, il y a du progrès, je ne me sens plus coupable, dans presque aucune situation, ouf ! ;)

        Cette chanson je l'aime beaucoup ! En fait c'est valable aussi bien pour celle de gainsbourg que pour celle d'Indochine ! 

      • Vendredi 2 Mars à 23:33

        C'est très encourageant en effet. Bravo à toi !

    3
    Vendredi 23 Mars à 09:58

    Ca fait 5 fois que je lis ton article minimum mais à chaque fois j'ai pas le temps de répondre direct, j'oublie plus ou moins ce qu'il raconte et je dois le lire et le relire. Tout ça pour dire que je suis un peu en retard pour commenter. Désolé

    J'ai adoré lire ton article.  Il est super intéressent et j'ai appris plein de choses. J'aime bien le fait que tu t'appuies sur telle ou telle citation c'est super sympa! D'ailleurs tu m'as donné envie de lire les Harry Potter (enfin du 2 au 7 puisque j'ai déjà lu le un il y a un moment).

    Le fait que le terme amour soit féminin au pluriel porte souvent à des blagues très nulles (sexistes à souhait). J'en ai entendu par certains de mes profs.

      • Vendredi 23 Mars à 14:46

        Merci pour ton commentaire. Il n'y a jamais prescription et peu importe quand on les reçoit, ça fait toujours plaisir de savoir que ça peut susciter une réflexion ou n'importe quoi qui puisse motiver à prendre le temps d'écrire un com. Donc merci à toi.

        Oui, les profs ne sont pas immunisés contre la connerie, preuve que le savoir et l'intelligence ne vont pas systématiquement de paire. C'est comme les parents, on les idéalise quand on est jeune car ils sont nos seuls repères et puis quand on commence à élargir son champs de connaissances et de relations, que l'on construit sa personnalité (si l'on n'a pas trop été endoctriné), il arrive qu'on fasse des constatations pas très reluisantes. Souvent on reste longtemps dans le déni, parce que ce sont nos parents, notre chair quoi et que c'est pas bien de critiquer ceux qui ont tout fait pour nous, bla bla bla. Sauf que pour être responsable à part entière et éveillé, il faut accepter de tout regarder en face, même ces aspects là. Et les profs, en quelque sorte, sont un peu ceux qui prennent le relai de nos parents dans notre construction de personnalité. Des profs cons peuvent faire des dégâts. La connerie est un truc universel, un des rares pour lesquels l'argent ne fait aucune différence, ni le genre, ni l'age, ni la culture, ni la race ou autre. Un bon sujet pour une session Eklabugs ça bad

    4
    Jeudi 29 Mars à 23:02

    Je sais, je suis en retard d'un mois. Mais vraiment, je n'ai pas eu le temps avant ! (T'as vu comment j'ai rendu tard l'article pour la session de Mars --")

    Encore une fois, j'ai appris pas mal de chose grâce à ton article. On se remet en question, sur notre vie et comment on voit les choses et même soi même... Très intéressant ! Je ne savais pas que le mot 'amour' devenait féminin au pluriel !

    Je ne sais pas si tu le savais, mais je connais un peu de coréen, et il y a aussi deux façons de dire aimer. 

    좋다, qui signifierait le 'like' de l'anglais.

    사랑하다, le 'love' de l'anglais. J'aime bien ce verbe parce qu'on m'a dit que c'était la contraction du verbe vivre (살다) et avec (랑). Aimer voudrait donc dire 'vivre avec' celui qu'on aime...

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :